Le point de vue electro world de SYNAPSON

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Après "Convergence", le duo toulousain Synapson revient avec " Super 8 ", un nouveau point de vue incisif sur l'électro world. Accompagné sur ce disque par de nombreux chanteurs et chanteuses, dont Holly Martin (Archive), Paul et Alexandre se sont aujourd'hui créé une véritable identité dans ce monde toujours plus vaste de la musique électro
.
Rendez-vous le 22 juin pour découvrir ce nouvel essai entre musique electronico-organique...!
Rencontre avec ces deux têtes pensantes hyperactives lors de la dernière édition du Printemps de Bourges

 

 "Super 8" disponible le 22 juin 2018

 

Vous étiez à la même place il y a deux ans pour "Convergences". En quoi "Super 8 " va-t-il  être différent ?

Paul : A la base on voulait avoir un axe et un parti pris sur tout l'album. Au final, on a juste gardé la façon de produire qui a un peu changé en terme de sonorités mais ça reste du Synapson pur et dur. C'est super éclectique, il y a 13 morceaux 13 voix alors qu'on voulait faire un truc plus instrumental. On a fait plein de belles rencontres et au final on n'a pas pu s'en passer d'utiliser toutes ces voix et c'est ce qui fera la richesse de notre disque aussi.

 


© Julot Bandit

 

Qui a eu l'idée du clip "Hide Away" ?

Alexandre : On n'a jamais eu de vrai clip où on était satisfait à 100%. Généralement, on ne nous propose qu'un clip avec une belle image et c'est vrai que c'est important mais il manque du fond... On a eu la très bonne idée de faire appel à une agence qui est dans la publicité. Ils sont arrivés avec cette idée. En fait "Hide Away" c'est une première partie. Il y a une partie II qui arrivera et qui expliquera la partie I. Elle expliquera qu'il ne s'agit pas juste d'une nympho dans un resto, il y a vraiment une histoire derrière et quand on nous a proposé ça, on a trouvé que c'était une valeur ajoutée. Le concept en lui même nous a parlé et on a tout de suite adhéré.

 

Pouvez-vous nous raconter la rencontre avec Holy de Archive ?

Alexandre : Là elle ne tourne plus avec eux, elle vit à Sidney et se concentre pas mal sur son projet. Elle est venue défendre Hide Away avec nous. Au début, on avait entre 40 et 60 maquettes. On est partis à Londres au studio Metropolis et pendant 15 jours on a vu plein de chenteurs et chanteuses à qui on a fait écouter les sessions de travail. Ça les inspirait ou pas et l'expérience était tellement géniale qu'on est rentré à Paris avec plein de voix. Là bas, on a retravaillé sur des maquettes et il se trouve qu'on a le même éditeur qu'Holly, Universal. On a donc fait deux titres avec elle et c'est le deuxième titre qui a été clippé aussi. Comme tous les autres, on nous a proposé plein de voix, on allait écouter sur internet, on les faisait venir et je pense qu'on fera pareil sur les prochains disques.

 

 

Votre méthode de travail ?

Alexandre : Toute la musique est faite par Paul et moi. On ne travaille pas ensemble. On a chacun notre studio, on se fait écouter nos maquettes, on les valide et on termine les morceaux ensemble. Une fois que la musique est prête, on part en studio pour enregistrer les voix. On propose différents morceaux instrumentaux, on voit sur lesquels l'artiste accroche. En général, sur le premier jet il fait ce qu'il veut dessus car on aime vraiment qu'il s'approprie la musique, et après on en parle, on discute des éventuelles choses à modifier pour que lui se sente à l'aise dans son interprétation etc. Mais on arrive toujours avec la musique. On ne compose pas avec les chanteurs et chanteuses.

 

Quand vous dîtes que vous travaillez séparément, c'est que chacun de votre côté vous créez vos propres morceaux ?

Paul : Il y a 13 morceaux dans l'album, j'ai du en faire 6 et Alex 7 ou vice versa. On a chacun ses spécificités. Moi parfois, je vais changer une grosse caisse ou une caisse claire. Des fois j'ai besoin d'une basse mais je la trouve un peu "bancale", donc Alex peut re passer dessus. Il y a quand même de l'échange et de toutes façons on se fait écouter. La règle c'est l'unanimité. Quand on est tous les deux en train de danser c'est que le morceau va être dans l'album. Ça fait 9 ans que Synapson existe donc on a quand même créé une entité et une identité...

 

© Julot Bandit 

 

En live vous jouez tout ou il y a des samples ?

Paul : Moi je suis plus la partie MAO. Je suis plus la partie électronique, Alex, plus la partie organique. C'est ce qui fait le son de Synapson. Il y a toujours une base électronique mais il y a ces mélodies là avec des couleurs qui relèvent plus du jazz ou de la pop que de la pure électronique très froide parfois.

 

En concert, réussissez-vous à intégrer tous vos featurings ?

Alexandre : On essaye de plus en plus. C'est pas facile parce que 13 feats sur scène, c'est compliqué. On essaye un maximum, ce qu'il faut savoir c'est qu'en live il n'y a pas de platine. Il ne s'agit pas de mixer, ce n'est pas un exercice de DJ ou quoique ce soit. Moi j'ai tous mes claviers, je dois avoir 6 ou 7 claviers plus des percussions. Paul a sa séquence avec plein d'élements de batterie electronique en plus. On a un guitariste qui nous suit depuis 4 ans, on a un nouveau membre, Pierre Mirabeau qui est saxophoniste. On a eu la chance de découvrir Tessa B qui a son projet solo également. Elle nous accompagne pour interpréter ses morceaux du nouvel album. Elle a également les morceaux des autres artistes parfois. Je vous cache pas que Holly habite Sidney par exemple, et le Sidney Paris n'est pas donné donc c'est un peu compliqué à chaque fois. Sur certaines grosses dates on essaye oui.

Paul : Le show est construit comme ça. Chaque morceau a été re bossé pour notre nouveau live.

 

 

Votre musique est pluôt world... dans quels coins de la planète vous aimeriez jouer ?

Alexandre : Dans plein d'endroits ! Le problème c'est qu'il y a aussi un exercice DJ pour Synapson. On n'aime pas trop le faire en festival. On aime bien le faire en boîte. Faire un live dans une boîte de nuit, c'est quand même très compliqué, l'espace est réduit... Mais oui on aimerait que le live s'exporte. Le problème, c'est que c'est un coût. Il y a beaucoup de matériel et d'intervenants... Il y a deux ans on était programmés sur Osheaga au Canada, et à cause d'une grève Air France on est resté à Toulouse... Mais oui on aimerait bien défendre le live même si on prend plaisir à faire du DJ set aussi !

 

Pour quelles raisons le Printemps de Bourges est-il important pour vous ?

Alexandre : c'est le premier qui ouvre la saison des festivals. C'est un pied à l'étrier. Je vous cache pas qu'on a eu quelques répètes quand même parce qu'on n'arrive pas à Bourges comme ça. Il faut un peu s'entraîner. C'est un RDV pro. Il y a beaucoup de promoteurs qui sont là, et beaucoup de presse. Il n'y en a pas autant dans les autres festivals. C'est peut être celui où on a le plus de pression, parce que c'est le premier, parce que c'est très pro, maintenant on prend autant de plaisir à venir ici qu'à venir à Garorock, Musilac etc.

Paul : Hier on jouait à Lille et c'est vrai que le public est assez dingue là bas. A chaque festival, ou même dans les petits clubs à l'étranger, on est assez soucieux de donner le meilleur de nous. Ça fait 9 ans que le projet existe, les gens nous connaissent un peu mieux depuis quelques années, mais on a vraiment fait les choses par étape. J'ai toujours la boule au ventre qu'il y ait 80 ou 30000 personnes.

 

© Julot Bandit

 

Comment s'est déroullée votre rencontre ?

Alexandre : Paul était animateur radio sur radio campus Toulouse, je faisais quelques compos et je lui envoyait pour qu'il les passe à la radio.

Paul : Alex c'était le seul avec qui je pouvais passer un dimanche ensoleillé enfermé dans une chambre pour faire de la musique. Quand je suis arrivé à Paris, on a pris un an pour développer le projet et voilà.

 

Y a-t-il artistes de la programmation dont vous êtes fan ?

Alexandre : Ibeyi par exemple. A plusieurs reprises ce nom est sorti, j'aime beaucoup.

Paul : Moi j'écoute vraiment de tout. En ce moment on était pas mal dans l'Amérique latine, ce qui explique peut-être Ibeyi aussi... J'adore les festivals parce qu'on peut voir les autres jouer...

INTERVIEW IBEYI SUR ARTIST UP

 

 

Est-ce que l'image est importante chez vous ?

Alexandre : C'est un grand chapitre.

Paul : On est assez nuls là dessus. On a tous les deux 31 ans et on voit par rapport à Sirius Trema ou Tessa B qui nous accompagnent sur scène qui ont 6 ans de moins que nous. Ils sont beaucoup plus à l'aise avec les réseaux sociaux. J'imagine qu'ils ont déjà fait 3 stories depuis qu'ils sont arrivés. Nous on a toujours rien fait. Dès que la caméra s'allume, on sait pas trop quoi dire. On est moins à l'aise qu'eux.
Aujourd'hui, on se rend compte que, si on fait écouter « All In You » par exemple, je pense qu'entre les 25/45 une personne sur deux dira « oui je connais le morceau, mais je ne sais pas qui c'est ». Pour passer le step que les gens viennent en concert, ils ont besoin de savoir qui fait la musique etc. On essaye de s'y mettre mais c'est compliqué... (rires) On n'est pas chanteurs donc on fait pas de face caméra dans les clips, on n'est pas comédiens non plus donc à chaque fois qu'on avait des réalisateurs, on lui demandait d'éviter de nous mettre dedans. Petit à petit on essaye de faire des apparitions. Il n'y avait pas un besoin de notre part primordial de se mettre en avant etc... Après on aime bien la sapp, s'habiller etc.. On a une tenue de scène et tout quoi. Moi je suis fan de Mickael Jackson, bon bah il avait des tenues qui brillaient quoi... ça tue !


Source : Conférence de presse du Printemps de Bourges 2018

"Super 8" disponible le 22 juin 2018


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22.06 • Festival Gravity Langlade
30.06 • Rock in Evreux
09.08 • Plages Electroniques Cannes
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03.10 • Le Bikini Toulouse
06.10 • L'Olympia Paris
12.10 • La Laiterie Strasbourg
24.10 • Le Transbordeur Lyon
10.11 • Parc des Expos Le Mans
24.11 • L'Autre Canal Nancy

 

  • Saam WB
    (hôte)
    • 2018-05-31 08:39:46
    • 917 views
  • Tags - #pop #électro #jazz #world #printemps de bourges #INTERVIEW #Artist up #super 8 #synapson
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