L'Amérique aux couleurs frenchy avec "Soleil, Soleil Bleu" de BAPTISTE W. HAMON

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La Maroquinerie - 21 mai 2019

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à la Maroquinerie le 21 mai prochain !

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Fin du concours Vendredi 17 mai à 16H



Déjà un deuxième album pour le folkeux Baptiste W. Hamon. Le plus américain des français nous ravit une nouvelle fois avec "Soleil, Soleil Bleu", ce nouvel opus très coloré. Amoureux des grands espaces texans, la chaleur de cette région désertique se ressent dans chaque note, dans chaque texture sonore. Fier des ses collaborations avec Miossec et Will Oldham, le parisien compte bien ancrer la folk americana encore un peu plus en France.
En vue de la Maroquinerie le 21 mai prochain, Baptiste W. Hamon a répondu à nos questions... Interview !
 




Comment es-tu tombé dans la folk / country un peu à l’américaine ? Quels ont été tes premiers émois… ?

Je suis tombé sur un chanteur en particulier, Townes Van Zandt, il est texan. C’est un chanteur mythique des années 70 à 90, c’est un poète extraordinaire. Je suis tombé sur sa musique à une époque où je faisais beaucoup de musique et de recherches sur internet, pour découvrir de plus en plus de musique. Ca a été une révélation immédiate d’une puissance que je n’avais jamais ressenti avant. J’avais l’impression qu'il me parlait. Pourtant, je ne connaissais rien au folk, à la country et à l’americana.
C’est lui qui m’a donné envie de jouer. C’était tellement physique et puissant que j’ai un peu déroulé le fil de la musique folk et country à partir de ce moment là. Enquite je suis arrivé à Johnny Cash et des aritstes plus connus…

 

Tu faisais de la musique avant cette "rencontre" ?

Je jouais un peu de guitare mais je n’avais jamais écrit de chansons.



© Camp

 

Niveau guitare justement, tu commences l’album par un morceau en picking, c’est par cet angle là que tu as bossé l’instrument à tes débuts… ?

Au tout début, j’apprenais plutôt des accords pour m’accompagner sur des chansons que j’aimais bien. Je faisais des reprises entre 15 et 18 ans. J’apprenais les accords de base, Do Fa, Sol, le la mineur, l’accord de la tristesse que j’aime bien (rires). Effectivement, c’est après avoir découvert Townes Van Zandt que je me suis mis au picking et notamment à ce picking là, avec une basse alternée. C’est ce qui donne le côté folk country.

 

Tu as enregistré ton album à Nashville…

Oui, le premier album.
Celui-ci, je l’ai composé aux Etats Unis, au Texas ou à Nashville l’an passé. Je l’ai enregistré à Paris parce que je voulais passer plus de temps que sur le premier disque sur la réflexion, les arrangements etc… Je voulais être en studio, laisser reposer 2 semaines, revenir en studio… C’est pour cette raision qu'il était plus pratique de le faire à Paris.

 

 

Pour la composition, c’était important pour toi de ressentir ces vibrations américaines ?

Oui, effectivement. C’est quelque chose qui est toujours un peu mystérieux pour moi, mais quand je suis aux Etats Unis je suis inspiré. Il se passe plein de trucs assez irationnels, mais j’ai envie d’écrire, de raconter des choses. Je ressens davantage le bonheur, la mélancolie, c’est comme si tout était décuplé... ce qui donne un terrain particulièrement fertil pour l’écriture de chansons.
Ce serait plus pratique si j’arrivais à écrire des chansons tout le temps en France, mais il s’avère que c’est là-bas que je suis le plus prolifique. C’est pour cela que je retourne autant que possible aux Etats Unis, c’est un endroit vraiment inspirant pour moi.

 

As-tu quelques ouvertures au Canada également, où la folk à la française est bien représentée…

J’ai eu la chance de jouer deux fois aux francofolies de Montréal. Effectivement, je me reconnais pas mal dans beaucoup de choses qui se font au Québec. Il y a une plus grande connaissance de la folk, du blues, de la country... En même temps, ils arrivent à le faire en français de façon très naturelle. Ça m’inspire de voir comment ils arrivent à faire sonner le français sur ce genre de musique, et effectivement il se passe des choses qui ne se passent pas en France. Malheureusement ou pas, le registre folk, blues et americana est beaucoup moins ancré dans la culture des musiciens.

 

Ça te permet de voyager comme ça…

Oui, complètement ! (rires)


 


© Camp


 

Au niveau de l’arrangement, j’ai vu que l’album avait pas mal voyagé (Bordeaux, Londres, Paris…) Tu as apprécié cette façon de travailler, ces différentes rencontres ?

Carrément ! Je ne viens pas de la musique à la base, je suis tombé dans la musique par hasard il y a 6 ou 7 ans mais je n’avais pas vocation à faire carrière au début. J’ai fait des études d’ingénieur donc je considère toujours que, premièrement c’est une chance, et deuxièmement ça doit toujours être un plaisir. Ce plaisir passe par le partage et les collaborations.
A chaque fois que j’ai l’occasion d’inviter des gens sur scène, de travailler avec des copains dont j’aime le travail en studio, je profite de cette occasion là.
C’est ce qui fait pour cet album que j’ai profité des rencontres, j’ai rebondi sur des idées qui me venaient en rencontrant des gens. J’ai fait l’essentiel de l’album à Paris, j’en ai fait une partie à Bordeaux avec Mark Daumail de Cocoon. On s’est rencontrés, on s’est marrés, on s’est dit qu’on allait essayer d’écrire une chanson tous les deux, et tout était très fluide.
A Londres, c’était avec Ben Chistophers qui avait travaillé sur le disque d’Alma Forrer qui va sortir bientôt. J’ai pu en entendre des extraits que j'ai adoré.
Je serai toujours attaché à cette dimension de partage et de collaboration et par ailleurs, c’est quelque chose qui est profondément folk. Dans le folk des 60’s, ça se faisait beaucoup de collaborer avec les autres chanteurs, de reprendre les chansons des autres etc… En ce sens là, quelque part je me sens un peu dans la continuité de cet esprit folk là.

 

Article Cocoon sur Artist UP

 

Tu as fait pas mal de featuring depuis tes débuts, je pense à Alma Forrer il y a quelques années, et là tu as deux collabs avec Miossec et Will Oldham.
Comment ces rencontres se sont déroulées et pourquoi tu as souhaité travailler avec eux ?  

Miossec, j’ai beaucoup fait ses premières parties il y a deux ans et l’an passé. La première fois qu’on s’est rencontrés c’était après une promo où je lui dis “Bonjour monsieur Miossec, je suis fan de vos chansons” (rires), comme un gamin…
Je lui passe mon premier disque et la première chose qu’il voit c’est que je fais un featuring avec Will Oldham... et il me dit qu'il en est fan. Deux jours après, je reçois un coup de fil qui disait que Christophe Miossec avait adoré mon disque et qu'il voulait me prendre en première partie sur sa tournée. J’ai donc beaucoup joué avec lui et ça a été une rencontre musicale, humaine très importante pour moi. C’est vraiment une personne incroyable, très profonde et ça a fait sens au moment de mon deuxième disque de lui proposer d’y participer d’une façon ou d’une autre. Il a accepté de venir chanter sur la chanson "Hervé".

 

 

Il a écrit une partie du texte également ?

Non, c’était une chanson complètement écrite par moi, je savais qu’il l’aimait bien parce que je la chantais pendant ses premières parties. Il n'intervient pas si longtemps que ça. Je ne voulais pas forcément l’esprit duo, mais simplement une sorte de clin d’oeil... qui signifie beaucoup pour moi. Toute ma vie je serai reconnaissant du fait que j’ai pu accompagner Miossec pendant 2 ans en tournée. Qu’il y ait un petit peu de Miossec dans ce disque, pour moi c’est d’une logique absolue par rapport à mon parcours.

 

Tu joues à la Maroquinerie le 21 mai, c’est un rendez-vous spécial pour toi qui est né en région parisienne ?

C’est sûr que c’est la grosse date oui ! On prépare un spectacle particulier, on va être plein de musiciens sur scène et il y aura des invités surprises, il va y avoir plein de copains... C’est toujours un peu particulier. J’en ai déjà fait 2 des dates comme ça à Paris,  au Café de la Danse et à la Maroquinerie. Ce sont des moments un peu magiques dont je profite chaque fois énormément. C'est très chalheureux, il y a de l'électricité dans l’air car c’est le concert de sortie d’album, et il y a tous mes copains !


© Camp

 

Je te propose un petit portrait chinois :

Si une oeuvre de la littérature américaine devait te représenter ? 

Un recueil de poèmes de White Willtman, Eels of Grass. Je ne sais pas si ça me représente mais c’est quelque-chose qui m’a profondément plongé dans la poésie et la littérature américaine.

Un paysage ? 

Le désert du Texas de l’ouest (rires). J’y vais tous les ans !


Un animal exotique ?

Un racoon ! (un raton laveur). Ça sonne mieux racoon d’ailleurs !


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  • Saam WB
    (Owner)
    • 2019-05-09 10:21:25
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  • Tags - #folk #la maroquinerie #nouvel album #country #miossec #americana #alma forrer #jeu concours #Baptiste W. Hamon #Oldham
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