"Dans la Matière" un nouvel EP lumineux pour LADYLIKE LILY !

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Quel plaisir de retrouver Ladylike Lily, plus d'un an après notre première interview... Après un premier EP, On My Own EP en 2010, un premier album Get Your Soul Washed en 2012, un second EP Blueland en 2014, Oriane Marsilly complète aujourd'hui sa discographie en sortant "Dans La Matière". 
Habituée à l'anglais depuis ses débuts, la jeune finistérienne, récemment installée à Paris, change de direction et a composé son nouvel album dans notre langue : ''Je me suis rendue compte que personne ne comprenait mes paroles lorsque je les chantais en concert et je me suis dit que c'était dommage" nous a-t-elle confié... Avec toujours plus de finesse et d'élégance, Ladylike Lily poursuit son aventure tantôt seule, tantôt accompagnée et continue à nous faire voyager dans son bel univers. 
Oriane nous a consacré quelques minutes pour nous parler de ce tout nouvel opus. 


 

Tu as déjà fait quelques dates pour défendre ce nouvel EP, avec quelle formation ?

On a repris en trio depuis 1 mois et demi / 2 mois parce qu'il y a les Vieilles Charrues qui ont proposé de m'accompagner via le dispositif Label Charrues. L'idée n'était pas forcément de partir en groupe tout de suite mais en même temps, ça me disait bien donc ils ont un peu accéléré les choses en me proposant ça. Du coup, à la rentrée je pense faire un peu des deux, je vais aussi reprendre un peu le solo parce que pour les formats première partie tu peux difficilement venir en groupe. Moi de toutes façons j'aime bien les deux donc ça ne me dérange pas. Mais là en ce moment, c'est batterie / guitare / clavier. Il y a pas mal d'arrangements du disque grâce au clavier donc c'est assez chouette.

 

 

Oui, avant tu nous disais que tu avais un peu peur de ne pas retrouver la production du disque en live… 

Oui, là sur le trio, on reconnaît vraiment le son du EP, même au niveau de la batterie, parfois il passe au pads pour récupérer vraiment les sons électro du disque. C'est plutôt cool et puis moi je me décharge un peu sur scène, je fais un peu moins de choses aussi parce que je n'ai plus les loops à gérer.

 


© Julien Mignot


Tu as toujours eu des visuels très soignés pour tes disques. Sur quel univers es-tu partie pour celui-ci ?

Le prochain clip, c'est « dans la matière ». Comme le visuel est très lumineux, on fait une recherche sur des choses un peu plus solaires, un peu plus colorées. Même si tous les titres ne sont pas à l'image de la pochette, ça dépend vraiment de mes morceaux. Ce qui prédomine c'est le fait que ce soit lumineux, assez sobre et assez naturel.
Après, ça fait 2 ans que je prépare ce disque donc il sort maintenant, mais c'est énormément de travail en amont donc l'idée c'est d'enchaîner sur un album derrière. Il me reste pas mal de titres qui sont déjà écrits, mais il m'en reste encore quelques uns à écrire pour un album. Je pense que le travail des visuels se fera à ce moment là et puis il y aura plus une discussion en équipe avec la maison de disque si c'est signé en maison de disque. J'ai des trucs en tête après c'est toujours la même chose, il faut trouver les moyens techniques pour faire ces choses là et prendre le temps de bien les faire.

 

 

© Elise Pezzin & Yoann Buffeteau

 

J'ai l'impression que c'est de plus en plus plaisant de chanter en français. C'est parce que tu apprivoises toujours un peu plus ce nouvel instrument ?

Oui, déjà je ne réfléchis plus du tout à cet aspect là. Pour certains morceaux, ça fait quand même un moment que je les joue. J'arrive plus à me concentrer sur d'autres choses et prendre un maximum de plaisir sur scène. Après, le fait qu'il y ait d'autres musiciens, ce n'est pas du tout la même énergie non plus. Il y a un échange avec les musiciens sur scène et c'est toujours agréable. Je suis allé cherché des gens dont j'aime le travail et dont j'aime l'humain. Forcément, ça se ressent aussi à ce niveau là.
Plus ça va, plus on essaye de nouvelles choses, des choses qu'on a bossé en résidence et puis au bout d'un moment tu finis par uniquement te concentrer sur le plaisir de jouer. Il y a toujours des choses qui viennent te perturber, ça peut être des trucs techniques mais qui ne se ressentent pas forcément, en tous cas du point de vue du public. Les gens nous ont pas mal fait ce retour, ça avait l'air d'être assez fluide donc on est contents.

 


© Julien Mignot

 

Tu aimes bien travailler seule notamment pour la composition mais est-ce que l'idée d'un featuring avec un artiste que tu apprécies est quelque-chose qui te tente ? Sur scène ou pour l'album… ?

Pour l'album oui, on voulait déjà le faire pour l'EP mais ça a été un peu précipité sur le choix des titres. Les 6 titres qu'on a gardés, ce n'étaient pas des titres qui permettaient de le faire. Mais oui oui j'ai très envie de jouer avec d'autres musiciens, d'aller chercher des amis pour de la co-écriture. Je suis contente car l'album va arriver plus pour 2017 donc ça va me laisser le temps de préparer tout ça. Je vais pouvoir recommencer à écrire pour l'album. J'y pense quand même... Après il faudra voir en fonction des morceaux, tu ne peux pas proposer n'importe quoi à n'importe qui, en fonction du sujet, de la musicalité, tout ne va pas à tout le monde. C'est chouette et le format album s'y prête plus que le format EP.
Pour la scène, pour l'instant cela ne s'est pas fait parce que niveau timing c'était très chargé. Par exemple pour les co-plateaux des Charrues, on était 3 groupes par soir donc ce n'est pas forcément le meilleur moment. Mais pour une release party, je pense que ça peut le faire, ça me ferait plaisir et j'ai déjà lancé quelques invitations. On verra !

 



© Julien Mignot

 

Quand on s'est vus il y a un an, tu venais d'emménager sur Paris, est-ce que cela a changé des choses pour la préparation de ce disque ?

Au niveau de la vie en général oui. Ça a été une période de ma vie particulière. L'arrivée à Paris, le changement, j'ai été marquée par le bruit, le fait que ce soit sans interruption. Tu es un peu tout le temps en alerte et presque dans un état second. Ça a changé beaucoup de choses dans mon écoute et dans mon quotidien. Jusqu'à maintenant, j'ai vécu dans des endroits pas surpeuplés et forcément, le changement de cadre influe sur ton ressenti et donc sur ta musique. Mais c'est dans le bon sens du terme. C'est un accès intéressant à la culture et tu rencontres énormément de monde, donc c'est très plaisant !

 

"Dans La Matière" Nouvel EP disponible ! (© Elise Pezzin & Yoann Buffeteau)



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14.07 • Festival des Vieilles Charrues Carhaix
Tournée à l'automne 2016


 

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Nous avions déjà rencontré Ladylike Lily le 28 mars 2015. Propos recueillis à la Luciole (Alençon). 

Si tu devais résumer ton parcours en quelques mots…

En fait, Ladylike Lily c'est mon projet solo, je l'ai monté il y a 5 maintenant et c'est un format vraiment chanson depuis le début. Même si c'est parfois plus pop ou folk en fonction des disques, les univers sont assez similaires. L'idée est toujours de raconter une histoire à travers les morceaux.


Avant Ladylike Lily tu faisais du rock, non… ?

J'ai eu un projet plus rock avant, en trio, c'était il y a longtemps, mais pareil comme j'étais à l'écriture c'était similaire. C'est une question de choix pour les disques, tu décides de te mettre dans une petite maison qui représente le style musical, mais l'idée de raconter des histoires est la même.
Ladylike Lily est un projet avec lequel je me suis professionnalisée. Ça fait 4 fois que je renouvelle mon intermittence et que je ne fais plus que ça. Ça a commencé à décoller très rapidement au niveau professionnel alors que je venais à peine de commencer, juste en guitare/voix, en faisant des premières parties. A ma grande surprise, mais j'étais trop contente. Et du coup, maintenant je suis en train de préparer un album, en français, donc je prends le temps de bien le terminer, d'être sûre des esthétiques que je veux défendre sur scène avant de prévoir la tournée... donc ce ne sera pas avant 2016.

Dès le deuxième EP, Blueland tu es passée à des morceaux un peu plus produits, tu as remplacé ta guitare par des claviers, tu t'es entourée d'autres musiciens... C'était nécessaire pour toi, cette évolution musicale ? 

Il y a l'histoire d'avoir rencontré des musiciens, notamment Yoann Buffeteau qui était clavier sur le premier album (Get Your Soul Washed). C'est vraiment quelqu'un qui s'intéresse à la matière sonore, il collectionne les claviers etc…  Donc il m'a proposé plein de trucs, il m'a dit « Tu vois, ça en fonction de ce que tu fais ça pourrait peut être te plaire » et c'est plus le fait de se retrouver avec un instrument dans les mains et de tester des choses et de se dire « ha mais c'est trop bien ». C'est vraiment le hasard, à chaque disque c'était comme ça. Dès que j'ai un truc sous la main, j'ai envie de l'explorer. Là, le grand changement pour le prochain album, c'est que j'ai fait beaucoup de piano. J'ai vraiment voulu plus m'y mettre et là sur scène je ne fais que de la guitare. C'est aussi parce que mon instrument, à la base, c'est la guitare. Je suis d'abord guitariste avant d'être chanteuse ou pianiste.
 
Pour tes précédents albums, tu avais l'habitude de tester des petits instruments qui sortent un peu de l'ordinaire, sur celui-ci que nous réserves-tu... ?

Il n'est pas complètement fini mais il y a eu pas mal de choses que j'ai bossées en electro sur mon ordinateur directement. Même s'il y a quand même des éléments acoustiques, j'ai fait beaucoup moins de recherche à ce niveau là que sur le précédent album. Ça me gêne moins parce que je me suis rendue compte de la difficulté d'aller défendre sur scène un disque qui est trop produit. Parce que tu ne t'y retrouves pas de toutes façons dans ta recherche. Et puis on est quand même dans une économie très délicate en ce moment, même les têtes d'affiches traversent la crise donc il faut penser à tout ça. Moi j'étais obligée de réfléchir à la manière dont il allait être défendu sur scène alors que pour l'album non, on se disait « ha bah tiens, on va mettre ça, et ça… » ça sonnait bien. Alors quand tu le joues en live, c'est tellement différent que ça en est dommage. Il n'y a pas eu un seul concert de la tournée qui a suivi la sortie de l'album où j'ai retrouvé précisément tous les sons. Tu es obligé de faire des partis pris de toutes façons.

Ta musique se prête bien aux lieux un peu atypiques, es-tu attirée par ce genre de spots ? 

J'ai fait pas mal de concerts en appartement. J'en ai fait pas mal dans des lieux sacrés, j'avoue que dans les lieux sacrés il se passe quelque chose de très très fort. Que ce soit un temple protestant ou une chapelle, rien que le lieu, tu sens qu'il se passe des choses. Dans les vieux théâtres, où tu sens que les siècles se sont succédés, où il s'est passé plein de choses, ça ce sont vraiment des endroits dans lesquels j'aimerais bien jouer. Par contre, c'est toujours un peu compliqué parce qu'en général, les théâtres comme ça sont tenus par des villes et ce sont les mairies qui font les programmations. Et en gros, si tu ne passes pas sur RTL2… J'exagère un peu mais c'est vrai que c'est difficile pour un projet en développement d'aller jouer là où il veut.



  • Saam WB
    (Owner)
    • 2016-05-25 07:00:54
    • 3,253 views
  • Tags - #pop #folk #paris #musique #POETIQUE #bretagne #Artist up #onirique #Rennes #Ladylike lily #miossec #feutrée #blueland #get your soul washed #pearl and potatoes #nouvel EP #ITW #Dans la Matière
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