Les scènes allégoriques du street-artiste Maye

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Exposition MAYE "La Roue Tourne"

La Galerie Itinerrance est heureuse de vous présenter "La Roue Tourne", la nouvelle exposition de MAYE. Pour sa deuxième exposition personnelle, il investit l'espace de la galerie pour mieux nous plonger dans son univers. 

"La Roue Tourne" est une exposition ambitieuse que le jeune artiste originaire de Sète prépare depuis plus d'un an et demi. Cette exposition s'est construite dans la continuité de la précédente autour d'une installation immersive habitée par ses personnages graciles et mouvants. 

Dans cette deuxième exposition, Maye développe une réflexion autour de notre rapport à la fois harmonieux et chaotique à notre environnement direct. Le titre de l'exposition "La Roue Tourne" évoque de manière subtile de nombreux thèmes abordés par MAYE dans ses oeuvres : le voyage, le changement et le retour aux sources. 

Le vernissage se déroulera en présence de l’artiste et offrira de nombreuses surprises aux visiteurs ! 

Plus d'infos : itinerrance.fr/la-roue-tourne-maye
Vernissage le 1er juin de 18h à 22h
Exposition du 1er juin au 7 juillet 2018
Ouvert du mardi au samedi de 12h à 19h - Entrée libre

GALERIE ITINERRANCE
24bis boulevard du Général Jean Simon 75013 Paris



Maye : un peu de soleil sur nos murs gris...

De grands personnages aux formes longilignes et biscornues apparaissent de temps à autre sur les murs de nos rues. Ces fresques aux couleurs chatoyantes sont signées Maye, street-artiste de Montpellier.




Par son art, c’est tous ses souvenirs du Sud qui ressurgissent dans les villes ! Maye, c’est aussi des sujets plus sombres, comme la pollution. Malgré tout, c’est toujours en couleurs que ces thèmes sont abordés, insufflant une lueur d’espoir sur les murs gris des villes...




Maye, jeune artiste autodidacte


Victorien Liria, alias Maye, naît à Sète en 1990. Sa passion pour le dessin l’amène à s’exprimer dans les rues montpelliéraines en 2004. N’ayant pas de formation artistique ou de maître en particulier, il développe son art de manière autonome en se basant sur le dessin et la peinture.

 
 

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La scène locale l’influence et chaque rencontre qu’il fait dans la rue l’aide à avance dans son apprentissage. Dans les années 2000, la scène « rétro » de Montpellier influence Maye par son lettrage. Il découvre et pratique donc le graffiti, en écrivant son blaze à même les murs.




Son travail, talentueux et motivé, n’échappe pas à ses collègues de rue, et Maye arrive rapidement à se faire un nom dans le milieu de l’art urbain.


 

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À partir de 2013, Maye commence à travailler sur la toile, en complément du mur. C’est sur ce support que l’artiste expérimente et développe un travail durable, à contrario des œuvres murales éphémères. La toile lui permet d’exprimer son amour du détail et de la narration, notamment grâce aux dimensions du support.




Un style narratif propre à Maye


Le travail de Maye est en général habité par de multiples personnages délirants aux courbes improbables. Ces protagonistes, auparavant basés sur un style semblable aux bandes dessinées, évoluent peu à peu en individus squelettiques et noueux...




S’ajoute à cela le détail saisissant qu’il peut y avoir sur leurs habits, véritable signature de l’artiste. Chaque élément a son importance chez Maye, et un détail n’est donc en rien anodin dans la narration de l’œuvre…




Que ce soir sur toile ou sur mur, les œuvres de Maye sont inspirées de ses souvenirs. Ses expériences et son imagination débordante lui sont aussi d’une grande source d’inspiration pour ses scènes allégoriques.




Dans son travail, l’Homme se retrouve confronté à une nature sauvage qu’il en vient parfois à détruire. Chez l’artiste, le rapport de l’Homme à la technologie est telle que l’humain fusionne avec ce qu’il a créé.
Se forme alors une sorte de marionnette-robot qui se fond dans son environnement post-apocalyptique, toujours en rapport avec notre ère moderne, via des éléments aisément reconnaissables.




Les sujets sur la pollution et l’omniprésence de la technologie chez les Hommes, sont abordés avec une lueur d’espoir. C'est notamment le choix d’une palette aux dégradés de couleurs chaudes ou pastel, qui donnent un rendu lumineux et en profondeur.




Par l’imagination fertile de Maye, le public est amené à réfléchir sur son travail du détail, et à donner sa libre interprétation de l’œuvre.




Des collaborations enrichissantes...


C’est grâce à sa relation avec l’artiste Momies que Maye passe d’un travail monochrome à un dégradé de couleurs très abouti. Maye collabore souvent avec ce graffeur, dont le lettrage fusionne avec ses personnages.
Leur travail en commun se répand progressivement dans les rues de Montpellier et de Prades de Lez, au fil de leurs collaborations.




Il réalise aussi aux côtés de l’artiste Jace une fresque nommée GOUZOUVOR, clin d’œil à la couverture de la première parution du magazine éponyme. Dans cette œuvre, un personnage stylistique de Maye dévore un sachet de Gouzous, petits bonshommes jaunes emblématiques du travail de Jace.




Dans les rues de Sète, Maye a aussi eu l'occasion d'œuvrer avec le street artiste français Bault, connu pour son bestiaire fabriqué de toutes pièces, sorti directement d'un conte pour enfants.




Des occasions propices à l’expression et une visibilité accrue

C’est en octobre 2016 que Maye participe au Festival Mister Freeze de Toulouse. Il s’inspire de l’histoire du site 50cinq, ancien hangar aéronautique, pour créer son œuvre L’aviateur, hommage à l’écrivain Antoine de Saint-Exupéry. Aussi connu pour être pilote, le père du Petit Prince effectuait des vols pour livrer du courrier entre Toulouse et Dakar, de 1926 à 1929.




Ici, l’artiste représente l’écrivain à la manière qu’il dépeint ses personnages : fin, bionique et distordu. À la différence des autres: celui-ci est clairement identifiable, par son attirail de pilote et de son fameux aéroplane.




Maye y référence même le plus célèbre des livres de Saint-Exupéry en abritant le Petit Prince dans une boule à neige. Son créateur, penché sur la boule à neige, semble l'observer attentivement. En guise de fond pour l’œuvre, le street artiste Rezo (avec qui Maye collabore durant l’événement) élabore toute une saturation de lettrages, non sans nous rappeler les prémices artistiques de Maye.




Autre bel événement où Maye a eu la chance de participer: l’inauguration du M.U.R d’Orléans, le 21 janvier 2017. Financé par la Mairie d’Orléans, ce projet représente le seizième M.U.R de France. Un espace de création entièrement dédié à l’art urbain, sur lequel Maye déploie son lettrage, et y dépeint un de ses personnages typiques.


 

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L’artiste de Montpellier expose peu à peu son travail sur Paris, notamment à la Galerie Itinerrance, où il présente sa première exposition personnelle. Pour l’occasion, c’est tout un univers qui sort des cadres de l’artiste pour interagir avec le public, immergé dans une jungle de nature luxuriante et de déchets.
Dans ce paysage de désolation, une vision d’espoir est néanmoins démontrée par Maye, par la présence de délicats papillons de papier dans l'espace d'exposition. Un message optimiste qui prouve que la vie lutte et survit, malgré son perpétuel combat contre la pollution.




En mai 2017, le projet Street Art 13 réunit de nombreux street artistes, tels que D*Face et Maye.
L’artiste montpelliérain établit alors sa première fresque sur Paris, qui a pour thème la Camargue. Le cavalier camarguais et la couleur melon de l’œuvre nous rappellent de suite la région du sud de la France.




On voit surtout les productions de Maye dans son Sud natal, mais il lui arrive de créer au Maroc, ou bien à Amsterdam. Le projet Street Art 13 a été l'occasion pour Maye de s'approprier les murs de Paris, jusque-là intouchés par l'artiste. Avec cette œuvre, c’est un petit rayon de soleil méridional que nous propose Maye, en plein cœur de la capitale parisienne...


 

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Pour en (sa)voir plus sur MAYE :



 

  • Alice Nicolas
    (Owner)
    • 2018-05-30 08:45:57
    • 1,911 views
  • Tags - #paris #street art #dessin #graffiti #montpellier #peinture #toulouse #tag #personnages #orléans #toile #mur #Sète #art urbain #galerie itinerrance #urban art #Maye #Sud de la France #filiformes #Street Art 13 #Momies #JACE #GOUZOU #Rezo #Festival Mister Freeze #M.U.R #biscornus #gouzouvor
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