La beauté éphémère par Goto Atsuko

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La beauté de l’éphémère expirmée par Goto Atsuko...

Goto Atsuko dessine les rêves... étranges récits et paysages, dont notre mémoire se souvient inconsciemment. L’artiste retranscrit l’inconscient dans son œuvre, tels des sentiments cachés incarnés dans nos songes…


 

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Cette peintre japonaise qui a étudié en France s’exprime sur les sujets de la vie, la mort et la décadence, ainsi que la régénération. Papillons, enfants, fleurs... ses aquarelles aux êtres fébriles impressionnent de plus en plus les réseaux sociaux et les médias.


 

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Portrait d’une artiste dont la philosophie consiste à représenter la beauté fragile de la vie... tant qu’il en est encore temps.


 

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Le parcours artistique de Goto Atsuko

Née en 1982 à Tokyo, Goto Atsuko vit et travaille au Japon. En 2002, elle étudie la peinture à l’Université Nationale des Beaux-Arts et de la Musique, à Tokyo. Après 4 ans de travail et d'apprentissage elle en ressort diplômée.


 

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Par ces études, elle a acquis une solide compréhension sur la manière transmettre des messages par le biais de ses œuvres, ainsi que sur les compétences techniques nécessaires. Entretemps, elle participe au Prix « Ataka » en 2004, puis Prix International d’art « Taki Fuji », en 2005. Elle remporte aussi le Prix O-shi’, au courant de l’année 2006.


 

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Après ces victoires encourageantes, Goto Atsuko part à Paris pour étudier à l’École Nationale des Beaux-Arts durant un an, en 2006. De 2009 à 2010, elle rentre à l’École Nationale des Beaux-Arts et de la Musique de Tokyo, où elle se spécialise dans l’étude de matériaux et des techniques de peinture à l’huile.


 

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En 2005, elle participe à une exposition collective à la galerie de l’Université des Beaux Arts de Tokyo, ainsi qu’à l’ « exposition de fin d’étude », cette fois au Musée de l’Université des Beaux-Arts de Tokyo, en 2006.


 

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C’est en 2009 que Goto Atsuko fait un retour en force en France, présentant son travail à la Galerie Etienne de Causans à Paris, lors d’une exposition en solo.
L’artiste continue d’exposer à Tokyo, notamment en 2015, où elle participe à l’Art Fair Tokyo 2015, un forum international où l’artiste est prise sous l’aile de la Kogure Gallery.


 

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Elle voyage pour des expositions solo et collectives, au Japon et dans d’autres pays. Goto Atsuko remporte en 2012 le prix Young Art Taipei. En 2013, elle séjourne notamment aux États-Unis, pour présenter son travail à la New City Art Fair, Japanese Contemporary Art, qui se tient à la HPGRP Gallery, à New York.


 

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Elle participe notamment à la Art Stage Singapore 2015, située à la Marina Bay Sands de Singapour, et à un événement à la galerie Kunimatsu de Tokyo.


 

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Et en 2017, la peintre voit surgir des revues de presse et médias de nombreux articles parlant de son travail. En cette même année, elle a également l’occasion d’exposer sa série intitulée Le Silence des Idoles à la galerie Thinkspace, au Royaume-Uni.


 

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Un événement marquant, déclencheur pour Goto Atsuko

Dès le début de son parcours, l’artiste est inspirée par la déesse de la création et de la mort Izanami-no-Mikoto. Ses peintures sont imprégnées de sa croyance animiste shinto. Par la présence d’éléments naturels, vivants ou non, elle fait référence aux esprits de la nature : les kamis. L’œuvre de Goto Atsuko est ainsi très lié à cette religion shintoïste.


 

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Le fait de rallier son art à la spiritualité lui donne aisément la possibilité d’aborder les sujets de la vie et de la mort, de la décadence à la régénérescence, ainsi que la relation entre l’Homme et son environnement naturel. Par ces thèmes, Atsuko nous amène à prendre du recul sur notre vie, afin d’apprécier le moment éphémère et de la nature qui nous entoure, belle et fragile.


 

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Au-delà de la spiritualité religieuse, Goto Atsuko se base aussi sur l’inconscient, du rêve : « Les rêves sont comme des histoires étranges, des paysages, notre mémoire se construit inconsciemment. Je dessine ce qui sort de notre inconscient, comme des sentiments cachés reflétés dans nos rêves ».


 

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En 2011, le Japon est victime d’un tremblement de terre et d’un tsunami dévastateurs, faisant des milliers de victimes et de disparus. C’est à ce moment-là que Goto Atsuko s’aperçoit de comment les Japonais considéraient l’altruisme, la résignation et l’obéissance comme des vertus.


 

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Voyant ses confrères vivant parmi les ruines, « enfermés dans leur cocon imaginaire » et « désespérément calmes », Goto Atsuko se donne pour but de dessiner des « paysages imaginaires vus de l’intérieur de ce monde », en tant que japonaise elle-même.


 

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Un univers mélancolique qui célèbre l’éphémère

Pour créer tout ce petit monde de l’inconscient, Goto Atsuko use d’une gamme inédite de techniques pour élaborer ses œuvres. Elle utilise un tissu de coton comme base, et colle, pigments et encres sont alors conçues sur la toile de coton, d’où l’effet quelque peu fantomatique et translucide des sujets.




Les pigments dont elle use sont fabriqués à partir de la pierre semi-précieuse du lapis-lazuli, ainsi que de gomme arabique, dont le rendu est d’aspect brumeux et tamisé. Par une touche douce et subtile, l’artiste dépeint un vocabulaire visuel étonnant par sa minutie du détail.


 


Son travail démontre de la beauté fragile et temporelle de la vie. Les visages féminins qu’elle dessine ont l’air gracile, triste et froid. Leurs cheveux sont alourdis d’oiseaux, de fleurs et de papillons, symboles de la non pérennité de la vie.


 


Qu’importe le thème, Goto Atsuko l’aborde en s’appuyant sur des tons sombres et des formes sévères, soulignées très élégamment. Sa palette reste douce et légère, s’alliant à merveille avec la représentation spectrale des sujets, les rendant alors vulnérables.


 

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Mélancoliques et troublées par un effet de brume, laissant voir des personnages quasi éthérés, les peintures de Goto Atsuko révèlent d’une manière fascinante la beauté d’un autre monde, plus spirituel que le monde réel.


 

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Goto Atsuko conçoit des peintures qui offrent une expérience visuelle unique, qui repose sur une émotion face à la beauté qui croise la mélancolie...

 

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Pour en savoir plus sur Goto Atsuko :

 

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  • Alice Nicolas
    (Owner)
    • 2018-09-20 12:19:18
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  • Tags - #graphisme #beauté #femmes #regard #enfants #personnages #visages #peintre #éphémère #yeux #aquarelle #japon #cheveux #Fragilité #délicatesse #Tokyo #Goto Atsuko #artiste japonaise #détails #insectes #lapis-lazuli
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