«Quel beau chambardement !» avec la 17e édition du Festival GRAND BIVOUAC

PARTENAIRES

Chercher une news

Publicité

  
FESTIVAL LE GRAND BIVOUAC
MONDES TURBULENTS, VOYAGEURS MAGNIFIQUES

Festival du voyage et des découvertes partagées, le Grand Bivouac se propose, depuis 2002, de faire « rêver, partager et comprendre » le monde contemporain auprès du grand public, à travers les récits, témoignages, expériences et analyses des grands voyageurs de tous horizons : documentaristes, écrivains, grands reporters, explorateurs, scientifiques, géopolitologues, artistes. Organisé sur trois jours, à la mi-octobre, à Albertville (Savoie), il enregistre chaque année une fréquentation moyenne de 35.000 entrées. 
Sa programmation repose sur une sélection internationale des films-documentaires les plus récents, des conférences et tables rondes inédites en lien avec l’actualité, des invités de marque (Axel Kahn, Isabelle Autissier, Matthieu Ricard, Patrice Franceschi, Jean- Christophe Ruffin, Sylvain Tesson, Florence Aubenas, Reza, Jean-Louis Etienne, Olivier Weber, Richard Bohringer...), un Salon du Livre et des rencontres littéraires, des expositions, un Labo « jeunes voyageurs » et un Village du voyage-découverte en présence des 30 plus grandes agences et opérateurs spécialisés.




« QUEL BEAU CHAMBARDEMENT ! »

Oui, vous avez bien lu : c’est à un « beau chambardement » que nous vous convions pour cette 17ème édition du Festival le Grand Bivouac.
Le chambardement, à vrai dire, nous ne le maîtrisons pas plus que cela. Le plus souvent, il nous dépasse.
Et cela fait belle lurette que la nature et l’humanité dans son ensemble se livrent, sans trop nous demander notre avis, à un yo-yo permanent, entre calmes (très) éphémères et poussées de fièvre spectaculaires. 
Mais d’en tirer le meilleur plutôt que le pire, peut-être y pouvons-nous quelque chose.
Ce projet de « beau » chambardement, ce n’est ni de la naïveté, encore moins de l’angélisme. Mais un regard attentif, réaliste et bienveillant sur ce que le monde – que le Grand Bivouac vous invite chaque année à (re) visiter – recèle d’énergies, d’ambitions, de combats pour tracer sa route, en équilibre entre l’harmonie et le chaos.
Alors, sans plus attendre, avec tous nos invités, bon voyage ! 

Guy Chaumereuil
Président du Festival Le Grand Bivouac

 
ÉDITORIAL DES FILMS DOCUMENTAIRES

Donner à voir. Partout, au plus large et au plus loin possible, sans détour ni paravent. La priorité donnée aux films documentaires d’auteur respecte, à l’égard du (de la) réalisateur(trice), la diversité des sujets, des territoires, des approches et de l’écriture. Elle privilégie les démarches fortes et les personnalités affirmées. Toutefois, dans une volonté assumée, le festival écarte les commentaires omniprésents, les explications trop précisément  formatées et  formulées, pour laisser le spectateur le plus libre possible dans son rapport au film, à ses personnages, ses situations et dans sa traduction personnelle du sujet abordé. 
Donner à comprendre. Par son rapport le plus direct et le plus étroit possible avec la proposition qui lui est présentée, le spectateur est invité à « passer un moment » aux côtés des personnages, à les observer, les écouter, voire à en  être questionné. Ce jeu intime et délicat doit lui permettre, y compris au risque d’erreurs d’interprétations, de s’approprier pleinement le sujet et d’en tirer ses propres interrogations. Il n’est pas guidé mais interpellé. En ce sens, la priorité est donnée aux films-documentaires ouvrant sur un (des) questionnement(s) en bousculant les évidences.
Donner l’envie d’aller plus loin. Suivie d’un échange avec le (la) réalisateur (trice) et/ ou les personnages présents dans le film-documentaire, la projection- rencontre permet de prolonger et d’enrichir ce(s) questionnement(s). De même, des renvois sont systématiquement effectués, s’il y a lieu de le faire, aux ouvrages présentés dans le Salon du Livre, expositions ou autres rendez-vous du festival. Les réalisateurs(trices) sont par ailleurs invité(e)s à nourrir par leurs présence et leur intervention ces prolongements de la projection-rencontre. 
Chaque année, ce sont entre 300 et 500 films-documentaires de production récente (N, N-1, N-2) nationale et internationale qui sont reçus et recherchés. Une sélection de 50 à 60 œuvres est présentée par la chargée de programmation au comité de sélection qui en retient une trentaine. Outre les axes principaux décrits plus haut, les choix définitifs s’alimentent également de la proximité du film-documentaire avec l’actualité du monde et les questionnements en cours dans la diversité de nos sociétés.



Le Grand Bivouac - édition du 21 octobre 2017 © JC Bruet

 
LES PROJECTIONS

Une sélection inédite des meilleurs films-documentaires internationaux et des premières oeuvres.
  
DRIVING WITH SELVI
Film d’Elisa Paloschi, 74’ (VOSTFR)
Au volant de son taxi, Selvi se demande encore si c’est un rêve ou une réalité. Mariée très jeune, comme 700 millions de femmes dans le monde, c’est d’abord sous les roues qu’elle a voulu se jeter pour échapper à la violence du mari. C’était il y a 10 ans, avant de rejoindre l’ONG Odanadi et avec elle, un espoir et un avenir. Les larmes n’arrivent qu’à l’évocation des sévices endurés. Pour le reste, la première taxi driver de l’Inde du Sud est radieuse. Et nous, entassés à l’arrière, on est comme des rois.
En présence de Jean-Joseph Boillot, spécialiste des grandes économies émergentes, auteur de « L’Inde pour les Nuls » (First) et « L’économie de l’Inde » (La Découverte) – Diffusion d’un entretien avec la réalisatrice


DRIVING WITH SELVI © PALOSCHI


DES VOLCANS ET DES HOMMES
Diaporama d’Arnaud Guérin (VF)
Vivre au pied d’un volcan. S’arranger – négocier ? – avec lui, chaque jour, chaque heure, pour ne pas qu’il se fâche, pour que la vie soit possible à deux pas de la colère et de l’embrasement toujours redoutés. Arnaud Guérin, géologue, photographe, auteur, rentre, pour la chaîne ARTE, d’une aventure exceptionnelle de presque deux ans : tourner une série de 20 documentaires tout autour du monde pour comprendre et raconter ce face-à-face démesuré entre des volcans et des hommes. Il rentre avec une moisson photographique unique. Et exclusive.
En présence d’Arnaud Guérin, géologue, photographe, réalisateur de la série ARTE « Des volcans et des Hommes » Avec le soutien de l’agence Aventures et Volcans – Le Spécialiste des Voyages au plus près des Volcans



Conférence les volcans et les hommes © Arnaud Guérin - Lithosphere

 
D’AUTRES TERRES PLUS DOUCES
Film de Maxence Lamoureux et Arnaud Devroute, 61’ (VOSTFR)
Les grues cendrées ont bien de la chance. 6.000 kilomètres de migration, de l’Estonie à l’Ethiopie et pas une seule frontière, pas un seul check point à traverser. Ni centre de rétention, ni charter de retour pour entraver leur vol. Mais en suivant le plus grand oiseau migrateur d’Europe dans son étonnante croisière annuelle, Maxence Lamoureux et Arnaud Devroute nous proposent tout à la fois un suspens écologique et cet avertissement : les oiseaux ont besoin de nous et vice versa. Pour eux comme pour nous, gare au décrochage.
En présence du réalisateur, Maxence Lamoureux



D'autres terres plus douces © Maxence Lamoureux


DERNIERS JOURS À SHIBATI
Film de Hendrick Dusollier, 60’ (VOSTFR)
L’accueil est, disons, plutôt frais : « Pourquoi tu filmes ici ? Tu sais que tout va être démoli ? Si c’est pour dénigrer la Chine… ». Mais au cœur du vieux quartier en sursis de Chongqing - 34 millions d’habitants -, à deux pas des nouveaux gratte-ciels de la « Cité de la lumière de la lune », c’est l’humour, la dignité et la tendresse qui accompagnent bien vite le visiteur. Et sur les pas de Xue Lian, vieille dame au cœur d’artichaut et de Zhou Hong, petit prince des ruelles, le voyage au cœur de l’indicible devient tout bonnement… un enchantement.
En présence de Jean-Joseph Boillot, spécialiste des grandes économies émergentes, auteur de Chindiafrique » (Odile Jacob). Diffusion d’un entretien avec le réalisateur



DERNIERS JOURS À SHIBATI © HENDRICK DUSOLIER


DEVENIR QUI J’ÉTAIS
Film de Moon Chang-Yong et Jeon Jin , 95’ (VOSTFR)
Réincarnation d’un grand maître tibétain, Padma est un adorable gamin de 9 ans, un Rimpoche heureux, qui joue avec ses potes et s’esclaffe de faire un « petit pont », ballon au pied, à son vieil ami, le professeur. Un Rimpoche en colère aussi, que personne ne reconnaît vraiment, ni le monastère qui l’accueille un temps au Ladakh - où est « née » sa seconde vie -, ni le Kham, au Tibet, où il est persuadé d’avoir vécu la première. Son périple rageur de l’un à l’autre, à pied, avec son mentor, dans la poussière des villes et le froid des montagnes, est une fresque intense, de toute beauté.


DEVENIR QUI J'ÉTAIS © MOON CHANG-YONG & JEON JIN


CIELO
Film d’Alison McAlpine, 78’ (VOSTFR)
Désert d’Atacama, Chili. Ici, pas besoin de monter au ciel pour toucher les étoiles. Elles sont à portée de main et dans les yeux émerveillés de ces étranges personnages qui peuplent l’étendue la plus aride du monde : ferrailleurs, cueilleurs d’algues, chasseurs d’OVNI, éleveurs de bétail ou chercheurs d’or. Et astronomes bien sûr. Science et cosmogonie intimement mêlées. Hommage à l’univers et à l’Homme. Poème étourdissant. En point d’orgue, cette envolée magistrale : « La voie lactée est une rivière que l’on traverse à sa mort ».



Cielo © Alison McAlpine


OURAL, À LA POURSUITE DE L’AUTOMNE
Film de Cédric Gras et Christophe Raylat, 52’ (VF)
Le voyage commence tout au nord par des villages abandonnés, vestiges de l’URSS et des pionniers de l’Oural polaire. Mais bien vite, auprès des nomades Khantis, et de leurs milliers de rennes, Cédric Gras savoure la chaleur de l’été indien, « l’été des femmes » disent les Russes, « dernière splendeur d’une nature épanouie ». Pour l’écrivain-voyageur, une traversée féconde, aux confins de l’Europe et de l’Asie. Et ce Mont Narodnaïa qui semble lui dire au terme de l’ascension : regarde des deux côtés, nous sommes faits de l’un et l’autre versant.
En présence de Cédric Gras, de Christophe Raylat, réalisateur et Claude Andrieux, producteur.



OURAL, À LA POURSUITE DE L'AUTOMNE @ C.Raylat  

 
LA TORTUE ROUGE
Film d’animation de Michael Dudok de Wit, 81’ (sans parole)
Et si pour cette fois, Vendredi, célèbre compagnon de Robinson, était une femme ? Ou plutôt une tortue qui se transformerait ensuite en femme ? Pour le naufragé de cet admirable film d’animation, d’une épure, d’une sensibilité et d’une esthétique folles - salué par la critique comme « un pur joyau » (La Croix) et nommé aux Oscars 2017 – l’issue sera dans la transmission. Dans cette compagne mystérieuse et cet enfant, engendré sur l’île déserte et qui prendra le large, à son tour, pour de nouveaux mondes. Un autre voyage.


LA TORTUE ROUGE © MICHAEL DUBOK DE WIT


L’ÂGE DE LA MARCHE
Film d’Elise et Louis-Marie Blanchard, 70’ (VF)
Quoi qu’on dise, notre attrait pour la marche au long cours restera toujours un mystère. Et pour le groupe d’amis qu’accompagnent Elise et Louis-Marie Blanchard sur les Chemins de Compostelle – par la Via Arverna, puis le fameux Camino Frances - l’énigme reste entière. À moins que. « Se mettre en marche pour un rendez- vous où personne ne nous attend » s’interroge l’un, qui se dit « sans foi ni église ». « La fatigue est là, mais l’âme est joyeuse » dit un autre. Et les réalisateurs de confier : « C’est un chemin qui parle ». Tiens, tiens.
En présence des réalisateurs.
 
ICE MEMORY
Séance indédite – Conférence multimédia à partir du film de Sarah Delben (VF)
Étonnant paradoxe : les glaciers sont un livre ouvert pour analyser et comprendre toute l’histoire de la planète, son climat, son atmosphère, ses évolutions des siècles passés. Mais s’ils fondent à leur tour, c’est toute la « bibliothèque » qui disparait. Pour Ice Memory, projet international de sauvegarde du patrimoine glaciaire, ce projet fou : conserver des carottes de glace, extraites des Alpes ou des Andes…dans le plus grand congélateur du monde : l’Antarctique. 
Un sanctuaire mondial pour les générations de chercheurs à venir. Et pour nous tous.
En présence de Patrick Ginot, glaciologue (IRD) coordinateur du programme international Ice Memory. Avec le soutien de l’agence Thaki Voyage – Spécialiste de l’aventure sur mesure en Bolivie et expert des ascensions glaciaires.
 
CHAUD DEVANT AU STROMBOLI
Conférence-rencontre autours d’un carnet photo
Cette histoire est comme une ronde sans fin, celle du stand des soupes du monde du Grand Bivouac.   Tout y (re) commence lors du festival 2017. Parmi d’autres jeunes, quatre adolescentes, albertvilloises, y confectionnent et y réchauffent le mythique repas si couru des festivaliers. L’idée d’ouvrir le champ des possibles, de (se) proposer un « autre ailleurs » émerge. Cette année, ce sera cap sur les îles volcaniques Éoliennes et plus précisément : le Stromboli, le mythique volcan italien à l’humeur fort changeante. Dans une plongée explosive au coeur de la mer Tyrrhénienne, les cinq jeunes acolytes nous racontent en images leur carnet de voyage autour de cette ascension et de leur rencontre avec les Strombolani. On aime !
Avec le concours de la Sauvegarde de l’Enfance, Prévention Spécialisée Tarentaise et Combe de Savoie et des “Ouvriers de l’Image”. En présence des participants au projet.
 
QUÉBEC : UN TERRAIN DE JEU EN PLEINE MUTATION
Deux courts-métrages, des échanges… et une dégustation pour (re) découvrir un territoire de légende (s) !
“Le plein air au Québec : entre mer et montagnes” : ce n’est un secret pour personne, le Québec est le terrain de jeu ultime pour les voyageurs qui aiment bouger. Qu’importe l’activité ou la saison, la belle province sait plaire à tous. Images époustouflantes tournées au cœur des grands espaces. Et “Basse Côté du Nord : la dernière frontière.” : elle débute là où la route transcanadienne se termine, là où vivent les Coasters, inquiets d’un avenir incertain. D’un côté, l’exode massif des jeunes vers les grands centres et la désertion des villages. De l’autre, les projets de liaison routière Kegaska - Blanc-Sablon et le développement touristique, coûte que coûte. Assurément le début d’une ère de grands changements.
Projections et échanges suivis d’une dégustation de produits du terroir québécois. Avec le concours de l’Association “Aventure Écotourisme Québec” et en présence des réalisateurs.
 
« LA RANDONNÉE ITINÉRANTE, UNE AVENTURE HUMAINE. »
Film de Benoît Aymon et Pierre-Antoine Hiroz suivi d’un débat
Ils sont dix randonneurs. Ils ne se connaissent pas mais un même objectif : rejoindre le Léman à la Méditerranée, à pied, via la portion alpine du GR5 plus connue sous le nom de “Grande Traversée des Alpes”. À chaque étape, son lot de découvertes, de surprises ou d’imprévus. Au fil de ces cinq semaines, le défi personnel initial se transforme en une véritable aventure collective où les liens se tissent. Dans ce 1er épisode d’une série de 4 documentaires, ces marcheurs vous livrent leurs joies, leurs peurs et leurs questionnements. La rando itinérante n’est-elle pas le retour aux plaisirs simples et à un rythme de vie plus adapté ?
Avec le soutien du Réseau des Grands itinéraires et de Radio Télévision Suisse.



Grand Bivouac © Tous droits réservés


LES GRANDS DÉBATS

Un thème et des experts. Pour parcourir le monde et mieux le comprendre.

PIERRE RABHI : LA CONVERGENCE DES CONSCIENCES
C’est LE rendez-vous que nous espérions tant pour symboliser - et structurer - cette édition du Grand Bivouac consacrée au « beau chambardement ! ». Philosophe, agroécologiste de réputation internationale, fondateur du Mouvement Colibris, Pierre Rabhi sera des nôtres pour évoquer « la convergence des consciences » et son absolue nécessité pour changer la société : « Il s’agit bien de coopérer et d’imaginer ensemble, en conscience et dans le respect, le monde dans lequel nous voulons évoluer et nous accomplir ». Un hymne à la nature et à l’humain. Un appel à agir, pour chacune et chacun d’entre nous.
 
« CLIMAT : SAUVE QUI PEUT OU SAUVE QUI VEUT ? »
C’est (presque) entendu : en voulant sauver la planète, nous cherchons d’abord à nous sauver nous-mêmes. Car la Terre, quoi qu’on dise, a tout son temps devant elle, quand le nôtre est compté. Et si le message le plus insistant nous vient du froid, des pôles, des glaces, d’autres vents impétueux se lèvent, des montagnes, des plateaux, des mers et des déserts. Face au réchauffement climatique et ses conséquences attendues – redoutées – le pire est-il vraiment sûr ? Le Grand Bivouac part à la recherche des signes… encourageants. Absolument.
 
« LES NOUVEAUX GÉANTS : MAIS C’EST QUI LE PLUS FORT ? »
C’est la valse des continents. En tout cas, une drôle de gigue : au gré de l’actualité, la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique, la Russie, les pays arabes et bien d’autres régions du monde encore s’affichent tour à tour à la Une des médias comme « les nouveaux géants », en économie ou en géopolitique - souvent les deux - tandis que l’Europe doute et que tanguent les États-Unis. Alors, une fois pour toutes, dans un monde désormais sans capitaine, « qui c’est le plus fort » ? Le Grand Bivouac invite les meilleurs spécialistes pour nous aider à y voir clair.
 
« L’AVENTURE : STOP OU ENCORE ? »
Un monde supposé connu ?   Tous  les confins explorés ? Une planète entièrement connectée, des réseaux qui véhiculent le fugace    et l’instantané : que reste-t-il du voyage ? De l’aventure ? Y a-t-il encore un espace – physique, culturel, intellectuel, spirituel – et une ambition d’itinérance, de découverte, de rencontre, de « terre humaine » à porter ? Entre « anciens » et « modernes », la nostalgie n’est peut-être pas la meilleure conseillère. L’aventure, au final, ne ferait-elle que commencer ?

 

Grand Bivouac 2016 © Geoffrey Roy


LES SOIRÉES

Les incontournables. Qui matchent et qui marquent...!
 
REGARDS CROISÉS SUR LA PLANÈTE
Avec les plus grands noms de la photographie.
Être photographe, c’est avant tout saisir au millième de seconde des instantanés du vivant, de la nature comme de l’humain. À l’initiative d’Arnaud Guérin et sous le regard de Jean-Marie Hullot (Fondation IRIS - “Pour sauvegarder       la fragile beauté du monde“), cinq grands photographes de renommée internationale rejoignent pour cette soirée d’exception la scène du Grand Bivouac : Hans Silvester a immortalisé tous les parcs naturels européens et réalisé, entre autres, une œuvre de référence sur les Peuples de l’Omo, Olivier Föllmi poursuit avec passion, à travers le monde, une démarche inestimable sur les « sagesses de l’humanité », Reza, à travers une œuvre mondialement reconnue, ses livres, expositions, documentaires, mais aussi la Reza Visual Academy, défend le pouvoir de l’image pour un changement social, le reporter-photographe Franck Vogel et ses « fleuves-frontières » suivent le cours – et le droit - de l’accès à l’eau pour les peuples riverains, tandis que Tuul Morandi sillonne l’Extrême-Orient de ses origines, avec son compagnon Bruno, de la Sibérie à l’Iran, sur les pas des peuples nomades. Cinq grands photographes pour témoigner du combat pour un « beau chambardement ».
En présence de Olivier Follmi, Tuul Morandini, Reza, Hans Silvester et Franck Vogel
 
« MOUNTAIN », LA SYMPHONIE DES SOMMETS
Première projection en France.
Le roc, la neige, le vent et la glace. Le blanc, le vert et le bleu. La pente et les pics, jusqu’au ciel. Et l’humain dans tout ça. Avouons-le : secrètement, nous l’espérions depuis longtemps, un vrai grand film sur la montagne – Une ode - avec peu de mots et de si fabuleuses images. Et la musique : Vivaldi, Chopin, Beethoven, Tognetti, interprétés par l’Australian Chamber Orchestra. Le Grand Bivouac est heureux de pouvoir vous offrir, en première projection française, “Mountain“, de Jennifer Peedom, la réalisatrice de“Sherpa, trouble on Everest“ proposé l’an passé. Pourquoi la montagne nous fascine-t-elle autant ? Dans quelles intimités va-t-elle fouiller notre imaginaire ? Pour un tel film et une telle soirée, il fallait des invités qui acceptent de se livrer, de “dire les choses“ dans un milieu souvent…réservé. Sur le plateau du Dôme Théâtre – une première, là aussi, pour la soirée spéciale montagne : Catherine Destivelle, Bertrand Bodin, artiste et photographe, Daniel Grévoz, écrivain et guide de haute montagne, Pierre Pili, médecin du secours en montagne, Laurent Frat, wingsuiter et Anne Bialek, andiniste.
Soirée parrainée par les Éditions du mont-Blanc
 
VIVRE AU PIED DES VOLCANS
Film de Arnaud Guérin - Soirée spéciale
Sur les terres volcaniques du monde entier, les humains ont tissé des liens uniques avec les géants de feu. S’ils craignent leurs pouvoirs destructeurs, ils louent leur puissance bienfaitrice et créatrice. Leurs spectaculaires éruptions fascinent et leurs cratères sont depuis l’antiquité les demeures de dieux vénérés. C’est à une première exceptionnelle que le Grand Bivouac et ARTE vous invitent, six mois avant la diffusion publique d’une série de 20 documentaires sur les Volcans et les Hommes, réalisée pour la chaîne franco-allemande par Arnaud Guérin, David Perrier, Jean-Luc Guidoin et Guy Beauché et co-produite par ARTE France et Les Bons Clients.
Deux documentaires présentés en exclusivité au Grand Bivouac en présence d’Arnaud Guérin et de toute l’équipe de tournage et des invités surprises : Le volcan sacré des Masai – l’Ol Donyo Lengai, en Tanzanie – et le Bromo (Indonésie) sur les pas des pèlerins du Kesodo. Éblouissement garanti.

 

Grand Bivouac 2017 © JC Bruet


LES EXPOSITIONS
Accompagnées ou en visite. À voir ou à revoir sans modération.
 
GARE DE L’ÊTRE
Photographies de Clément Osé - Avec visites guidées
De Perreux-sur-Marne (Val de Marne) à Oulan Bator (Mongolie), cinq mots-clé, cinq textes, cinq séries de photographies pour évoquer « l’essence de 345 jours sur la route » à travers l’Europe et l’Asie en stop, train, bus, bateau ou à pied : le Grand Bivouac est heureux de vous proposer l’œuvre originale de Clément Osé, intitulée « Gare de l’être » en clin d’œil à la Gare de l’Est, « métaphore du voyage initiatique » avec laquelle l’auteur avoue entretenir « un lien particulier issu de l’enfance ». Une invitation à l’immersion dans la réalité d’inconnus rencontrés dans le voyage. Notre invité animera également un atelier du Labo Voyageur. Une vraie découverte, à ne pas manquer.
 
LES TRÉSORS DU VIVANT
Photographies d’Arnaud Guérin - Avec visites guidées
La biodiversité est un trésor que nous côtoyons tous les jours presque sans le savoir. Le photographe et naturaliste Arnaud Guérin nous invite cette année au Grand Bivouac à un butinage grandeur nature, au cœur du festival, pour partir, des Îles Galapagos aux Îles Féroé, du bocage normand aux plaines du Serengeti, à la découverte de ce qu’il aime appeler les trésors du vivant. Une exposition photographique très grand format en extérieur, une invitation au voyage... Et Arnaud nous propose même, au fil du festival, des visites intimes et curieuses de l’exposition.



Grand Bivouac © Tous droits réservés


LES CONCERTS

Écoutons, vibrons, dansons le monde. Ensemble.
 
CHOUCHOU LE PETIT CAILLOU ET LE SANCTUAIRE MARIN
Spectacle conté multimédia d’Alain Plas
Partez avec Chouchou le petit caillou, Jade, Vieille Branche et leurs amis pour un voyage enchanteur en Méditerranée… Après leurs aventures le long des fleuves et des rivières des Alpes, vous y découvrirez, en compagnie de dauphins, baleines et cachalots, bien d’autres personnages inoubliables du Sanctuaire marin ! Monde du silence, empli de mystères et de beautés, de pierres chargées de mémoire et d’histoire : vous plongerez dans cet univers fragile et merveilleux à préserver.
 
THEY CALL ME RICO
Folk - Rock - Blues / Canada - Québec
Il a les doigts bien posés sur la gâchette de ses six cordes. Son pied ? Sur la grosse caisse. L’homme-orchestre canadien “They Call Me Rico”, alias Frédéric Pellerin, est du genre à “envoyer du lourd” dans son projet solo. Phénomène musical unique en son genre et remarquable par sa présence sur scène, Rico nous emmène dans un set construit “Made in America”, entre rockabilly, blues, folk, country et autres tendances issues du patrimoine américain. Une teinture rock épaisse et grave, un jeu de guitare sauvage, une voix caillouteuse et un bel accent québécois à faire fondre tout le monde… Ça va sérieusement secouer sous le chapiteau. “À tantôt !”
Avec l’amical soutien de BAAM Productions
 
Polyphonies géorgiennes / Géorgie
Tout se chante en Géorgie et tout le monde... chante ! Chaque Géorgien se sent plus ou moins le gardien de cet héritage millénaire inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO : les polyphonies géorgiennes. Leur splendeur a de tout temps émerveillé ceux qui les ont entendues. Au cours de leurs voyages dans le Caucase, Alexandre Dumas et Romain Rolland se seraient dits “stupéfaits de tant de noblesse, de ferveur, de majesté.” Pour ce concert, le choeur Tamarioni et ses vingt interprètes, nous projettent aux confins du Caucase dans un répertoire de chants traditionnels polyphoniques exécutés à capella. Une musique étonnante d’inspiration et de nostalgie. Celle d’un peuple pour qui le chant est à la fois respiration et résistance. Un grand moment d’orfèvrerie vocale du festival.
Soirée organisée en coproduction et avec l’aimable soutien de l’agence Travel Georgia Caucase.
Dans le cadre du Focus “Cap sur le Caucase” au Salon du Voyage du Grand Bivouac 2018.
 
LE GRAND BAL DES MONDES
Tour du monde musical et dansé / France
C’est une coutume depuis 2011 : chaque Grand Bivouac s’achève par un grand concert-bal où bonne humeur et déhanchement intensifs sont de mise. Cette édition n’échappe pas à la règle et vous convoque à la fête avec le “Grand Bal des Mondes”.
Initié en 2018 et régional de l’étape, ce quintet rompu à la scène distille pendant deux belles heures tout ce que la planète connaît de plus dansant : tango, polka, reggae, salsa, funk et bien d’autres genres musicaux et chorégraphiques. Emmenés par une meneuse de bal charismatique pour mieux s’accommoder de petits pas de danse encore inconnus, les cinq acolytes emmènent petits et grands dans un voyage musical à la rencontre des danses du monde. Ça va guincher !



Grand Bivouac © Tous droits réservés


Mais aussi :
 
LE SALON DU LIVRE ET LA VIE LITTÉRAIRE

LA MASTERCLASS AVEC REZA
Un tête à tête prolongé avec un artiste de renom !

LE LABO VOYAGEUR, un espace de compréhension au grand chambardement. Le Labo Voyageur, expérimental et qualifiant, se veut catalyseur de rêves et port d’embarquement pour la connaissance et la compréhension du monde. Trois jours d’ateliers et de tables rondes pour pratiquer, réfléchir et se rencontrer.

LE BIVOUAC DES MÔMES 
Petits et grands explorateurs, gourmands d’enchantement, le Bivouac des Mômes saura assouvir vos envies les plus farfelues et entretenir votre soif de rêverie. Espace récréatif et coloré dédié aux jeunes publics, s’y arrêter c’est une garantie de dépaysement dans une ambiance créative et festive.

LE VILLAGE, SALON DU VOYAGE ET MARCHÉ ARTISANAL ! 
Rendez-vous sur la Place du Pénitencier cette année pour arpenter le village du festival.
Étape incontournable des festivaliers,  le Village connecte tous les acteurs du festival : réalisateurs, agences et artisans, éditeurs, auteurs, photographes, pour toujours plus de rencontres, de projets et de convivialité.


 
Grand Bivouac 2017 - SALON DU LIVRE © JC Bruet


DÉCOUVREZ TOUTE LA PROGRAMMATION
sur www.grandbivouac.com 

DATES DU FESTIVAL
17ème édition, du 18 au 21 octobre 2018

 

TARIFS

 

 

plein

réduit

PROJECTIONS / GRAND DÉBATS

8€

6€

PROJECTIONS 1ERS PAS

5€

-

LES SOIRÉES PROJECTIONS

14€

10€

LES SOIRÉES 1ERS PAS

8€

6€

CONCERTS

12€

10€

LES GRANDS DÉBATS, PIERRE RABHI

12€

10€

ENTRÉE VILLAGE 1 JOUR

2€

-

PASS VILLAGE 3 JOURS

3€

-

MASTERCLASS POUR 3 JOURS

300€

 

CONCERT LURA

25€

9€

SÉANCES GRANDS DÉBATS VILLAGE Inclus dans le pass 3 jours


TARIF RÉDUIT
Accessible sur justificatifs aux – 18 ans, étudiants, demandeurs d’emploi et personnes en situation d’handicap. Les spectateurs réservant en ligne sont tenus d’envoyer leur justificatif à billetterie@grandbivouac.org. Un justificatif pourra être demandé à l’entrée des salles.

 


ENTRÉE VILLAGE
- Pass 3 jours gratuit pour les adhérents
- L’entrée donne accès libre aux séances VILLAGE
LE VILLAGE EST OUVERT DU VENDREDI AU DIMANCHE, FERMÉ LE JEUDI 18 OCTOBRE


ACCÈS AUX SALLES
- Ouverture des portes 20 min avant le début de la séance
- Fermeture des portes 10 min après le début de la séance Aucune entrée possible passée ce délai.


Pendant la période de prévente, l’ensemble des séances du festival est accessible à la vente au bureau du Grand Bivouac et en ligne.
Pendant le festival, du jeudi 18 octobre au 21 octobre, environ 3 500 places sont réservées et disponibles à la vente uniquement à cette période (places non disponibles en prévente). L’achat de places implique l’acceptation des conditions générales disponibles sur www.grandbivouac.com




  • Artist UP
    (hôte)
    • 2018-09-11 12:52:34
    • 824 views
  • Tags - #festival #Concert #musique #cinema #photographie #rhône-alpes #exposition #danse #concours #savoie #albertville #rencontre #conférence #film documentaire #festival du voyage #découvertes #jeunes voyageurs #région Auvergne #Festival Le Grand Bivouac #debat #réalisateurs
  • Ajouter aux favoris

Photos

PLUS D'ARTICLES ICI