Plongeon dans l'univers club ! All 4 House présente Basic

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"Inspire toi de tout le monde pour ne ressembler à personne", telle est la devise d'Ousmane Sy alias Babson, fondateur du collectif All 4 House et chorégraphe de Basic. Membre des incontournables Wanted Posse, Babson est un danseur hors pair ! Sa danse est métissée et son énergie singulière. Il est aujourd'hui un artiste incontournable de la scène hip hop en général et house en particulier.
La house dance est née dans les années 1980 à New York et se développe au sein des clubs, elle est un savant mélange des styles. Entre salsa, tap dance, jazz ou encore afro, la house s'illustre comme une danse aérienne et puissante à la fois. 
Pour la 4ème édition du Festival Kalypso, Babson présente un nouveau spectacle intitulé Basic. Il y "résume sa vision de la danse" avec trois artistes évoluant au gré du set en live de DJ Sam One. "La musique live permet de procurer une émotion différente à chaque spectacle et cela permet aussi aux danseurs de ne pas agir en robot". Le public est instantanément plongé dans l'univers d'un club newyorkais. Impossible de rester immobile, ce spectacle vous fera aussi vous trémousser !!!




Dans le cadre du Festival Kalypso
GAGNEZ 2 x 2 PLACES pour assister à Basic
show exceptionnel de Dj Sam-One et danseurs du collectif All 4 House
Participez à notre CONCOURS
pour une soirée exceptionnelle du 20 novembre à la Halle Pajol (Paris)


 

►►► 2 x 2 PLACES A GAGNER ◄◄◄
Basic au Festival Kalypso 
une variation chorégraphique sur l’univers du club

Dimanche 20 novembre à la Halle Pajol 
(20 Esplanade Nathalie Sarraute 75018 Paris)

Envoyez Nom + Prénom à : artistup@gmail.com
avant vendredi 18 novembre à 15H
Les gagnants seront prévenus par mail après tirage au sort. 

EVENT Facebook ICI / Billetterie ICI 



© Tous droits réservés - All 4 House


Ousmane Sy aka Babson, membre des fameux Wanted Posse, vainqueur à de nombreuses reprises de battles internationaux et 4 fois du Juste Debout… Comment es-tu « tombé » dans la danse et pourquoi la house plus particulièrement ?
Je ne suis pas tombé dans la danse on me l’a transmise. Pour moi c’est une histoire de transmission. En revanche on peut dire que je suis tombé dans la culture hip hop, tout ça je l’ai appris grâce aux grands de mon quartier.
La house pour moi, c’est un retour à la source, je m'y suis vraiment identifié notamment par rapport à la danse traditionnelle africaine que je pratique aussi. La house m’a permis de prendre une grande liberté dans mon travail, je peux mélanger tout ce que j’ai vu et le mettre à l’intérieur.


© Tous droits réservés - All 4 House


Qu’as-tu tiré de ton expérience au sein des Wanted Posse mais aussi des battles ?
Je fais toujours partie des Wanted Posse, mais nous avons grandi et développé d’autres choses à côté. 
Ce que j’en ai tiré ? Sans Wanted, je ne serais pas Babson. Je leur dois mon nom. Je suis une identité à l’intérieur d’une entité, pour moi c’est quelque chose de fort.
J’ai pu aussi faire des battles d’équipe, nous avons été champions du Battle Of The Year tout en ayant des styles divers. Toute cette expérience m’a permis ensuite de me spécialiser dans la house, j’ai gagné des titres en individuel et en binôme.
Je n’en tire que du bon, que du positif, cela a été une découverte de moi-même. J’ai pris de chacun pour être ce que je suis aujourd’hui.




Dans quelles circonstances et pourquoi as-tu ensuite fondé deux nouveaux crew : Serial Stepperz et Paradox-sal ?
Chaque histoire est différente. Wanted Posse c’est un peu comme mes parents, ils m’ont donné le cadre, puis j’ai grandi et développé d’autres projets. Les Serial Stepperz est une union entre Yugson et moi. Paradox-sal c’est un peu comme notre enfant. Ce sont des étapes de travail.
Serial Stepperz est un crew purement house, nous étions vraiment dans la spécialisation. Une transmission s’est faite entre les jeunes et les confirmés. Pour Paradox-sal c’est une transmission pure, c’est un groupe féminin, ce sont les petites sœurs. Le principe était : On danse sur une même musique mais on est totalement différentes et pourtant nous avançons ensemble.
Les deux crews existent encore aujourd’hui : cette année nous fêtons les 10 ans de Serial Stepperz et Paradox-sal enchaine les tournées.

La house est une danse née dans les années ‘80 aux Etats Unis et plus particulièrement dans les clubs. C’est un mélange efficace de danse afro, latino, tap dance mais aussi jazz.. Peux-tu éclairer les néophytes sur la technique de danse house ?
Ce que je dis le plus souvent dans mes cours c’est que la technique house n’existe pas, c’est en réalité une énergie. Tous les steps existent déjà : pas de bourrée, entrechat… Nous ne faisons que les récupérer. La seule chose qui diffère c’est le rythme et l’énergie.
Pour moi quand on dit « je suis house » c’est plus une question de culture et d’énergie que de technique.




Quelles sont les valeurs véhiculées par cette danse ? 
Pour moi c’est une danse qui incarne l’ouverture. En réalité tout dépend du contexte, il y a quand même des cases. Si je me trouve en club, pour moi c’est l’ouverture d’esprit et l’acceptation de l’autre. On dit souvent « My house is your house » tout le monde se mélange, tout est accepté : les femmes, les hommes, les homosexuels, tous les styles de musique.
Maintenant si je parle de spectacle et de scène, je vais avoir d’autres exigences. Idem si je parle de battles, ou encore de cours. Tout dépend où je me place.

Peut-on tous danser la house même si nous ne sommes pas des « clubbers » ? Est ce une danse accessible ?
Je pense que nous pouvons tous danser la house en club. En revanche, je ne suis pas sûr que tout le monde puisse danser la house sur scène ou en battle. Tout dépend de l’exigence et du cadre. Il faut être rigoureux. En club tout est basé sur le ressenti, chacun vibre sur la musique à sa manière. Au fond tout le monde est un peu clubber.




Parles-nous de tes workshops et ta pédagogie, as-tu un diplôme ? 
Mon plus gros diplôme c’est mon expérience. J’ai été porteur de pas mal de projets, et finalement c’est mon ancienneté qui m’apporte le statut de professeur. En house, des gens se sont basés sur ce que nous avons pu faire pour aujourd’hui évaluer les élèves. Le diplôme c’est avant tout d’être reconnu par mes pairs à l’international, aux Etats Unis ou encore en Afrique du Sud. Pour moi c’est digne d'Harvard ! (rires).
J’enseigne la house à tous les niveaux de danseurs. A partir du moment où les danseurs sont honnêtes avec ce qu'ils viennent chercher je suis ouvert à tout type de workshop. Certains sont là pour de l’initiation et d’autres viennent chercher de la technique pure. Je veux de la motivation à tous les niveaux.

Ta philosophie c’est un peu « work hard » (travailler dur) ?
Ma philosophie c’est comprendre et savoir ce que l’on vient chercher. Après cela peut être « travailler dur » si l’on veut être dans l’excellence. Je suis exigent comme on peut l’être en classique. A partir du moment où l’on parle de formation, de cours, nous devons avoir des exigences. En revanche si l’on parle de freestyle et bien nous sommes libres. Les mots ont une importance en France.


© Tous droits réservés - All 4 House


Tu présenteras ta dernière création, Basic, lors de la 4ème édition du Festival Kalypso… Peux-tu nous éclairer sur la genèse de ce projet ?
C’est la base : la musique, le Dj, le club, la danse.
C’est aussi un peu tout ce qui m’a amené à la house. Mon background est hip hop, ma culture est house, mon esprit est afro. J’y résume un peu ma vision de la danse.
Basic est aussi dans la gestuelle, on part d’une base pour y développer une variation. Nous ne pouvons rien faire sans la base.




Avec ce titre devons nous nous attendre à un retour aux sources et à la technique pure ?
Je reviens sur ma vision de la danse house.
La base pour moi c’est d’arriver sur scène avec du son, ambiance club et pas « noir, ouverture rideau ».
La base pour moi, c’est de partir d’un pas simple et montrer comment on peut le développer et comment il peut se transformer.
La base c’est aussi de montrer comment un producteur de house créer une musique et comment on adapte des steps spécifiques à chaque instrument. Basic c’est ça...



© Tous droits réservés - All 4 House


Parle-nous de ta collaboration avec DJ Sam One… peux tu nous expliquer le choix de la live music ?
La musique live permet de procurer une émotion différente à chaque spectacle et cela permet aussi aux danseurs de ne pas agir en robot. C’est toujours la même base, mais le dj évolue sur sa manière de mixer, dans les effets, dans les arrêts.
Sam One est en quelque sorte le chef d’orchestre, c’est lui qui donne le rythme. On est vraiment dans le spectacle vivant : et pour le danseur et pour le dj.
Cela fait un moment que je travaille avec Sam One, je suis l’une des personnes qui l’a ramené dans le milieu de la danse et des battles. C’est avant tout un grand DJ de club.


Basic est un trio : sur tes 3 danseurs 2 sont des femmes, minoritaires dans le monde du hip hop en général… Que penses tu de la place des femmes dans le monde de la house en particulier ?
C’est un sujet qui n’a plus lieu d’être en house. Aujourd’hui les battles de house sont très souvent remportés par des femmes. Les trois dernières compétitions internationales house ont d'ailleurs été remportées par des danseuses.
Nous avons beaucoup à apprendre d'elles, notamment de leur grâce et leur rigueur technique et de tout ce qu’elles peuvent dégager, peut-être pas dans la force mais dans le fond.
C’est indéniable il est plus beau de regarder une bonne danseuse qu’un danseur performant, l’émotion est plus forte.
Dans le travail elles sont très rigoureuses mais pas assez confiantes. Dans les danses debout elles sont sur un pied d’égalité avec les hommes, il n’y a plus aucune différence.



© Tous droits réservés - All 4 House


Comment s’est opéré le choix de tes danseurs pour Basic et comment la collaboration s’est-elle passée ?
Odile Lacides fait partie de Paradox-sal, je la suis depuis longtemps. Elle est très forte techniquement et elle a cette sensibilité afro-caribéenne qui me touche. Jade Fehlmann a un parcours totalement différent. Elle se situe entre le hip hop et le comtemporain. Le fait de montrer ces deux danseuses sur une même musique nous renseigne sur l’ouverture que la house peut avoir et comment les danseurs perçoivent le rythme. Nous sommes dans une énergie commune mais pas dans une exigence de mouvement comme l’on peut avoir en classique. Il y a aussi François Marna, un danseur très talentueux.



Odile Lacides 
© Tous droits réservés - All 4 House


La 4ème édition du Festival Kalypso se déroulera du 5 nov. au 18 déc. 2016 dans plusieurs lieux partenaires, Basic sera présenté 3 fois. Quels liens entretiens-tu avec ce festival ? Est ce ta première participation ?
J’y ai déjà participé, et j’aime ce festival car il nous permet de croiser de nombreux artistes et chorégraphes que l’on ne rencontrerait pas habituellement. Nous pouvons nous inspirer d’autres personnes mais aussi montrer notre travail à un public différent.


Que penses-tu d’un festival de telle ampleur (programmation de +1 mois!) destiné à la culture hip hop en France ?
C’est fort, cela permet à la nouvelle génération de se situer. Il y a nombreux autres festivals qui existent, peut-être de moins grande ampleur mais tout aussi efficaces. Le fait que le festival Kalypso soit soutenu par des centres chorégraphiques nationaux mais aussi par des chorégraphes comme Mourad Merzouki, lui donne une visibilité institutionnelle et c’est important.




Au-delà de ta participation au Festival Kalypso quelles sont tes autres actus et projets futurs ?
Je travaille beaucoup avec l’Afrique en ce moment : Mali, Ouganda et Sénégal.
Cette année nous partons sur une nouvelle création avec Paradox-sal qui s’appelle Queen Blood, le but étant d’échanger avec toutes ces danseuses africaines et de créer une partie du show.
J’organise le 18 novembre au centre culturel La Place, le All 4 House AfroKalyptik qui va essayer de mélanger des danseurs occidentaux à des danseurs africains pendant 2 jours. Le 20 novembre à La Halle Pajol, la journée commencera avec deux workshops ( Billets workshops ICI ). C’est parfait pour une initiation. Il n’y a pas d’histoire de niveau, c’est juste une histoire de kiff ! Puis Basic à 18H !


 

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Basic 
Au Festival Kalypso
Une variation chorégraphique sur l’univers du club

Dimanche 20 novembre à la Halle Pajol 
(20 Esplanade Nathalie Sarraute 75018 Paris)

Envoyez Nom + Prénom à : artistup@gmail.com
avant vendredi 19 novembre à 15H
Les gagnants seront prévenus par mail après tirage au sort. 

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AUTRES DATES :

samedi 26 novembre 20h30
Maison de la Musique et de la Danse à Bagneux
Réservation : 01 41 17 48 12 

dimanche 4 décembre 15h30
Visages du Monde à Cergy 
Réservation : 01 34 33 47 50 

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    • 2017-05-11 09:54:45
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  • Tags - #paris #club #danse #hip hop #urban #show #workshop #battle #all4house #festivalkalypso #babson #basic #serialstepperz #paradox-sal #hallepajol #wantedposse #Festival Kalypso #places a gagner
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