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"Ascensions" de Babx : 
L'authenticité d'une émotion

 

Quoi de plus touchant qu'un artiste qui puise dans l'essence même de sa sensibilité. Sans fioriture aucune, Babx nous offre "Ascensions", un piano / voix jazzy juste et sincère, un album tout simplement saisissant par son authenticité. Ce disque fait écho aux attentats du 13 novembre 2015 et Babx a souhaité se relever de cette épreuve grâce à la musique, et notamment grâce à Archie Shepp qu'il a invité sur l'album pour sublimer la trilogie "Omaya". 
Une seule et unique date sera donnée... Rendez-vous à la Cigale le 27 novembre prochain...!
 
  


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 1 x 2 PLACES A GAGNER ◄◄◄

Lundi 27 novembre 2017 à partir de 19H30

 Babx à la Cigale 

La Cigale : 120, boulevard de Rochechouart 75018 Paris
Envoyez vos Nom/Prénom + Babx à : bonne-nouvelle@artistup.fr 
avant le samedi 18 Novembre à 20H

Les gagnants seront prévenus par mail après tirage au sort. 


  

L'album fait écho aux attentats du 13 novembre 2015, est-ce un hommage ou un exutoire personnel ?

C'est un peu de l'un et en même temps pas du tout des deux. J'ai vraiment pas du tout voulu parler des attentats, à aucun moment dans le disque, d'ailleurs il n'en est jamais question de manière concrète. En revanche, c'était une nécessité à essayer de se relever de ça, autant d'un point de vue individuel que collectif et faire appel dans les chansons qu'il y a dans le disque à certaines figures, telle la figure du héros, de l'anti-héros, du criminel. Essayer, inconsciemment, d'entourer le sujet avec des personnages qui puissent être des figures contemporaines.

 

Tu parles justement d'un personnage qui s'appelle Omaya, peux-tu m'en dire un peu plus ?

Omaya, c'est une femme qui s'appelait Omaya Al Jbara, c'est une iraqienne qui faisait du droit et qui faisait partie de la tribu des Al Jbara et qui un jour, son village a été attaqué et elle s'est muée en véritable chef de la résistance dans ce village et elle a réussi à le protéger pendant douze jours jusqu'à ce qu'elle se fasse assassiner par un sniper de Daesch. C'était pour moi un symbole très fort, non seulement parce que cette femme était une femme pleine de vie, dont les quelques photos qui existent laissent apparaître un sourire d'une grande grande douceur et générosité.
C'est d'abord ça qui m'a marqué chez elle, ce premier acte de résistance, le fait d'être encore capable de sourire dans ces moments là, d'être capable de cette douceur là. Et en même temps elle a été un symbole de la lutte à l'obscurantisme. Donc j'avais envie de lui consacrer cette trilogie. Depuis j'ai rencontré son frère, à qui j'ai fait parvenir la chanson, qui a très précieusement ramené la chanson en Iraq pour la faire entendre à sa famille. Cela m'a beaucoup touché...

 

 

Le son du disque est très particulier, je pense notamment à l'arrivée de la batterie dans la première partie de « Omaya », comment as-tu travaillé ce son ?

J'ai essayé d'être le plus brut possible, sans artifice. On a très très peu mixé en fait... On a fait une brève tentative de mixage sur laquelle on est revenus parce que moi, ce qui m'importait c'était que le son soit le plus vrai possible et qu'il y ait le moins de production possible. Le son que tu entends, c'est avant tout le son du batteur et le son de la pièce dans laquelle on a enregistré. C'était très important pour moi que se révèle non pas une production mais des gens, pas une batterie mais qu'on entende ce batteur en particulier. Pour ça, ça m'a obligé à être extrêmement économe sur le mix, la production... C'est pour ça que j'ai été assez minimaliste dans la production, les instruments et les arrangements. A chaque fois que je venais rajouter quelque chose, pour moi ça venait un peu maquiller le propos et c'était pas du tout le but. Je crois que très naturellement, je me suis retrouvé dans l'incapacité d'embellir le son..

 

 

Et à la base, tu avais juste enregistré des maquettes ?

Oui, un jour je suis passé à mon studio, j'avais encore jamais entendu mes nouvelles chansons, j'avais même pas fait de petits trucs enregistrés sur mon iPhone. Je suis passé au studio, j'ai mis un micro et j'ai juste fait du piano voix pour entendre mes chansons avec l'idée de les arranger et de les produire plus tard. En fait, ces maquettes là, c'était deux heures qui constituent 90 % de l'album. Donc l'idée c'était vraiment qu'on ait quelque chose le plus sincère possible, quelque-chose qui ne soit pas maîtrisé, qui ne soit pas produit, qui ne soit pas prémédité.

 


© Bastien Burger

 

Tu as aussi une collaboration avec Archie Shepp, comment la rencontre s'est-elle déroulée ?

Elle s'est déroulée grâce à deux éminentes institutions que sont FIP et l'Adami, les deux ayant énormément aidé sur ce disque. L'Adami et FIP se sont mis ensemble pour lancer un projet qui s'appelle « les sessions uniques » où un artiste soutenu par l'un et l'autre invite un autre artiste pour un duo qui va être enregistré à la maison de la radio, gravé directement sur vinyle, sans retouche possible ni quoique ce soit. J'ai voulu inviter Archie Shepp qui a élégamment accepté mon invitation donc on s'est retrouvés l'hiver dernier à la Maison de la Radio pour enregistrer ce titre.

 

 

C'est un artiste avec lequel tu as toujours eu envie de travailler ?

Avant ça, je n'y avais jamais vraiment pensé. J'avais même jamais osé l'espérer. Pour moi c'est l'un des plus immenses musiciens qui soit et pour moi, c'est comme Miles Davis ou John Coltrane... Sauf que ce disque là, après tous les attentats, la seule musique que j'étais capable d'écouter c'est un disque de lui qui s'appelle « Blasé » qui est un disque qui est une sorte de mariage entre le jazz et la musique sacrée et qui portait pour moi exactement l'émotion dans laquelle j'étais à ce moment là. J'écoutais en boucle son disque et il a largement été une inspiration. Ça m'a paru assez naturel, quand on m'a demandé de choisir un artiste de lui demander. Il avait sans le savoir déjà veillé sur ce disque là quoi..

 


© Jenna Garnier

 

Tu joues à la Cigale le 27 novembre, c'est un rendez-vous pour toi ces dates parisiennes ?

J'essaye de ne pas le prendre comme une date parisienne au sens pressurisant du terme. Pour moi, c'est jouer à la maison en fait. Comme j'ai décidé de ne pas faire de tournée pour ce disque, parce que le sujet par lequel est arrivé ce disque était un peu trop lourd pour me le trimbaler pendant un an. Du coup j'ai décidé de faire une seule et unique date qui soit plutôt une grande fête plutôt qu'une date parisienne avec toute la pression que ça peut sous-entendre. Je suis très heureux de pouvoir jouer ce set là à la Cigale, c'est une salle que j'adore et entouré de tous mes amis musiciens qui seront avec moi. Ce sera une belle occasion de se retrouver, de jouer etc..

 

 

As-tu d'autres projets en vue ?

Oui, pas mal de projets pour 2018, un projet de films qui sortira ensuite en disque, un projet avec un chorégraphe, une pièce de théâtre, de la réalisation avec d'autres artistes. Pour le moment je n'ai pas encore pour projet de m'ennuyer...

 

"Ascensions" disponible sur iTunes

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27.11 • La Cigale Paris


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  • Saam WB
    (Owner)
    • 2017-11-09 17:00:09
    • 1,831 views
  • Tags - #Concert #jazz #concours #Spectacle #INTERVIEW #Artist up #nouvel album #La Cigale #places a gagner #Babx #archie shepp #sur scène
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