Les artistes de "Dalí fait le mur" exposent à Nunc ! Gallery Grenoble... !

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Après l’exposition organisée par l’Espace Dalí à Paris, en septembre 2014, les artistes de Dalí fait le Mur s’exportent à Grenoble chez Nunc ! Gallery

Polymorphe, explosive, rebelle, déconcertante, drolatique, insolite, anticonformiste, populaire : s’agit-il de définir la démarche dalinienne ou celle du street art ? 
Au-delà de la démarche artistique, ce qui rapproche ces créateurs, c’est cette façon de dévoiler le monde : provocatrice, iconoclaste et sauvage. À l’instar de Dalí, les artistes du street art ne s’imposent aucune limite dans leurs sources d’inspiration, leurs matériaux, leurs supports, leurs revendications. Une quinzaine d’artistes urbains ont ainsi relevé le défi. En écho avec les toiles exposées à l’Espace Dalí, chacun d’eux a créé une oeuvre qui ose confronter l’univers surréaliste au vocabulaire et aux codes de l’art urbain : peinture, pochoir, dessin, lumière, son, installation… 

Artistes invités : Pierre TerrassonAdey et Tristam
mais aussi des événements (performances, rencontres-signatures, vernissage…) viendront régulièrement rythmer l’exposition.

Commissaire d’exposition : Véronique Mesnager


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LES ARTISTES EXPOSES  ?
C'est par ici...

Akiza, Monument Hermaphrodite à la Femme Enfant
2014 (Pochoir, aérosol sur toile, 100x50 cm)

Akiza
Akiza (Robinson Deschamps & YoSHii) sont nés en 1979 dans le Sud et 1978 dans l'Est. Ils vivent et travaillent à Paris où ils conjuguent création, peinture, street art et programmation d'une galerie à Montmartre.
Après une formation scientifique, Robinson découvre la calligraphie, la typographie et le graphisme. Il remporte un important prix à Tokyo en 2003. La poupée Akiza voit le jour après son séjour au Japon, mais c'est presque un hasard. Un personnage unique et multiple à la fois, en noir et blanc, au carrefour d'influences calligraphiques, fantastiques, pop et industrielles.

Artiste Ouvrier, Bon Cygne, 2015 - Pochoir, spray sur toile, 60x92 cm

Artiste Ouvrier
Artiste Ouvrier s'affirme comme l'un des pochoiristes français les plus importants de sa génération, avec la technique du double-pochoir caractérisée par une découpe minutieuse au scalpel, qu'il a inventée, puis transmise à de nombreux artistes. Sa collection de miniatures sur bois le fait connaître en 2005 à “SectionUrbaine” sous le nom de Fonds de Tiroir. Il est invité par Banksy au Can's Festival en 2008 et son style particulier est reconnu sur la scène internationale. Il s'inspire de tableaux symbolistes et parvient à en donner une interprétation très personnelle tout en respectant l'esprit de l'oeuvre. C’est pourquoi il est parfois qualifié d’”iconodule”.

INTERVIEW DE L'ARTISTE OUVRIER
 

Valeria Attinelli, Couple sculpture – tableau lumineux 

Valeria Attinelli 
Née en 1964, Valeria Attinelli grandit dans un milieu d’écrivains, sculpteurs, peintres et musiciens. Allen Ginsberg, Ezra Pound, Samuel Beckett, Roberto Matta, Gino Severini, Miguel Berrocal, Serge Gainsbourg, Astor Piazzolla et Ivry Gitlis appartiennent au quotidien de ses parents. Enfant timide et introvertie, elle passe son temps à les écouter pour se créer son propre univers. Depuis lors, pour elle, l’expression artistique est une évidence. Fascinée par le mouvement Dada autant que par l’oeuvre de Francis Picabia ou de Roy Lichtenstein, son travail est aujourd’hui inspiré par le Pop Art, l’Op’art.

Codex Urbanus - Selfie (Portrait du Codex en génie), 2014
Peinture anti graffiti, 162x114 cm
 

Codex Urbanus 
Codex Urbanus, né à Paris en 1974, navigue entre des univers éloignés, de l'art à la finance, de l'écriture à la justice, des catacombes à l‘Opéra. Tel un moine copiste du XXIe siècle, Codex Urbanus orne les pages de béton de la ville d'un bestiaire fantastique, sorti tout droit de son imagination, avec des “dessins figuratifs encyclopédiques urbains”. Codex Urbanus apparaît particulièrement à Montmartre, dans la lignée de générations d'artistes créatifs, directs et irrévérencieux de l'ordre établi. Tant philosophique que politique, il tente, nuit après nuit, envers et contre tout, d'empêcher que ce quartier magique ne devienne un simple musée en plein air.

INTERVIEW DE CODEX URBANUS  
 

Hadrien Durand-Baïssas  

Hadrien Durand-Baïssas 
Designer et artiste vivant à Paris, Hadrien est né en 1992. Fréquentant très jeune le monde de l'art, entre autre celui de la peinture par le biais de son oncle Jérôme Mesnager, il débute le,dessin et le nu à 14 ans, qu'il étudie ensuite en section Art au lycée et à l’atelier de Sèvres pendant 2 ans. Passionné de création, il travaille sur plusieurs supports: aquarelle, vidéo, gravure, photo et musique. Inspiré par des thèmes puissants – la société de consommation avec sa série “Supermarket”, la nature avec sa série actuelle sur les animaux en voie de disparition –, il utilise les murs de la ville comme support de son expression. 

INTERVIEW DE HADRIEN DURAND-BAÏSSAS


JADIKAN-LP
 

Jadikan 
Jadikan (Guilhem Nicolas) vit et travaille à Paris. Économiste de formation, il joue du support photographique pour matérialiser les mouvements par la lumière. Sans utilisation de la retouche photo, les images du “Jadikan Lightning Project” sont le reflet d’une seule prise de vue dont la durée s’étend sur plusieurs minutes. À l’aide de sources lumineuses et d’environnements sombres, les espaces apparemment vides prennent vie. 


King’s Queer
 
King’s Queer est né en novembre 2008 à l’occasion d’un festival de la performance en Alsace. Depuis, ce duo de création sonore, qui puise aussi bien son inspiration chez John Cage et autres musiques concrètes que dans des rythmiques plus post-punk et pop, a traversé une dizaine de pays depuis les quatre coins de l’Europe jusqu’en Polynésie Française en passant par le continent nord-américain. Le travail de King’s Queer a toujours été en étroite corrélation avec le monde de l’art contemporain et du street art. Le duo a élaboré de nombreuses performances sonores, que ce soit pour des pièces de théâtre contemporain, des galeries, des écoles des Beaux-Arts ou pour accompagner des sculptures en musée.

Kouka, Confessionnal, 2014 - Sac de frappe, 170x60x60 cm

Kouka
Kouka, artiste peintre né à Paris en 1981, métis francoafricain, est acteur du mouvement hip-hop depuis 1996. Diplômé de l'école des Beaux-Arts en 2000, il ne cesse de rassembler et de confronter ses origines, sur toile comme dans la rue. À travers un travail de déclinaison du portrait, Kouka développe ses thèmes de recherche autour de l'essence de l'Homme et de l'identité. Sa peinture se joue des codes du graffiti pour mieux toucher au coeur d’une recherche sur le statut de l'image. Les principaux motifs développés sont ses fameux Guerriers Bantus, qui rappellent que l'espace public n'appartient à personne, pas plus qu'une culture ; ses chimpanzés qui nous ramènent à ce que nous sommes ; ou ses silhouettes sans visage libérées d’appartenance à toute origine. Il récupère des objets délaissés pour en faire de nouveaux supports, préservant la liberté et la spontanéité de son expression artistique.

INTERVIEW DE KOUKA

Mainardi, La songe de l’Oracle, 2015
Techniques mixtes, acrylique, Posca, cuivre oxydé et feuille d’or 
sur toile de lin naturel 80x80 cm

Thomas Mainardi
Né à Lille en 1984, travaillant entre Paris et Lille, Thomas Mainardi est un peintre à l’univers effervescent et singulier, reconnu pour ses oeuvres à travers le monde. Alliant le meilleur de la culture populaire à une sensibilité saillante toute personnelle, il déploie un florilège foisonnant et unique de couleurs et de sentiments. Il peint sa poésie, empreinte d’expressionnisme abstrait, de street art et de pop art, qui l’inscrivent définitivement comme un artiste résolument urbain, en phase avec lui-même et au coeur de son époque. Il définit son nouveau style personnel comme le “Pop Expressionnisme”.

INTERVIEW DE THOMAS MAINARDI

Manser, SPBbox B§W N°02, 2014
Acrylique sur toile, 100x100 cm

Manser
Manser, né en 1966 dans le nord de la France, travaille sur le développement du design typographique. Son inspiration va des arts antiques aux cultures primitives, des écritures ancestrales aux artistes modernes et contemporains comme Dubuffet, Alechinsky, Koraïchi, Haring ou Basquiat. Il développe depuis plusieurs années une recherche calligraphique orientée vers l'éphémère ainsi qu'une écriture appelée “SPIRABESK”. Sa production est principalement photographique. La principale thématique de Manser se construit autour de “l'Absence-Présence”, l'écriture calligraphique étant vouée, par son processus créatif, à la disparition. La photographie est l'unique mémoire de cette existence, elle garde trace, impression de cette disparition. 

INTERVIEW DE MANSER

Jérôme Mesnager, Leda et le cygne - Acrylique sur toile, 100x75 cm

Jérôme Mesnager
Jérôme Mesnager, peintre français né en 1961, débute la peinture en 1979. Il commence par des compositions abstraites, mais rapidement exprime son énergie dans des performances réalisées dans des lieux abandonnés ou désaffectés, où il laisse l’empreinte de son corps peint en blanc, pour leur donner un second souffle. En 1983 naît sur les murs de Paris l’image du “Bonhomme blanc”. Depuis 1984, il fait voyager sa silhouette blanche sur les murs de la planète.

 

Nikodem, Infusion Videoprojetée Anamorphique, 2014
Crayon de papier, 100x70 cm

NiKoDeM "NKDM" 
Nikodem vit à Grenoble et travaille partout. Artiste visuel, NKDM questionne l’image par son graphisme décalé. Sa réputation d’artiste inclassable lui vient de la multitude des supports et des techniques employés. À la fois graphiste, illustrateur, graffeur, sérigraphiste, NKDM est véritablement un artiste aux facettes multiples. Afin d’en définir l’impact, il expérimente toutes sortes de langages qu’il traduit de façon ludique et inventive. Depuis quinze ans, il multiplie les interventions en réalisant des fresques, des performances, des expositions et des installations.
Son goût pour l’expérimentation le rend inclassable même si ses travaux restent proches de la bande-dessinée ou du réalisme. Affectionnant les anachronismes, l’artiste confronte des univers apparemment incompatibles en usant de techniques diverses, le tout teinté d’ironie.

Arnaud Rabier Nowart, 
Cochon-tirelires déguisés en éléphants daliniens
avec apparition avida dollarsienne, 2014 
Installation, 100x48x55 cm

Arnaud Rabier «Nowart »
Arnaud Rabier "Nowart" , né en 1968 dans le 93, vivant et travaillant à Clichy (92), est un artiste plasticienvidéaste issu du graffiti, de la création collective et pluridisciplinaire en milieu urbain. Depuis son premier mur en 1985, il affirme : “L'Humain est au coeur de mon travail qui a comme ligne conductrice les valeurs du mouvement hip-hop : Paix, Amour, Unité.” Son travail aujourd'hui est la somme de ses différentes recherches artistiques (peinture, sculpture, vidéo, infographie 2D et 3D, écriture, son) et de ses expériences humaines. La Fleur, symbole universellement positif, est au centre de nombreux projets artistiques qu'il a menés ces dernières années.

INTERVIEW DE ARNAUD RABIER "NOWART"
 

Paella

 Paella

Michel Palacios, d'origine espagnole, né en 1962, adopte en 1985 le pseudonyme Paella Chimicos, anagramme de son nom, et intègre le collectif des Frigos. Il devient l'une des figures emblématiques de la scène parisienne. Adepte d'une “Figuration Délibérée”, il mène de concert une activité d'affichiste commentateur de l'actualité et de plasticien en proie aux pérégrinations de ses personnages à tête de spirale sur fond de recherche picturale quasi fondamentale. Les textes qui contournent ses compositions évoquent l'enfermement dans un mouvement circulaire de la réflexion pourtant imposée avec humour. Dans ses oeuvres, qu'il signe “PAELLA?” à partir de 2000, texte et image jouent de la confusion du double-sens par l'entremise de son personnage récurrent à tête spiralée.

INTERVIEW DE PAELLA

Pioc PPC : Wolf 67
Collage/papercut(traits noir du loup en relief)/acrylic - 100*100cm

Pioc PPC
Pioc PPC, jeune artiste né en 1987, a grandi au coeur des Hautes Alpes, face à la nature, tout en évoluant dans le monde de la musique et du skateboard, deux univers qui auront une grande influence sur la construction de sa sensibilité artistique. Il est fasciné par les loups, ces créatures symbolisant pour lui le manichéisme qui règne dans le monde.
Que ce soit dans son atelier ou dans la rue, les nombreux symboles qui sillonnent son oeuvre nous interrogent sur la conservation des espèces, l’évolution de notre société, notre place et notre rôle dans celle-ci, tout en nous laissant toujours le choix de l’interprétation.

Sack, 3MM, peinture sur toile, 80x110 cm 

Sack
Sack est un jeune graffitiste et street artiste chinois. Dès 2003, il commence à peindre dans les rues de nombreuses villes de Chine en compagnie des rares artistes urbains chinois qui parviennent à créer. En 2008, suite à sa rencontre avec le peintre Kongo, Sack arrive en France pour continuer ses études d’art plastique. Le travail de Sack est imprégné de la culture orientale et les thèmes de ses oeuvres sont la nature humaine, la religion et la philosophie orientales, l'idéologie, alliées à des notes humoristiques.


Speedy Graphito, Dans l’OEil de Dali, 2014, 120x120 cm

Speedy Graphito 
“Je ne suis pas plus un artiste de street art qu’un artiste contemporain, je me sens libre de voyager dans l’histoire de l’art.” 
Olivier Rizzo alias Speedy Graphito, l’un des pionniers du mouvement street art français, a marqué de son empreinte la mémoire collective de toute une génération en imposant un style novateur et percutant au début des années 80. Depuis, il ne cesse d’évoluer en inventant des langages picturaux, codex iconoclastes et satiriques de notre société.

Zokatos, Luxury Consumption, 2014 - Sculpture, 35,5 x 56,5 cm 

Zokatos
Bercé par la contre-culture des années 90, Zokatos, né en 1984, s’est naturellement tourné vers la rue comme terrain d’expression originel. Il a gardé du graffiti sa brutalité, sa force évocatrice et une certaine conception de la peinture. Du mur à la toile, son travail a ensuite évolué, tout en conservant les outils du street art, marqueurs et bombes aérosols pour l’essentiel. Ses compositions abstraites et colorées détonnent à présent avec l’univers pragmatique et grisonnant des cités parisiennes de son enfance. Il définit son style comme “l’expressionnisme abstrait moderne”.

INTERVIEW DE ZOKATOS


 
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LES ARTISTES INVITES :

© ADEY

Adey
Adey est membre active de la Working Class Artist, collectif créé par Artiste Ouvrier, auprès de qui elle s'est initiée à la « double découpe polychrome » en 2008. Pratiquant le dessin et la photographie, elle réuni ces outils dans la conception de ses pochoirs, figurant des personnages chargés d'émotions et hauts en couleurs.
C'est en 2012 qu'elle a la démarche de se consacrer en priorité à la création, répondant présente à l'invitation à résidence à Strasbourg pour l'événement « Sans Conservateur ».
Cherchant à dépasser la problématique de l'image fixe, elle travaille à la « scénographie de l'image », par une prise de distance avec l'environnement immédiat de ses personnages, par des compositions en performances live, expérimentant la vidéo projection, et travaillant sur des collaborations pluridisciplinaires. 

 © Pierre Terrasson

Pierre Terrasson
Muni d’un Nikon ou d’un Hasselblad, il offre aux personnages cachés, aux marginaux, une empreinte imagée d’une rencontre inattendue d’un jour ou d’une nuit. Il aime les personnalités excentriques, photographie les artistes et les rockers, le monde d’où il vient… Témoin unique de la scène rock internationale, il a tiré le portrait des plus grands : des Meteors aux Cramps, des Fishbone aux Ramones, de Midnight Oil aux Stranglers, de Boy Georges à Billy Idol, de Joe Cocker à U2... Mick Jagger, les Clash, Alain Bashung, Jacques Higelin, Lou Reed, Daniel Darc, Vanessa Paradis, Serge Gainsbourg, les Rita Mitsouko ont été ses modèles.

 
© Tristam

Tristam
Tristam est l’un des fondateurs, dans les années 1980, des « Musulmans fumants », un collectif d’artistes emblématique de la Figuration libre. Né à Paris en 1958, il se lance dans la peinture acrylique et parallèlement, dans la musique. Les oeuvres acidulées de cet artiste mettent en scène des femmes mutines, des êtres grimaçants et représentatifs de la culture pop, le tout empreint d’ironie.


  • Artist UP
    (Owner)
    • 2015-04-06 11:05:41
    • 2,787 views
  • Tags - #graffiti #exposition #grenoble #artistes #peinture #montmartre #mur #aérosol #Dali #street-art #urban art
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