Gagnez 4 Places et succombez à la folie de D.I.V.A !

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Qui a dit que l’opéra était démodé ou trop guindé ? 
D.I.V.A va vous faire changer d’avis !
Avis aux amateurs de chant lyrique mais aussi aux novices, vous ressortirez tous enchantés et charmés par cette troupe aussi délurée que talentueuse. Sur scène, 5 chanteuses lyriques aux voix ensorceleuses, accompagnées d’un quatuor d’instrumentistes reprennent 5 opéras, chacun condensé en 15min. Un vrai défi ! 
« Divas sur scène mais pas dans la vie » elles jouent leurs rôles à la perfection, chacune avec sa petite fantaisie et sa touche de folie.
L'essence même du projet de Flore Philis et Marie Menand est d'"ouvrir le public à l’opéra", de démocratiser cet art trop souvent jugé élitiste. "A l’époque, l’opéra était pour le peuple."

Succombez à la folie de ces "opéras chics et déjantés" et GAGNEZ 2 x 2 PLACES pour applaudir les 5 divas sur scène du Théâtre Montparnasse !





►►► 2 x 2 PLACES A GAGNER ◄◄◄

Pour D.I.V.A
Opéras chics et déjantés

► 1 x 2 le mardi 4 juillet
► 1 x 2 le mercredi 5 juillet

au Théâtre Montparnasse
31 rue de la Gaité 75014 PARIS

Envoyez : Nom + Prénom + DIVA + DATE de votre choix
à : artistup@gmail.com

avant jeudi 29 juin à 18H
Les gagnants seront prévenus par mail après tirage au sort. 


© Tous droits réservés. 

Flore Philis & Marie Menand vous êtes à l’initiative de DIVA, projet lyrique inédit… 
Comment et où vous êtes-vous rencontrées ? Etait-ce ce que l’on appelle un coup de foudre artistique ? 
Flore Philis : Nous nous sommes rencontrées, il y a 3 ans, sur une production de Don Giovanni mise en scène par Patrick Poivre d’Arvor, assisté par Manon Savary (qui est aujourd’hui notre metteur en scène). Nous sommes tout de suite entrées en connexion toutes les deux car nous avions envie de la même chose. Nous adorons la scène et avons envie de s’y retrouver plus que tout. Nous voulions nous amuser.
A l’époque nous étions dans les chœurs et admirions vraiment ce que faisait les solistes. Nous étions dans l’écoute et l’apprentissage.
L’année d’après nous nous sommes retrouvées sur une nouvelle production, La Traviata, et c’est à ce moment-là que nous nous sommes dit que nous voulions créer quelque chose à deux. L’idée était un peu floue, nous avons « brainstromé » pour trouver le projet qui allait nous épanouir et nous faire rire.

 

© Tous droits réservés. 


Vous avez su vous entourer des meilleurs pour créer un spectacle esthétique, lumineux et sincère.
Pouvez-vous nous parler de vos collaborations plutôt atypiques avec Manon Savary (metteur en scène), Olivier Rabet (arrangeur) et Louis Décamps (photographe)…
Marie Menand : Pour toutes nos collaborations nous sommes très ouvertes et souhaitons que les gens avec qui l’on travaille puissent amener d’autres personnes dans le projet. Au bout de 2 semaines nous avons demandé à Manon Savary de s’occuper de la mise en scène. Elle a accepté en disant qu’elle avait pour habitude de travailler avec Louis Décamps, photographe de mode à l’univers complètement fou à l’image de ce qu’elle peut elle-même apporter à un projet. Nous nous sommes tous rencontrés et très bien entendus.
Nous avons donc commencé à nous plonger dans l’univers DIVA et à travailler sur l’image que nous voulions donner au projet.
Nous avons aussi eu la chance de pouvoir ouvrir les malles du père de Manon Savary où nous avons pioché des costumes en s’amusant à trouver un look pour chacune des DIVA en fonction de leur personnalité.  
F.P : Nous avons toujours fait tout cela avec beaucoup de légèreté. Nous étions dans les stocks et même Louis essayait des costumes. Nous passions un peu tout et n’importe quoi, comme des gamins dans le grenier de leur grand-mère. Il y a eu beaucoup de décisions collégiales, ce fut une réelle collaboration.
Pour revenir à Louis, c’est aussi lui qui à créer toute l’image de DIVA. Son délire était de dire que nous étions des poupées qui venaient tout juste de sortir de leurs boites. Nous pouvions nous retrouver dans n’importe quel environnement et cela devait fonctionner.
M.M : Nous retrouvons cet univers décalé et coloré aussi sur la pochette du disque et dans notre clip qu’il a réalisé en collaboration avec Manon.


Flore Philis
© Tous droits réservés. 


Aviez-vous déjà vos 3 autres chanteuses à ce moment là ?
M.M : Tout s’est un peu fait en même temps. Au bout de 15 jours, après avoir demandé à Manon Savary de rejoindre l’équipe, nous avions déjà un arrangeur et des équipes d’instrumentistes et chanteuses. Puis les équipes ont changé au fil du temps car le projet s’est beaucoup développé mais nous avons toujours été entourées ce qui nous a permis d’avoir une idée globale du spectacle.


La troupe de DIVA est composée de 5 chanteuses (dont vous 2) et 4 musiciens… Parlez-nous des castings de vos 3 autres chanteuses, vous avez reçu 450 candidatures, comment s’est opéré votre choix ? 
M.M : Beaucoup plus depuis ! (rires)
F.P : Aujourd’hui on doit en être à 600, et nous avons dû auditionner une centaine de filles. Cela a été assez difficile car, comme nous le répétons souvent, nous sommes divas sur scène mais pas dans la vie. Nous voulions trouver des personnes avec qui l’on pouvait travailler. De plus notre spectacle demande d’avoir un sens de la dérision assez développé, voire monumental ! Si tu te prends au sérieux tu ne peux pas vraiment faire partie du projet. Nous avons eu du mal à trouver ces filles qui chantent très bien et qui ont aussi ce côté humain, super cool. Nous avons de la chance de l’avoir trouvé avec notre équipe.
Il y a Alexandra Hewson qui est notre soprano 2, petite fille en bonbon rose, très drôle.
M.M : Il y a Jazmin Black Grollemund qui est aussi très enfantine, un peu perchée dans ses rêves, très lunaire. Elle a une voix fabuleuse. Et en alternance pour le rôle de la méchante, un peu masculine qui chante un peu tous les rôles d’hommes nous avons Mathilde Legrand et Audrey Kassedjian.


Marie Menand
© Tous droits réservés.


Une petite anecdote de casting ? 
Il y en a tellement !!! (rires)
F.P : Qu’est-ce qu’on a le droit de dire officiellement ? En audition nous avons eu de vraies divas !
Nous avons eu la fille qui se touche les cuisses en nous regardant droit dans les yeux, c’est hyper déstabilisant car nous sommes quand même assez proches. (rires) On finit par écrire plein de choses sur notre papier, surtout AU SECOURS !
M.M : On a celle aussi qui traite mal la pianiste, alors qu’en général c’est elle la directrice musicale du projet. On s’était dit aussi qu’on allait écrire un livre sur « comment s’habiller en audition », des fois c’est très compliqué ! 
F.P : La chanteuse lyrique, en général, n’est pas réputée pour son style impeccable et pour son bon goût. Il y a celles qui viennent en robe de bal, mais aussi robe léopard, et celles qui viennent en jeans baskets.


Aviez-vous déjà déterminé les rôles de chacune ou les avez-vous adaptés après avoir choisi les filles ?
F.P : Nous avions décidé les rôles depuis le début. Nos propres rôles ont été déterminés par ce que l’on est un peu dans la vie. Nous voulions que chaque rôle reflète 5 facettes d’une même diva, il fallait qu’ils soient très déterminés pour éviter la répétition et pour qu’ils se contrebalancent.
M.M : Evidemment pour chaque chanteuse qui interprète le rôle, il y a une marge de progression et d’adaptabilité suivant ce qu’elles sont.
F.P : S’ajoute à ça les voix qui doivent être en adéquation avec les rôles, il y a des voix qui sont plus difficiles à trouver que d’autres notamment les mezzo 2 qui sont les voix les plus graves.Mais aussi il faut que les filles puissent rentrer dans le costume. Cela fait beaucoup de paramètres.
M.M : Il faut aussi trouver des chanteuses qui sont d’accord pour chanter des rôles d’hommes. Il faut vraiment cette folie pour entrer dans le projet. Mais en même c’est hyper jouissif de jouer des rôles qui ne sont jamais joués par des femmes, nous pouvons apporter notre touche personnelle, c’est libre à la créativité.




Pour les novices…
Quelles sont les exigences du métier de chanteuse lyrique : exercices, hygiène de vie, régime particulier ? 
 
M.M : Aujourd’hui nous jouons 6 jours sur 7 donc il faut faire très attention.
F.P : La chose principale c’est de bien dormir car la voix est liée au sommeil. Chacune a son niveau d’exigence. Il y en a qui ont besoin de beaucoup chauffer leurs voix avec des exercices, d’autres mangent du miel et boivent des tisanes, d’autres font attention à ne pas trop parler.


Alexandra Hewson
© Tous droits réservés.


Pour Diva vous avez compressé plusieurs monuments de l’opéra, pour les réduire chacun à 10-15min…
Comment se sont opérés vos choix d’opéra et ensuite vos choix d’extraits ?
 
M.M : Comme nous nous adressions au grand public nous étions parties sur les opéras les plus joués au monde. Nous voulions aussi balayer plusieurs langues et plusieurs époques. Notre choix s’est fait assez facilement à part pour Tosca, avant de le valider nous avons fait des essais d’autres opéras romantiques de Puccini. Ensuite, pour les extraits c’est un travail collaboratif entre Flore, Manon et moi.
F.P : Nous voulions garder une trame dans l’histoire, pas de pot-pourri ou de medley. Aussi nous nous sommes dit que si le public entendait des grands airs qu’il a entendu dans des pubs mais que nous glissions aussi des airs beaucoup moins connus, nous ferions leur éduction musicale.
M.M : Olivier Rabet, notre arrangeur a ensuite trouvé des transitions.


Comment ont réagi les puristes avec ce condensé d’opéras ?
F.P : Au début, nous avions peur. Mais pour l’instant nous avons eu de très bons retours.
M.M : Ils aiment le côté frais, la légèreté que l’on apporte à l’opéra. Tout cela sans prétention et en gardant une qualité musicale irréprochable avec un live tous les soirs. Nous avons eu un soir une personne qui est partie du spectacle après 15min en disant « c’est du playback ! ça a l’air trop facile pour que ce soit du live » (rires). Chanter du playback sur l’opéra c’est impossible !
F.P : Faut-il que l’on grimace pour montrer à quel point c’est dur ? (rires)


Jazmin Black Grollemund
© Tous droits réservés.


Vous êtes 5 femmes et vous avez dû adapter des rôles d’hommes. Comment avez-vous incarné des rôles jamais joué par des femmes et où se place alors la féminité ? 
F.P : A l’époque, les femmes n’avaient pas le droit d’être sur scène, les hommes interprétaient alors les rôles en étant déguisés en femmes. Dans notre projet, il y avait une petite revanche sur la vie. Nous voulions un projet féminin car nous défendons des causes, nous sommes féministes (nous avons fait une petite exception avec les instrumentistes, il y a 2 hommes).
Pour les rôles d’hommes, nous ne voulions pas créer quelque chose de révolutionnaire, mais cela n’a jamais été fait auparavant. Ces rôles sont tout à fait chantables et cela nous a permis de proposer quelque chose de différent, qui n’a jamais été entendu.


L’opéra est dans l’esprit commun, un art difficilement accessible, pour lequel on doit être initié…
Que pensez-vous de l’image de l’opéra et du chant lyrique en France aujourd’hui et comment contribuez-vous à l’ouverture du public ? 
M.M : Il y a aujourd’hui beaucoup de projets visant à ouvrir le public à l’opéra. Je pense que nous contribuons à cette ouverture, c’est l’essence même de notre projet.
F.P : L’art de l’opéra c’est comme faire de l’équitation, du tennis ou du golf, il y a quelque chose dans l’éducation que l’on a à la maison. Cela reste « high level », il faut de l’argent, il faut avoir été éduqué comme ça. Je pense que les initiés n’ont pas envie de perdre ce côté élitiste, ça leur plait. Mais il y a de nombreux projets qui tentent de casser cette dynamique en mettant en avant la musique en elle-même. A l’époque, l’opéra était pour le peuple.
 

Audrey Kessedjian
© Tous droits réservés.


Etes-vous plutôt militantes / résistantes / initiatrices et pourquoi ?
F.P : J’aime les 3 ! Mais nous n’avons pas construit ce projet en rejet au monde de la musique classique. Nous avons seulement eu envie de casser les codes.


Jusqu’où pousser la vulgarisation de cet art ? Comment avez-vous placé le curseur ? 
M.M : La première chose essentielle c’était de respecter la musique. Condition numéro une !
F.P : Nous ne pensons pas qu’elle a besoin d’être dépoussiérée, on pense que c’est ce qu’il y a autour qui a besoin de l’être. Après au niveau de la mise en scène nous n’avons pas mis de limites, il y a juste des choses que nous ne voulons pas faire sur scène. Je trouve qu’on se permet déjà des choses assez folles. 
 



Comment est composé votre public ? Amateurs d’opéra ou novices ? 
M.M : En proportion il y a plus de novices que de connaisseurs de musique classique. Néanmoins c’est assez mélangé. Il y a cette scène où je demande si les gens ont pour habitude d’aller à l’opéra et chaque soir ça change ! Là où nous sommes très heureuses c’est que nous avons beaucoup d’enfants.
F.P : Les dimanches à 15h, il y a énormément d’enfants qui rient beaucoup ! C’est génial. Dans l’ensemble notre public est varié. Nous avons aussi un public gay qu’on adore, avec nos costumes on a très vite été assimilées à des drag queen. Nous avons toutes les générations et surtout beaucoup de femmes de notre âge.


Au-delà du spectacle DIVA pourrait être assimilé à un concept à part entière… 
Comment voyez-vous la suite, l’idée d’un DIVA 2 ?
 
F.P : Nous sommes déjà dessus ! (rires) Mais aujourd’hui nous avons encore beaucoup de travail avec le 1er car nous avons été prolongées au théâtre Montparnasse jusqu’en septembre. Puis nous partons en tournée en France et pays limitrophes en janvier 2018. Nous sommes très heureuses. Nous avons l’ambition de faire le tour du monde. L’avantage de l’opéra c’est que cela s’exporte. Nous rêverions d’avoir un DIVA 2, DIVA 3, DIVA 10
 M.M : Un « Cirque du Soleil » version DIVA.




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Pour DIVA
Opéras chics et déjantés

► 1 x 2 le mardi 4 juillet
► 1 x 2 le mercredi 5 juillet

au Théâtre Montparnasse 
(31 rue de la Gaité 75014 PARIS) 

Envoyez Nom + Prénom à : artistup@gmail.com
avant jeudi 29 juin à 15H
Les gagnants seront prévenus par mail après tirage au sort. 


    • 2017-06-15 14:17:11
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  • Tags - #humour #opera #décalé #voix #déjanté #coloré #chanteuses #lyrique #costumes #diva #théâtre montparnasse #Marie Menand #Flore Philis
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