C'est parti pour la 2eme FÊTE DE LA DETTE, avec un seul mot d’ordre : l’humour !

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Devant le succès de l'édition 2014, c'est parti pour une 2e «Fête de la dette» le 23 mai à partir de 19h au CENTQUATRE Paris (19e arr.) !
Même principe mais que des nouveautés ! Un seul mot d’ordre : l’humour, le meilleur remède contre la peur, l’angoisse et… l’ignorance, mère du grand n’importe quoi.
Dès 19 heures vous êtes conviés au spectacle « Le tour de la dette en 80 minutes », orchestré par Christophe Alévêque et entièrement remis à jour.
Ce spectacle
 
ludique, populaire et éducatif sera suivi du BAL de la dette avec « les Balochiens » dans la grande Nef du 104 entièrement décorée, avec des invités musicaux, des happenings, des surprises et une bataille de coussins... Le tout au profit du Secours populaire !
Christophe Alévêque, humoriste, comédien, chroniqueur sur France Inter et dont les one man shows à succès se distinguent par leur vision politique et corrosive de l'actualité, a répondu à nos questions :




Avec votre  humour grinçant et mordant, dans vos spectacles vous épinglez la politique, la consommation, l’inégalité sociale… Pensez-vous que votre ironie soit décryptée par tous… et de quelle manière ?
Si on raisonne de cette manière on ne dit plus rien. C'est le problème du nivellement par le bas. Si je veux être compris par le dernier des crétins je suis obligé de me mettre à sa hauteur, donc d’être un crétin. 
Je préfère être un idiot, mais le décider ! 

Christophe Alévêque

Qu’est ce que l’apparente naïveté, la vulgarisation et l’humour vous permettent-t-ils d’exprimer ?
Ce que tout le monde se pose comme question, sans forcement donner des réponses, ce n'est pas le boulot d'un humoriste. 
Jouer les ignorants et les faux naïfs permet de mieux comprendre le monde dans le quel on vit, moi le premier. Et du même coup d’être un peu moins con, moi le premier. 

Selon vous, l’humour pourrait être un remède contre : …. Quoi - Qui ?
Contre tous les pouvoirs, quels qu'ils soient, économique, politique, culturel, médiatique…etc… donc un  remède contre tous les abus, les paradoxes, les absurdités, les injustices, les inégalités…que génèrent notre monde de fous. 

Quels sont vos « ressorts » et vos sources d’inspirations ? Qu’est-ce qui vous fait avancer ?
La colère avant tout. Ce que je ne comprends pas, je le transforme en drôle pour ne pas devenir terroriste ou serial killer. Il suffit d'ouvrir les yeux et les oreilles, les ressorts sont partout. 

Fête de la dette #1 - © Photo Patrick Nussbaum/L’Humanite
 
Vous qualifierez-vous de cynique ou « d’éternel rêveur » ?
Le monde est cynique, je ne suis que le reflet. Par contre, si je ne rêvais plus, je ne pourrais pas mettre les pieds sur scène. C'est mon essence. Il faut, même et surtout quand on décrypte tout ce qui va mal, laisser la porte ouverte. Oui ! Ça ira mieux demain !  



Le 23 mai prochain au CENTQUATRE Paris (19e arr.) aura lieu la 2eme édition de la "Fête de la dette" - orchestrée par vos soins. Pouvez-vous nous en dire plus sur la genèse du spectacle construit autour de la dette ?
Lutter contre l'ignorance qui est la mère de tous les extrémismes et tous les complots, l'ignorance fabrique de la bêtise de masse qui peut devenir très dangereuse. Je ne comprends pas, mais il faut un responsable, donc le responsable c'est l'autre. 
Et puis arrêtons d'avoir peur et de culpabiliser, sinon on ne peut pas penser sereinement.
Donc désacralisons ! Dansons buvons rions !  

Infatigable et sur tous les fronts…  quel lien établissez-vous entre vos 2 spectacles en tournée « Deux mille ans de mensonge » et « Alévêque dechaîné »… et ce projet ?
Si je m'assois je tombe dans la dépression, je suis pris au piège.


Fête de la dette #1 - © Photo Patrick Nussbaum/L’Humanite
 
Pourquoi avoir choisi le CENTQUATRE Paris (19e arr.) pour cet événement-performance ?
Parce que c'est l'endroit qu'il nous fallait, c'est l'idéal. 
Merci a son directeur et toute son équipe de jouer le jeu avec nous, cela nous permet de faire venir beaucoup de monde, dans le confort et de dégager des bénéfices pour aider ceux qui en ont besoin. Sans le 104, rien ne serait possible. 

Quel bilan tirez-vous de la 1ère édition et dans quelle optique abordez-vous cette 2eme édition ?
Le succès de la première édition nous a dépassé. Comme quoi avec un sujet qui n'est pas très sexy, on peut apprendre et s'amuser en même temps. Les gens en ont marre de subir et veulent comprendre et prendre les choses en main. On peut le faire de façon ludique. 
Pour la deuxième, nous essaierons de faire encore mieux, nous avons la chance d'avoir de nombreux partenaires et une équipe de bénévoles d'enfer. Les médias jouent le jeu, le monde est peut-être en train de changer ? Petit a petit… 


Fête de la dette #1 - © Photo Patrick Nussbaum/L’Humanite
 
Le thème  de la « dette » est un sujet d’actualité et le fait d’en parler est un engagement en soi… Comment êtes-vous parvenu a créer un événement ludique, éducatif et solidaire, sans être « ni partisan, ni militant » ?
C'est très simple, en ne disant que des vérités avérées, en démontant un mécanisme qui existe, en expliquant la verité. 
Apres, on peut être "ni partisan, ni militant" tout en étant légèrement subjectif ; nous ne sommes pas des amoureux de l’austérité, c'est clair… mais nous n'imposons aucune solution, nous analysons, nous vulgarisons, ensuite chacun décide et croit en ce qu'il estime juste. 
Nous n'avons aucune légitimité pour imposer une façon de faire ou de penser. 

Fête de la dette #1 - © Photo Patrick Nussbaum/L’Humanite

Que souhaitez-vous susciter…  « qui » aimerez-vous toucher en priorité avec cette manifestation ?
Ceux qui ne comprennent rien ! Ceux qui se disent c'est trop compliqué pour moi, ceux qui pensent que l’économie est une affaire de spécialiste. 
C'est à nous de nous emparer de la question et pousser les politiques au cul ! Pour pouvoir participer au débat, il faut d'abord savoir de quoi on parle. Notre rôle est d'expliquer le quoi. Le comment c'est l'affaire de la démocratie. 

 Fête de la dette #1 - remise de chèque

Tous les bénéfices de la soirée iront au Secours populaire Ile-de-France. Selon vous, quelle serait la définition du mot « solidarité » en 2015 et comment s'exerce-t-elle en France aujourd'hui ?
La solidarité devrait être quelque chose de naturel, en France elle se porte plutôt bien, tant mieux. Et tant pis… le jour ou nous n'en aurons plus besoin voudra dire que les problèmes sont règles. 
Le but c'est que le Secours populaire n'existe plus ! J'ai bien peur qu'il ait encore de beaux jours devant lui, alors aidons les et offrons a ceux qui donnent quelque chose en échange, comme ça tout le monde est content.
  
Fête de la dette #1 - © Photo Patrick Nussbaum/L’Humanite

Qu’est-ce que le BAL de la dette et comment va-t-il se dérouler ?
C'est populaire, c'est festif, c'est anti angoisse. C'est la vie qui reprend le dessus, c'est faire du gai avec du triste, c'est montrer qu'on a pas peur, c'est penser  demain, et demain = il fera beau.
 
 
Qu’aimerez vous dire aux spectateurs qui vont se déplacer le 23 mai au CENTQUATRE pour la soirée Fête de la dette #2 ?
Qu'ils vont apprendre deux ou trucs, qu'ils vont s'amuser et en plus faire un beau geste. 
Ludique, éducatif et solidaire sont les mamelles de la fête de la dette ! Et hop ! 

INFORMATIONS SUR LA FÊTE DE LA DETTE :

PAGE FACEBOOK
SITE OFFICIEL
SITE CENTQUATRE

BILLETTERIE EN LIGNE
1 place spectacle achetée = 1 entrée gratuite au bal


Sortie le 07 mai 2015 aux Editions de La Martinière


Christophe Alévêque - Vincent Glenn 
ON MARCHE SUR LA DETTE  

Pour en finir par l’humour et la provocation avec les intégristes économiques qui gouvernent notre quotidien ! 

Le livre :

Nous aussi, la dette, on avait l'impression de ne rien y comprendre avant d'écrire ce livre. Il ne fallait pas compter sur les experts en expertise pour nous éclairer. Nous avions peur de ce qui allait nous tomber sur la tête. Jusqu'au jour où nous avons découvert ces vérités bouleversantes : 

Quel est le pays le plus endetté au monde ? 
Les États-Unis d'Amérique. 

Quelle est la seule super-puissance au monde ? 
Les États-Unis d'Amérique. 

Nous n'étions pas moins endettés, mais rassurés.
Et nous avons mené notre enquête. Pour savoir combien on doit, à qui, pourquoi, depuis quand, jusqu'à quand ? 
Une certitude : si nous avons réussi à comprendre, vous comprendrez aussi ! 

  • Artist UP
    (Owner)
    • 2015-06-04 11:04:31
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  • Tags - #paris #musique #humour #Spectacle #centquatre #Le bal #livre #le 104 #LA FÊTE DE LA DETTE #Christophe Alévêque #happenings #ludique #éducatif #solidaire #secours populaire #on marche sur la dette #Editions de La Martinière #Vincent Glenn
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