Interview de GRINGE qui présente son premier album "Enfant Lune"

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Radiant Bellevue LYON - Lundi 25 mars 2019

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Longtemps accolyte d'Orelsan sur scène (Casseurs Flowters) comme à l'écran ("Bloqués", "Comment c'est Loin"), Gringe se lance dans sa carrière solo avec "Enfant Lune" son premier album. Pour ce premier opus très autobiographique, Gringe a su s'entourer et créer cet univers musical particulier. Il a notamment fait appel à Léa Castel pour superviser la direction artistique et l'aider dans la composition de certains titres.
C'est armé comme jamais qu'il part à la conquête non pas de la lune mais des salles françaises, et notamment du Radiant Bellevue à Caluire, le 25 mars prochain... 
INTERVIEW !


© Mika Cotellon

Comment as-tu géré le travail solo pour cet album, notamment la gestion du projet dans sa globalité - au-delà de l'artistique ?

C'était asssez difficile parce que j'ai passé les premiers mois à travailler sur l'écriture, à taper aux portes des producteurs etc. Une fois Orel reparti en tournée avec Skread, il a fallu que je constitue un noyau dur autour de moi, à la fois artistique et moral. J'ai beaucoup travaillé avec mon ingé son, avec Léa Castel etc.
Tout ça a été très long à se mettre en place. Lorsque j'avais fini d'enregistrer l'album, ça a également été très long (au moins un an...). Il a fallu que je réfléchisse à la pochette de l'album, que j'arrive à m'identifier par rapport à mon label. J'avais besoin qu'ils prennent le relais, qu'on avance en collaboration et que je travaille les mix et le mastering de l'album, la promotion...
Je commence à peine à souffler depuis les deux dernières années passées...


Tu as trouvé cette expérience et parcours intéressants... ?

Oui, maintenant je sais comment aller à l'essentiel. Je vais attaquer un deuxième album d'ici peu, j'en ai envie.
J'ai envie de rapper un peu plus, d'être un peu moins dans l'égo trip, que ce soit un peu plus léger...
Maintenant que j'ai cette équipe autour de moi avec un manager (j'ai aussi monté ma société d'édition), j'aimerais m'amuser davantage.
Ce sont un peu les voies de l'indépendance en quelque sorte.

© Mika Cotellon

Aujourd'hui, tu as toutes les clefs pour faire ce que tu veux...

Oui et ça n'a pas de prix... Même s'il est parfois compliqué pour ma santé physique et morale, c'est important.

 

La rencontre avec Léa Castel, qui a joué un gros rôle dans cet album... comment s'est-elle déroulée ?

Elle m'a contacté un jour en m'expliquant qu'elle cherchait des auteurs pour son album sur lequel elle travaille encore. Dans mes souvenirs, Léa Castel c'était la petite nana de Pop Stars, ça ne m'intéressait pas énormément... je me souvenais juste qu'elle avait une voix extraordinaire.
On s'est rencontrés, elle m'a fait écouter ses maquettes et j'ai trouvé ça très abouti, très intéressant. Je me suis mis à écrire pour elle, et elle est venue découvrir mes travaux en studio. C'est comme cela, qu'un jour, je lui ai demandé de me faire une prod pour « Pièces détachées » puis pour « Scanner » à l'origine. Elle m'a connecté avec des producteurs et elle a été importante en studio. Elle m'a appris à placer ma voix, à trouver des mélodies de refrains, à bien les chanter...
Elle a été pour moi une véritable coach artistique et de vie pendant presque un an.


« Pièces Détachées » est en effet le morceau le plus pop du disque...

Oui, mais c'est vrai qu'elle m'a amené des refrains chantés, des sonorités un peu plus pop.

 

© Mika Cotellon

Toi qui a vécu un peu l'ascension du rap actuel, avec Orelsan notamment.
As-tu conscience d'avoir fait partie de ce processus ces 15 dernières années... ?

Oui, après moi j'ai plus conscience d'avoir pris le train en marche et encore une fois, je ne suis pas convaincu que si je n'avais pas participé à l'aventure Casseurs Flowters, j'aurai ce public en concert, j'ai conscience de ça.
J'ai du mal à m'identifier comme étant dans la tendance actuelle. Je ne conçois pas appartenir à un mouvement. Je pense que je me trouve en marge de ce qu'il se fait, sans vouloir vraiment cultiver ça. Je fais ce qui me ressemble et je ne crois pas correspondre à une couleur de son à la mode. C'est pour ça que je ne passe pas complètement en radio, je ne corresponds pas vraiment aux formats actuels.

 

Aujourd'hui, les médias de promotion sont différents... ?

Oui, aujourd'hui on peut s'auto promouvoir via ses propres réseaux, via le net. On peut avoir un univers très marqué, mais il faut quand même avoir une science du marketing à minima.
Le streaming est effectivement une aide pour propager notre musique. Quand on fait du rap, un diffuseur comme Skyrock ça reste un atout non négligeable parce que ça touche un cœur de cible, ça génère des droits.
Aujourd'hui, bien qu'il soit difficile d'y rentrer, les droits radio représentent des revenus importants pour les artistes. Il faut une musique qui touche un cœur de cible en particulier... Néanmoins on peut quand même survivre sans ça, heureusement.

© Mika Cotellon

 

De quoi te nourris-tu pour écrire tes textes ?

J'ai la gymnastique de l'écriture, mais mon vocabulaire et les images que je dépeins sont très influencés par le cinéma. Les films et par extension les séries, j'en vois tous les jours et je suis toujours alerte par rapport à ce qu'il se fait. Les lectures nourrissent aussi mon écriture. 
Totefois, pour cet album, c'était beaucoup plus ça. J'ai vraiment puisé dans ma propre histoire, je suis allé chercher les épisodes de ma vie et j'ai remué le passé...

 

A quel point es-tu impliqué dans la réalisation de tes clips ?

A 100%. J'ai la chance de bosser en étroite collaboration avec mes potes, Greg et Lio sur « Scanner ». C'est un clip que j'ai réfléchi avec eux. J'avais déjà bossé avec eux sur les Casseurs et moi en solo.
Sur le dernier clip qui sort bientôt, c'est avec Lionnel que je travaille. Il m'apporte une matière première, mais je suis impliqué à fond - c'est très important pour moi.

 

© Mika Cotellon

Tu as des projets de cinéma bientôt ?

Oui, mais je peux pas trop vous en dire plus pour le moment...



Instant portrait chinois de GRINGE :

Si tu étais un moment de la journée ?

Je serai les 3h du mat. Je suis un vampire...

Un animal exotique ?

Je serai un bébé perroquet. Je suis le compte d'un bébé perroquet sur instagram et ça me fascine. On dirait un petit animal préhistorique, c'est incroyable l'intelligence de ces animaux là.


"Enfant Lune" Disponible



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Radiant Bellevue LYON - Ludi 25 mars 2019

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  • Saam WB
    (Owner)
    • 2019-04-11 13:02:20
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  • Tags - #Lyon #INTERVIEW #nouvel album #Radiant #casseurs flowteurs #places a gagner #concours Artistup #Gringe #orelsan #léa castel #enfant lune #Gringe en concert
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