La pop aux multiples facettes de ISAAC DELUSION... Interview !

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En attendant le deuxième album, Isaac Delusion sort une réédition du premier EP Early Morning! Malgré un planning très chargé, beaucoup de dates et une mini-tournée en Colombie, le dorénavant quatuor ne peut s'empêcher de composer, de chercher de nouveaux sons et d'élargir encore le spectre d'une pop déjà si variée. Le premier album, éponyme a connu vrai succès, notamment avec le titre She Pretends, qui présentait déjà la signature vocale et musicale de la formation. 
Jules a surmonté le Jet Lag post-tournée pour répondre à mes questions, je vous laisse en sa compagnie ! 



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Votre musique est un mélange de pop, de folk, d'électro, de hip-hop, comment travaillez-vous pour harmoniser tout ça ?

On n'a pas vraiment de recette, ça se fait assez naturellement et c'est très agréable. Ce sont vraiment des propositions très spontanées et je crois que même si on a tous des influences différentes, on arrive vraiment à se retrouver et à se mettre d'accord sur la musique qu'on fait. Forcément, on a quelques débats et on se questionne là dessus, mais ce n'est jamais très enflammé et ça se fait assez naturellement à chaque fois. 
 

© Valentin Boudet

Quelle sont vos influences ?

A la base, on est deux avec Loïc. Lui, il a d'abord apporté le côté folk, rock indé etc… Moi j'avais plus des influences hip-hop, world, un peu groove et soul. Nico (basse) est plus dans la pop et la funk. Et puis bastien est vraiment un touche-à-tout, il a joué dans plein de groupes, dans plein de styles différents. Il est plus éclectique je pense C'est vraiment pour généraliser parce que là je parle d'influences principales mais on en a tous énormément. Après, on se rejoint vraiment sur plein de choses. Il y a vraiment certaines influences qu'on a en commun, des groupes qu'on adore tous les 4.
 


 

Vous êtes passé de la formule duo à la formule quatuor il y a peu, pourquoi avoir fait ces changements ?

Au début, quand on était tous les deux, on a commencé à faire de la scène très vite, sans avoir vraiment préparé quelque chose pour ça. Loïc venait d'un groupe plutôt folk où ils étaient 5, moi je n'avais pas eu de groupes mais je faisais des petites compositions, des petites productions tout seul. Alors on s'est retrouvés tous les deux avec cette formation un peu hybride qu'on ne connaissait pas, ni l'un ni l'autre, moi aux machines et Loïc à la voix et à la guitare. On avait des compositions sur les premiers EP beaucoup plus posées, plus calmes, et on a eu l'impression que ça manquait de vivant sur scène, que ça manquait d'un côté vraiment live. Assez naturellement, comme les basses ont beaucoup d'importance dans notre musique, on a pris un bassiste, Nico (notre ex ingé son). Peu de temps après, on a pris Bastien, qui lui touche à tout, claviers, guitares, percussions, batterie. On s'est rendus compte que ça marchait bien, que c'était plus vivant. On avait réussi à créer notre touche en studio, mais en live on n'y arrivait pas. On ne trouvait pas le truc qui nous faisait prendre du plaisir, avoir un échange, de se libérer des séquences, de la partie très électronique. A deux c'était difficile à gérer.
 

© Valentin Boudet

Vous revenez d'une tournée en Colombie, comment s'est-elle passée ? Avez-vous quelques anecdotes à nous raconter ?

Ça s'est super bien passé mais on est partis qu'une semaine. C'est un mélange de bonheur et de frustration, on serait bien resté plus longtemps. Aucun de nous n'était jamais allé en Amérique du Sud même si on a déjà beaucoup voyagé pour certains. Donc on s'est retrouvés dans un endroit qu'on ne connaissait pas du tout.
C'était très agréable, on a fait des concerts, les gens ont eu l'air d'apprécier, on a joué dans des salles où il y avait plein de monde parfois. C'était très plaisant même si on aurait bien aimé s'imprégner un peu plus et découvrir un peu plus du pays. On n'a pas eu trop le temps de faire du tourisme malheureusement…
 



 

Vous êtes soutenus par le FAIR, que vous apporte ce dispositif ?

Ça nous a apporté beaucoup de choses, d'abord un soutien, c'est quand même le but principal du Fair, c'est une aide à la professionnalisation. Donc un soutien juridique, un soutien financier aussi. Ils organisent également la tournée Fair Le Tour tous les ans, avec tous les artistes Lauréats donc on a pu faire des concerts.
Ils nous ont aidé à faire le point sur là où on en était, là où on voulait aller, de quelle manière le faire et ça a été vraiment un soulagement. Nous on s'est lancé dans cette aventure il y a 3 ans sans être vraiment préparés, les choses sont allées assez vite et c'était un vrai soulagement à un moment de pouvoir se poser avec des gens compétents qui n'ont en plus aucun intérêt dans le projet, qui n'ont pas d'argent à gagner sur nous, ils n'ont que des bons conseils à nous donner. Ils n'ont qu'un intérêt : c'est qu'on aille dans le meilleur sens possible et que les choses se passent le mieux possible. Donc voilà, se poser, faire le point puis être aidés et soutenus - c'est vraiment incroyable.
 


 

Pourquoi avez-vous choisi de ne pas montrer vos visages sur vos visuels ?

Au tout début, c'était peut-être de la pudeur. Je pense que quand on a commencé on n'était pas très sûrs de nous, on ne savait pas trop où on allait et ce qu'on voulait vraiment. Ensuite, c'est vraiment une volonté que les gens puissent apprécier notre musique et rien d'autre. On n'a pas besoin de mettre des visages sur notre musique, c'est plus un ressenti.
 

© Valentin Boudet 

Quels sont vos projets pour cette année ? La composition d'un nouvel album par exemple ?

On est en train de travailler sur le deuxième album, on ne s'est jamais vraiment arrêtés. On a beaucoup tourné cette année mais on continue à travailler dès qu'on a un peu de temps, déjà parce qu'on en a besoin et parce que c'est toujours un plaisir. Et puis parce qu'il ne faut pas s'arrêter, la tournée va durer encore un moment. On va essayer de s'arrêter vers octobre-novembre pour essayer de se concentrer sur le deuxième album. On continue à composer, on a enregistré quelques titres, on va voir ce qu'on va en faire. On va peut être sortir un titre bientôt, quand on a des morceaux, il faut les sortir à un moment. On commence à avoir des morceaux qu'on joue en live depuis un moment, qui sont prêts, qu'on a enregistrés donc on aimerait bien les sortir. On travaille aussi sur des clips, parce qu'on est également très attachés à la vidéo.
  

© Gosia Stolinska
 

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ISAAC DELUSION EN CONCERT EN FRANCE :
21.05 | Le 106 ROUEN
22.05 | Le Métaphone HENIN BEAUMONT
23.05 | La Passerelle SAINT BRIEUC
28.05 | Festival Changez d'Air SAINT GENIS LES OLLIERES
05.06 | Théâtre de la Mer SETE
12.06 | Aucard de Tours TOURS
19.06 | Festival Freemusic MONTENDRE
26.06 | Les Solidays PARIS
18.07 | Les Vieilles Charrues CARHAIX
24.07 | Festival Cabourg Mon Amour CABOURG

  • Saam WB
    (Owner)
    • 2017-03-29 08:26:48
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  • Tags - #pop #paris #musique #france #basse #Batterie #album #claviers #isaac delusion #she pretends #aérienne #english #guitares #colombie
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