Faire le tour du monde avec les photos d'Alex Perret

PARTENAIRES

Chercher une news

Publicité


Alex Perret, artiste français, découvre la photographie en Argentine et en fait son mode d’expression.
Sa pratique artistique est faite de nombreux facteurs : des prises de position personnelles, de la sensibilité et de l'histoire personnelle, de ses voyages et de ses rencontres. Il s’agit en somme d’une œuvre axée sur la vie, le quotidien, ses singularités et ses détails. 
« Je ne créé pas, ne juge pas, j’observe. Ma photographie reste humaine et positive. J’aime les gens, c’est le fil conducteur de mon travail depuis mes premières photos. Le respect de l’autre ! C’est ce que le voyage m’a appris ! »



Colors of Himalaya © Alex Perret


Comment ton intérêt pour la photographie est-il né et comment s’est-il développé ?
Après mes études j’ai commencé à voyager. Je suis allé en Argentine, j’ai acheté un reflex auquel je ne comprenais rien du tout… J’ai pris une dizaine de cours pour apprendre à m’en servir et je suis parti dans les Andes. J’ai voulu montrer ce que je vivais et, je me suis rendu compte que j’aimais beaucoup ce que je faisais.
C’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à prendre des photos et à montrer le côté positif des gens, à travers mes voyages.



Man of faith © Alex Perret

Man of faith © Alex Perret

Man of faith © Alex Perret


Qu’est-ce que la photo te permet d’exprimer ? Que veux-tu retranscrire dans tes clichés ?
En voyageant j’ai eu la chance de connaître d’autres cultures et j’ai toujours eu envie de partager ça. Je pense que le partage et l’acceptation de l’autre sont des valeurs importantes, et c’est ce que j’ai voulu montrer à travers mes clichés.
J’utilise la photo pour faire passer ce message. Je veux montrer un côté positif et plutôt « beau » dans mes photos, je n’aime pas montrer des choses « laides » et tristes.



Colors of Himalayas © Alex Perret

Colors of Himalayas © Alex Perret


Comment réalises-tu tes photos ? Faits-tu un repérage des lieux ou prends-tu tes photos sur le « vif » ?
Je suis plutôt « street photographer ». Je prends beaucoup sur le moment : j’aime une scène et je la prends en photo à ma manière. Je ne suis pas observateur, c’est vraiment sur le vif : je vois quelque chose, je le trouve beau, je le prends en photo.
Dans d’autres cas, il y a des lieux que j’aime bien. Je peux y rester un bon moment pour prendre la bonne photo et avoir plusieurs clichés.
Et après il y a des thèmes, qui au fur et à mesure des années, se forment et se déforment. Sur certains thèmes, j’ai une idée précise que je développe petit à petit dans le temps...



Man of faith © Alex Perret

India © Alex Perret


Qu’est-ce qui t'as séduit dans la photographie documentaire ?
Je trouve que la photo documentaire est vraie, elle est assez humble, et c’est un type de photographie qui « appartient » au peuple, on la comprend. Elle nous concerne, on ne parle pas de mode, de pub... il n’y a pas de mensonges derrière.
Aussi, j’ai choisi de montrer ce côté positif car, depuis des années, ce qu’on nous montre dans les médias n'est pas très réjouissant...



Colors of Himalayas © Alex Perret

Noche Indigena © Alex Perret


Tu as vécu pendant 4 ans dans le petit village de Purmamarca, dans la Cordillère des Andes…
Comment tu t'es retrouvé là-bas ? Pourquoi avoir décidé d’y vivre durant 4 ans ?
Un an et demi après mon premier séjour, je suis retourné en Amérique Latine avec l’envie d’y rester un peu plus longtemps. C’est à ce moment-là que j’ai décidé d’aller à nouveau à Purmamarca, un petit village qui m’avait beaucoup touché. J’y suis resté une semaine, trois semaines, un mois, un an… et puis finalement quatre ans !
J’y ai rencontré quelqu’un, j’ai commencé à vivre dans le village, j’ai ouvert un petit atelier où je montrais mon travail et où les gens pouvaient y découvrir des photos de Jérusalem, d’Argentine, de Bolivie… et où je vendais également, pour pouvoir vivre.



Noche Indigena © Alex Perret

Noche Indigena © Alex Perret

Noche Indigena © Alex Perret


Qui sont les personnes dont tu as fait le portrait ? Comment as-tu vécu toutes ces rencontres ?
J’étais le seul étranger du village, mais aussi le seul photographe. Du coup, pour tout ce qui était « photographie sociale », les gens venaient me voir et donc je réalisais des clichés, par plaisir ou alors pour le travail. C’est à partir de là que j’ai commencé à lier une sympathie avec tout le monde, toutes les générations. Je partageais leur culture et leur vie là-bas : des pèlerinages dans les Andes jusqu’à la voisine qui allait travailler. Ces clichés retranscrivent vraiment ce que j’ai vécu sur place.



India © Alex Perret

India © Alex Perret


Qu’est-ce que ce voyage a apporté à ta démarche artistique ?
Je suis vraiment autodidacte et j’évolue en fonction de ce que je découvre. Quand je suis rentré en France après avoir vécu 4 ans dans la Cordillère des Andes, j’ai commencé à pouvoir aller dans d’autres pays, exposer avec des artistes contemporains dans des foires.
Maintenant il y a des thèmes que je travaille un peu différemment, j’essaye de présenter mes photos autrement.



Noche Indigena © Alex Perret

Noche Indigena © Alex Perret


Quels sont tes envies futures ?
J’ai envie de travailler pour des magazines, mais avec mon style de photos et pouvoir faire ce que j’aime réellement. Mais je voudrais avoir en même temps une ligne un peu plus directive, travailler avec d’autres personnes, à plusieurs, avec un binôme…



SUIVEZ LES ACTUALITES DE ALEX PERRET :
  • Chloé Guyot
    (Owner)
    • 2017-06-23 14:17:28
    • 1,558 views
  • Tags - #photographe #voyages #Photograffée #alexperret #purmamarca #reportagephoto
  • Ajouter aux favoris

Photos

PLUS D'ARTICLES ICI