Spacejunk présente le projet Venus !

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Intitier le public à un art nouveau issu de la rue, tel est le parti pris de Spacejunk. La particularité de cette galerie est qu'elle travaille en réseau avec plusieurs centres permettant ainsi aux artistes qu'elle accueille de tourner dans plusieurs villes. Ainsi Spacejunk est une réelle plateforme de diffusion. Depuis 5 ans, la galerie est également engagée dans la lutte contre le cancer du sein aux côtés du projet Venus, en mettant ainsi l'art au service de la santé.



© Spacejunk


Quand la galerie Spacejunk a-t-elle ouvert ses portes à Lyon ? A qui s'adresse t-elle ?

La galerie a ouvert ses portes en 2009. Nous sommes dans une démarche de diffusion et de promotion de cultures émergeantes, le Lowbrow, la Pop culture, le Street Art, la Board culture… Ces mouvements qui commencent à se démocratiser étaient encore méconnus du grand public il y a quelques années. Ils vont à l’encontre de l’attitude des artistes contemporains qui se veulent « hautains » et « élitistes ». Beaucoup de nos artistes sont issus de la rue et leur art n’a pas toujours été reconnu en tant que tel. De ce fait Spacejunk se veut médiateur afin de populariser ces nouveaux arts. Nous organisons beaucoup de rencontres avec des scolaires dans le but de les initier et de les familiariser avec ces récents mouvements artistiques. Dernièrement B-bble (producteur de conférences Sciences et Art) a collaboré avec notre galerie pour proposer une rencontre entre un chercheur et un artiste sur le thème de la vie autour de Jupiter. Le géologue pierre Thomas et l’artiste Didier-Ra ont donc animé cette conférence ouverte à tous. Nous avons un réel projet artistique et pédagogique, nous essayons de ne pas être seulement une galerie qui « montre les choses ».
 

© Spacejunk



Quelle est la particularité du projet Spacejunk en France ? Quelle opportunité offre-t-elle aux artistes ?

Notre galerie travaille en réseau. Il existe actuellement une galerie à Grenoble, une à Bayonne et une à Lyon. C’est une plateforme de diffusion pour nos artistes. Nous leur donnons l’opportunité d’exposer à travers la France et dans le monde entier. Certains de nos artistes ont eu l’occasion de s’exporter au Canada, en Chine ou encore en Australie. Beaucoup des artistes que nous accueillons sont eux-même internationaux.
 
 

© Spacejunk

 

Nous  proposons des Year Book relatant le rapport d’activité de l’année écoulée et présentant tous les artistes ayant transité par Spacejunk. Certains artistes on aussi des catalogues personnels. Nous comptons aussi créer des catalogues numériques. 

Les conférences « sciences-art » sont également des projets à disposition des artistes, ce qui permet à nos scientifiques comme à nos artistes de s’exprimer devant un public.

 

© Spacejunk - DIDIER RA

 

Comment sélectionnez-vous vos artistes (par les découvertes que vous faites, par des appels à projets...) ?

En général nous sommes sollicités par les artistes. Jerome Catz est notre commissaire d’exposition et directeur des centres d’arts Spacejunk. Il est également le fondateur de Spacejunk. C’est lui qui choisit quel artiste va être exposé dans la galerie.

Les expositions durent environ 45 jours. Entre chaque exposition, un battement d’une semaine nous permet de démonter et monter les expositions. Souvent cette période profite à d’autres manifestations : conférences, lancements de marques streetwear, expositions temporaires, mini festivals… 

  

© Spacejunk

 

Quelles sont les expositions/ temps forts à venir ?

Du 3 au 7 juin nous organisons une expo/vente des Venus de l’année passée avant de lancer la nouvelle édition.

Par ailleurs, le vernissage de la prochaine exposition aura lieu le 12 juin.

 

© Spacejunk


Pouvez-vous nous décrire le projet Venus (vocation, comment ce projet a t'il vu le jour, à qui s'adresse t-il etc.) ?

Venus existe maintenant depuis 5 ans. C’est un projet caritatif qui a pour vocation d’informer les femmes sur le dépistage du cancer du sein. Nous cherchons à faire tomber ce tabou en sublimant le corps féminin à travers l’art. Il comporte plusieurs étapes. Tout d’abord il y a le shooting. Les femmes qui le souhaitent se font photographier buste nu en noir et blanc. Nous faisons également remplir un questionnaire aux femmes qui participent pour savoir leur degré d’information sur le dépistage du cancer du sein. Puis nous imprimons les photos sur des toiles qui seront ensuite customisées par les artistes participant au projet. Certaines toiles sont mises de côté pour être peintes par des femmes résidant dans les Zones Urbaines Sensibles de Lyon et du Grand Lyon lors d’ateliers que nous proposons. Les œuvres sont ensuite exposées en octobre dans le cadre d’octobre rose. Différents lieux accueillent l’exposition dans Lyon et ses alentours. Nous visons particulièrement les lieux culturels, sociaux culturels, les hôpitaux, les maisons de quartier, les bibliothèques, ou encore, les cafés et boutiques. Enfin une vente aux enchères est organisée en décembre dont tous les bénéfices sont reversés à l’association Europa Donna œuvrant pour les femmes concernées par ce type de cancer.

Nous cherchons à Apporter l’information là où il y en a le moins, créer du lien et apporter des fonds à l’association Europa DonnaNous étudions avec l’Ademas69 quels sont les endroits les moins informés et nous portons nos actions sur ce secteur. 
 



© Spacejunk



Comment le projet évolue t-il ? Y a-t-il des expositions de Venus dans d'autres lieux ?

Certains artistes sont là depuis 5 ans, de nouveaux s’ajoutent, tout comme pour les modèles, des liens se créent et perdurent. Le projet prend de l’ampleur et de la notoriété. Cette année Venus s’exporte au Spacejunk de Bayonne.

La nouveauté du projet est aussi que cette année nous avons un homme qui a participé au shooting ! Il y en a besoin aussi car peu de gens le savent mais le cancer du sein peut également toucher l’homme ! Cela représente 1% de la population alors nous avons trouvé que 1 homme était une belle symbolique. 



© Spacejunk

 

Qui peut participer à ce projet ? 

Toutes les femmes de tout âge peuvent participer au projet en tant que modèle. Tous les artistes peuvent également participer au projet, mais cela concerne principalement artistes de la région Rhône-Alpes. Nous avons beaucoup d’étudiants par exemple, sortant des Beaux-Arts. En ce qui concerne les photographes nous ouvrons nos portes plutôt aux professionnels.

 

© Spacejunk - Tarek 

INTERVIEW DE TAREK SUR ARTIST'UP

 

Quel message voulez-vous faire passer à travers ce projet ?

Notre projet a pour vocation de faire tomber les tabous, nous voulons aider les gens à avoir le courage d’aller se faire dépister et cela passe aussi par un réel engagement vis à vis du relais de l’information sur ce type de cancer. Nous mettons l’art au service de la santé, et nous avons pour ambition de créer du lien social.


 
© Spacejunk

 
 

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    • 2014-09-03 16:23:08
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