L'épopée du fleuve musical Moziimo...

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Derrière l'épopée Moziimo se cache une artiste pop-électro-psyché. Aux côtés de Shiva, de la femme Cheval, ou encore de l’Homme Orange mi-homme/mi-chien… cette native de l'île Corse aux allures de sirène rebelle nous embarque dans un monde peuplé de mythes : "La pop et les mythes font bon ménage dans ma musique ... J'aime leur façon de lier le merveilleux et la violence. J'aime aussi les êtres marginaux, c'est une façon imagée de parler du fait de se sentir différent, queer, entre les lignes, et de transformer ces monstruosités en beauté."
Spontanée et instinctive, Moziimo l'est aussi dans sa musique. Ses chansons dansées sont aux couleurs d’une pop française transgenre, où les cordes cosmiques rencontrent les beats électros…
Après un premier EP où figure son duo avec Arthur H "Viens dans mon château" et son single "Je voudrais être un fleuve" (en play-list France Inter et Fip), Moziimo revient avec un 2ème EP  "Les Années Dix". Le clip des Années Dix réalisé l'été dernier avec notamment les talentueux Emilie Chédid et Etienne Fu le Saulnier sortira le 13 avril prochain.

Dans la nouvelle famille de la pop française, Moziimo est une révélation à découvrir et à suivre !



Vous souvenez-vous de vos premières notes… ? 
Oui ...
J'ai retrouvé il y a peu de temps un cahier rouge dans lequel j'avais inscrite une mélodie en clé de sol. Je me souviens que la musique venait me visiter de façon très naturelle, comme une façon de sublimer mon quotidien de petite fille.


Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre parcours de musicienne ?
J'ai grandi entre les polyphonies corses, les Francofolies et la culture MTV.
La musique a toujours été là, de façon très spontanée et instinctive. 
Ma voix a trouvé son berceau dans les rochers de Calvi, où j'ai grandi.
J'ai tout fait pour éviter la musique en grandissant et elle m'a toujours retrouvée. Je voulais être actrice, mais le théâtre s'est révélé être un monde dans lequel je me sentais comme une étrangère.
Puis, j'ai fini par accepter l'évidence et suivre le fleuve musical qui s'offrait à moi.

crédit photo Camille Mc Ouat 
 
Comment l’Epopée Moziimo a-t-elle commencée ? 
Dans un virage pop, j'ai fait plusieurs rencontres musicales qui m'ont inspirées. Je rêvais de faire de la musique depuis toujours sans me l'avouer et j'ai eu envie de transformer mes complexes en force. De faire des Attentamours. Avec les copains et les copines, comme toujours. Tout projet solo est finalement un projet collectif ! 
D'abord, Fantôme Francis Terrade, qui m'a donné confiance en ma voix. 
Puis mes amis de scène Pierre Vincent Chapus, Marina Avdeeva, Jérôme Baillet, Luc Ginieis, Pierre Lamy, Arnaud Méthivier, Serge Sentis... autant de belles histoires musicales et humaines... et j'en oublie !
Puis j'ai fait une rencontre magnifique et évidente avec Pierre Le Bourgeois, musicien chercheur et sublime artisan du son. Et avec Jacques De Candé, qui est un peu notre Jamie XX à nous.
L'épopée continue !
 

crédit photo - Nelly Zagury Eric Martin & Moziimo

Vos titres font ressurgir les mythes : Shiva, la femme Cheval Sauvage, la femme Bleue, l’Homme Orange mi-homme/mi-chien… etc.
La pop et les mythes font bon ménage dans ma musique ... J'aime leur façon de lier le merveilleux et la violence.
J'aime aussi les êtres marginaux, c'est une façon imagée de parler du fait de se sentir différent, queer, entre les lignes, et de transformer ces monstruosités en beauté.



Vous avez sorti un premier EP où figure votre duo avec Arthur H « Viens dans mon château » et votre single « Je voudrais être un fleuve » écrit par Pierre Lamy. Pouvez-vous nous parler de ces collaborations ? 
La rencontre avec Arthur s'est faite à Calvi, chez Tao, nous nous croisions toujours en nous reconnaissant, oiseaux bizarres, mais sans nous parler.
J'ai écrit cette chanson pour lui. Je lui ai proposé, il a accepté, avec sa pudeur qui me touche tant. Le jour des voix, nous avons communié dans une douce transe dance. 
Pierre Lamy est un auteur magnifique. Nous nous sommes aussi rencontrés à Calvi, à chanter devant une table de 300 mètres sur la plage lors du Festival du Vent. Puis j'ai écouté Le Dégel, une chanson sublime... Je suis tombée en amour de son encre... Il m'a écrit "Je voudrais être un fleuve" des années plus tard. Ma mélodie est arrivée spontanément. J'apprécie notre complémentarité et sa façon de me cuisiner des titres comme des plats antiques.
 


Comment avez-vous vécue, ressentie cette 1ère expérience de sortie d’EP ? 
Comme une chance !
Je voudrais être un fleuve est sorti et là on a été impressionné de l'accueil. Play list sur France Inter, Fip, je ne rêvais pas autant !
Puis les voyages, les Francos de Spa, Calvi on the rocks, la Finlande, la Russie, la Sibérie...

crédit photo Camille Mc Ouat 

Artiste pop-électro-psyché, vos chansons dansées sont aux couleurs d’une pop française transgenre, où les cordes cosmiques rencontrent les beats électros… S’agit-t-il d’explorations musicales ?
Oui , j'ai besoin de chercher, d'aller visiter de nouveaux pays sonores. J'ai besoin de me remettre en question et de ne pas m'assoupir sur des langages passés. Besoin de désapprendre et d'essayer, de guetter les pépites du vivant, d'oser aller voir de nouvelles terres musicales.

Quel est votre processus créatif ?
J'écris beaucoup en mouvement, puis je m'enferme dans ma caverne pour accoucher du morceau. Comme on le ferait en voyage, je trace ma carte et le paysage que je souhaite visiter. Puis c'est la chanson qui se structure et vient me visiter à son tour. J'ai besoin d'être seule à ce moment là. Puis une fois le morceau accouché, je le présente aux autres membres de la famille et nous arrangeons ensemble la robe de la chanson, dirai-je.


crédit photo Camille Mc Ouat 

Comment parvenez-vous à croiser au sein d’un même projet des univers et emotions aussi diverses ?
Je suis comme vous, je suis plusieurs personnes en une. Vieille grand-mère et petite fille, féministe et macho  ...
En une journée, on traverse parfois des émotions si diverses, des mondes si variés, qu'il nous reste la musique pour l'exprimer.
Exprimer ce mouvement, cet inattendu. Celui qui nous fait si peur dans la vie : le changement.
L'accepter et danser avec lui.

crédit photo - Diane Sagnier collage - Diane Sagnier & Moziimo

Votre 2eme EP « Les Années dix » a par ailleurs été co-réalisé avec Pierre Le Bourgeois (qui a notamment travaillé avec Bashung et Nosfell et qui joue avec Moziimo sur scène lors des lives). A quelle occasion avez-vous fait la rencontre de Pierre Le Bourgeois ?
Un jour, venant de finir le tournage d'un clip , maquillée comme une apache dans la rue,  je me disais " pourvu que je ne rencontre personne " quand je vois la tête de Pierre au loin.
Nous avions des tribus en commun, nous nous étions croisés à plusieurs reprises. Nous nous sommes salués et ma gêne s'est résolue en rire. Je cherchais à l'époque un musicien pour partir en Finlande et lui s'est proposé de travailler avec moi. Il venait juste de quitter le projet Nosfell. Il montait son projet à lui, Animaux Vivants, et avait aussi envie de nouvelles collaborations. La rencontre musicale a été évidente au sein de Moziimo.
 
Cette collaboration a-t-elle marquée votre 2eme EP (choix artistiques, process de travail…studio… ) ?
Oui, totalement.
Notre chimie artistique a donné plus de chaleur au projet, en apportant une dimension accoustique plus marquée que sur le premier EP.
Nous venons tous les deux de terres musicales différentes. Pierre vient du rock alternatif et du classique et moi du hip hop et de l'electro minimale. Cela a créé des ponts, où notre point commun fût l'amour de l'analogique. 
 
D’autres rencontres artistiques qui vous ont marquées ?
Oui, celle avec Jean Fauque . Il a le pouvoir du non dire dans le dire. Cette magie de laisser du silence entre le verbe et nous, qui fait qu'on peut se raconter notre propre histoire et que la chanson nous laisse l'espace d'être émue. 
La rencontre avec Tignous. Un être humaniste qui vous plante le regard directement au coeur. Qui sait observer sans juger l'autre. Qui dessine sans décimer l'opinion d'autrui. Et nous fait rire, toujours .
Et puis celle avec Jacques De Candé, programma(c)teur, amoureux de l'analogique, vorace de sons et de synthés, avec qui nous formons aujourd'hui un trio.
Et tant d'autres qui me nourrissent et me donnent la force de transformer ...
 

 

Concernant le clip du titre « Cheval Sauvage » - audacieux et réalisé avec brio par Olivier Simola. Vous avez écrit le scénario… pouvez-vous nous parler de cette expérience ?
J'ai écrit le scénario de façon très spontanée, comme on écrit un rêve au petit matin. Je voulais parler de transformation au sein d'un mythe pop, en légèreté. 


Comment s’est passé le tournage et notamment le travail avec le chorégraphe Eric Martin et les danseurs/ses ?
La rencontre avec Eric Martin a été comme un coup de foudre.
Il a une sensibilité bien particulière et une façon d'appréhender l'espace réel en même temps qu'un espace imaginaire, il sait faire pousser un horizon dans une boîte noire.
Le tournage a été comme une transe d'athlètes, c'est le travail de prépa qui a été le plus long. Nous avons pu répéter une seule fois Eric et moi.
Puis avec Violette Wanty et Julien Ferranti, il a mené un travail de répétitions intense alors qu'ils étaient en pleine tournée, ils m'envoyaient des vidéos et je prenais des heures de répétition en solo pour bosser les chorés. Ce sont de sublimes danseurs... Je ne les avais pas vu danser en "vrai" avant de tourner le clip et je faisais confiance à mon insctinct - il a dit vrai !
Nous avons tourné " Cheval sauvage " en .... neuf heures ! à La Loge, théâtre parisien. Olivier Simola, réalisateur, a su créer une belle atmosphère de tournage, nous étions dans une équipe d'êtres tous et toutes aussi talentueux qu'humbles et cela a aidé à développer une ambiance de tournage très joviale bien qu'intense. Eric et moi ne pouvions ni nous asseoir ni manger et il y a eu des scènes comiques où il me donnait des indications de chorégraphe en homme orange. Des moments de joie assez mythiques.
Toute l'équipe a été magnifique !
 

crédit photo Camille Mc Ouat 

Que peut-t-on vous souhaiter dans la continuité des « (Les) Années dix » ?
De continuer à rester bien vivante et à me transformer encore et encore ! 
De faire pleins de concerts ! 
De continuer à voyager !
De trouver une signature dans un bon label indé.
Et de continuer à créer en liberté ...

Quelles sont vos actualités-temps forts pour 2015 ?
J'ai réalisé le clip des Années Dix l'été dernier avec une équipe de rêve, dont les talentueux Emilie Chédid, Etienne Fu le Saulnier et tant d'autres belles personnes, il sortira le 13 avril à 16h sur ma Page Facebook.
Nous ferons une date à la Loge à la clé pour fêter la sortie du clip, guettez la date sur ma page... et une tournée la première quinzaine d'août dans le Sud de la France !
Sinon, il y a une grande surprise, mais je garde encore le mystère ... à suivre !
Joie vers vous...
Moziimo

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    (Owner)
    • 2015-03-05 17:07:34
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  • Tags - #pop #paris #clip #électro #musique #psychédélique #mythe #MOZIIMO #calvi #CHEVAL SAUVAGE #Arthur H #epopée #Pierre Lamy #revelation #France Inter #Fip
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