Cats On Trees, félins aux mélodies fantasmagoriques

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Un garçon, une fille, une batterie, un piano, une voix… Cats On Trees c’est Yohan Hennequin et Nina Goern qui nous font vibrer à travers une pop brillante et légère aux harmonies délicates et aux rythmes entraînants. Ces deux félins sans cage ont été les lauréats des « découvertes » de l’édition 2010 du Printemps de Bourges et viennent aujourd’hui nous livrer leur premier album naturellement intitulé Cats On Trees. Entre complicité humaine et artistique, le duo à l’air bien installé sur son arbre.
Vous pourrez les voir en concert le 29 juillet aux côtés de Cascadeur et de Mark Daumail dans le cadre du festival les Nuits de Fourvière !

Propos recueillis de Yohan Hennequin.



Comment vous-êtes-vous rencontrés Nina et vous (Yohan) ?

Nina et moi on s’est rencontrés à la fin du lycée grâce à une copine et on a commencé à monter notre premier projet rock. Depuis le début on a une énorme complicité humaine et artistique qui nous porte et pour nous c’était vraiment une évidence de faire un projet juste tous les deux. Ca nous permet de créer énormément de manière très libre. On est souvent sur la même longueur d’ondes et on se comprend très bien, même sans parler. C’est très fluide comme entente, comme manière de créer, de composer ensemble.


© Ana Bloom, Yohan Hennequin

 


© Ana Bloom, Nina Goern

 

Pouvez-vous nous parler de vos débuts ? Qu’est-ce qui vous a poussé dans le monde de la musique ? La création de Cats on Trees ?

On a toujours été passionnés de musique. Moi, mon premier souvenir musical c’est le Lac des Cygnes. Ça m’avait vachement marqué très petit. Ma mère était journaliste et elle m’a trainée à tous les concerts, toutes les expos, du coup j’ai vraiment toujours été passionné de musique. Tous les soirs dès que je rentrais chez moi il fallait que je fasse des heures et des heures de batterie, je jouais sur tous les disques que je trouvais. Tous les week-ends et toutes les vacances j’allais répéter dans mes groupes.
J’ai toujours été pris par la musique hors de l’école et je pense que Nina c’est pareil. Elle a eu une éducation un peu plus orientée musique classique mais elle a toujours créée. Elle a commencé le piano en jouant toute seule, en cherchant de petites mélodies et je pense que c’est ça qui fait sa richesse de création. Elle a tout de suite su développer un sens de la composition dans son approche du piano alors que souvent dans l’apprentissage d’un instrument tu commences par lire des partitions et parfois t’as du mal à t’en détacher.
 


© Cats On Trees 


On a toujours eu l’approche création/projet, que ce soit elle ou moi. Moi j’ai toujours eu des groupes, peut-être même avant de commencer à apprendre à jouer de la batterie. La relation humaine entre les projets, surtout dans Cats On Trees, est super importante et c’est ce qui est à la base de tout.
Il y avait un musicien connu qui joue dans The Roots qui disait que « c’est souvent plus important d’aller au cinéma ou au restaurant avec les membres de son groupe plutôt que de répéter ensemble ». Je pense que je suis vraiment d’accord avec ça, sur le fait de bien s’entendre avec ceux que t’aimes. C’est ce qui fait de la bonne musique en fait. Ça te permet de créer, de porter des projets, parce qu’il faut énormément de passion, de foi et de force pour porter un projet et faire de la musique sa vie. C’est pas tous les jours facile et nous on a vraiment cette chance-là, cette grande passion qui est aussi commune avec les équipes qui travaillent avec nous que ce soit notre label « Tôt ou Tard », notre tourneur ou notre réal. Ce sont des gens animés par beaucoup de bienveillance, une grande foi dans ce qu’ils font et beaucoup d’amour pour la musique et leurs artistes. C’est ce qui porte et crée des synergies hyper positives qui te permettent de te développer dans de bonnes conditions.


© Cats On Trees, "Sirens Call" Clip Officiel

Pourquoi avoir choisi le nom « Cats On Trees » ?

Cats on Trees ça nous définissait bien. En fait on cherchait un nom qui nous décrive tel qu’on est. C’est important pour nous de toujours être sincère et de se montrer à nu dans ce qu’on fait, donc on voulait un nom qui nous corresponde. C’est vrai que Cats on Trees ca illustre un peu l’attrait qu’on a pour l’univers du rêve, pour la création. Parfois on est beaucoup plus dans l’imagination que dans la vie concrète ce qui peut être un gros avantage par rapport à ce qu’on fait, mais dans la vie courante ça peut aussi être un handicap, du coup Cats On Trees c’est un peu ça. Il y a le recul aussi, un chat dans un arbre qui observe tout ce qui se passe autour de lui, t’as l’impression qu’il a du recul sur lui-même. C’est un animal qu’on peut domestiquer mais qui fera toujours ce qu’il veut, comme il veut. C’est ça, plus la référence à Alice au Pays des Merveilles et à tous ces univers imaginaires. Voilà, ça nous plaisait et on trouve que c’est un nom qui nous correspond bien !


© Ana Bloom, Cats On Trees

Comment s’est passée la réalisation de votre premier album ? Qui compose ? Qui écrit les textes ?

Tout dépend, il n’y a pas vraiment de règles. On essaie de le faire ensemble en général. Vu qu’on a une complicité chouette c’est quand même plus agréable, mais ça nous arrive de composer des morceaux entier dans notre coin, d’écrire des textes chacun dans son coin et de les compléter, de les arranger ou de les modifier ensemble. On essaie quand même d’écrire le maximum de choses à quatre mains, que ce soit textes ou mélodies on essaie de le faire ensemble pour maintenir cette synergie là où l’on se pousse mutuellement à créer le plus possible. Après, comme tout le monde, on a des périodes ou l’inspiration manque un peu mais on profite justement de ces moments-là pour se ressourcer, aller voir des films, écouter des disques, aller voir des expos de peinture… parce que moi je fais de la peinture à côté aussi. De toute façon pour nous c’est important de toujours rester dans une dynamique créative. C’est vraiment ce qui porte le projet et ce qui nous porte en tant que musicien et c’est aussi ce qui crée des relations humaines qui font qu’on apprécie énormément ce qu’on fait et que ça nous passionne.
 


© Ana Bloom, Cats On Trees
 

Quelles sont vos sources d’inspirations ? Vos influences musicales ?

Nos sources d’inspirations ne sont pas que musicales. On est toujours très attentif à tout ce qui se fait. On écoute pleins de choses, dans pleins de styles très différents, dans pleins d’univers variés. Après Nina et moi on n’a pas forcément les mêmes goûts. Mais justement on sait découvrir des choses et on essaie de toujours rester curieux et dans le processus créatif et dans ce qu’on écoute. On ne dénigre pas avant d’avoir essayés d’écouter ou de créer. Sinon, on est principalement inspirés par nos vies en fait, c’est un tout. C’est beaucoup de musique évidemment parce que c’est ce qui nous passionne principalement, mais moi je sais que le fait de faire de la peinture ça m’inspire beaucoup, le fait d’avoir tous les deux des enfants en bas âge chacun de notre côté ça nous inspire énormément. Et puis c’est aussi toutes les petites leçons de vie du quotidien, au fil des expériences, heureuses ou malheureuses, qui font que t’essaies de toujours garder une perspective assez positive pour avancer et puis voir ce que ça t’as apporté, comment t’as grandi et comment ça t’as fait évoluer, voilà !



© Fabien Dubois

Comment s’annonce votre prochaine tournée ? (appréhensions, envies, souhaits…)

On a toujours des appréhensions en tournée. On est très émotif du coup on a toujours un peu peur de monter sur scène, surtout quand il y a beaucoup de monde. Des fois on boit une petite bière ou un petit verre de rhum juste avant de jouer, ça nous permet d’être un peu moins conscient et surtout de donner beaucoup plus. Souvent, quand tu fais des concerts et que tu commences à penser « ah ! J’aurais dû jouer comme ça » ou « ah ! Là j’ai fait un pain », c’est là que t’enchaînes les erreurs et que tu sors du concert.
On est vraiment très attachés à garder un côté proche des gens, chaleureux, et à donner le plus possible. Qu’on soit vingt-six mille ou trente l’important c’est de partager dès qu’il se passe quelque chose de frais et de nouveau, à la fois pour eux et pour nous. On essaye toujours de rester très spontanés et de jouer qui on est, sans masque. Après c’est sûr qu’il y a toujours des appréhensions pratiques. On a des emplois du temps hyper chargés, comme tout le monde dans tout travail. La fatigue se fait un peu ressentir mais c’est pas dramatique, c’est la vie en communauté. Il faut juste beaucoup de bienveillance, avoir la chance d’être entouré par des gens que t’apprécies, auprès desquels t’aimes vivre et qui t’aident et te réconfortent dans les moments les plus difficiles.


© Ana Bloom, Cats On Trees

Comment votre premier album a-t-il été accueilli par le public ?

Plutôt bien ! En ce moment ça se développe super bien. Tous les concerts sont pratiquement complets, beaucoup de gens l’ont achetés, beaucoup de gens l’écoutent, il est beaucoup passé à la radio, a rencontré pleins d’oreilles et les critiques sont plutôt bonnes. Ça nous fait rêver, on est vraiment dans une synergie hyper positive. C’est une chance pour un premier disque d’avoir un accueil comme ça. Après, les challenges en appellent d’autres. Là on va voir ce que ça donne dans d’autres pays. On verra bien mais on espère rencontrer le plus de gens possible avec cet album et que ça nous permette d’en faire beaucoup d’autres et de continuer à vivre de projets artistiques qui nous portent et qui rendent la vie intéressante.

© Cats On Trees, Jimmy

Avez-vous des projets en cours... à venir ?

Toujours ! On avait même pas fini de composer cet album qu’on était déjà en train de faire de nouvelles compos. Je pense que comme beaucoup d’artistes, on a un gros stock d’idées. Il faut juste trouver le temps de bien les faire. Mais bien sûr on a plein de projets, plein d’idées, plein d’envies, de collaborations… des tonnes de choses nous intéressent et nous attirent donc vu qu’on créé beaucoup il nous tarde d’affiner et d’aller plus loin mais il faut d’abord qu’on s’organise différemment. En ce moment on travaille sur le fait d’acquérir un studio mobile parce que c’est vrai qu’on passe énormément de temps sur la route et très peu de temps chez nous. On ne peut plus se permettre de composer toute la semaine chez mes parents, dans ma petite cabane !

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En concert le 29 juillet au festival les Nuits de Fourvière !!!

Cats On Trees EN CONCERT

  • Anna Frick
    (hôte)
    • 2014-08-31 20:17:25
    • 2 407 views
  • Tags - #pop #rock #Concert #musique #toulouse #printemps de bourges #cats on trees #nuits de fourvière
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