Entrez dans la matrice de l'électro planante DREAM KOALA

PARTENAIRES

Vous désirez communiquer
sur Artist Up ?

Etablir un partenariat
pour votre évènement ?

Contactez nous !

Chercher une news

Publicité

Yndi Ferreira Da Silva, alias Dream Koala est né dans une famille d'artistes. La musique n’est pas seulement une passion, elle coule dans son sang, le fait vivre et a une portée spirituelle.
D’origine brésilienne, Dream Koala ce sont des rythmes en perpétuelle évolution, des mélodies hautes en couleur, inspirées par le monde qui l’entoure et empreintes de ses racines. Porté par ces inspirations multiples, Dream Koala livre une musique unique à la fois planante, onirique et mystique, nous invitant à réfléchir sur notre vie, à nous dépasser et à nous interroger sur l’impalpable...
«Ce que je trouve admirable dans la musique, en plus de la capacité d'émouvoir, de transporter, de faire rêver, c'est aussi la possibilité de faire passer un message»... et c'est avant tout un message écologique et spirituel que Dream Koala passe à travers sa musique.
Ce jeune talent français de la scène électronique est à la tête du label «Nøwhere Recordings» pour y défendre une musique libre, sans frontières, sans limites... et pour s’affirmer en tant qu’artiste indépendant.

Son dernier EP «Earth. Home. Destroyed» qu'il définit comme post-apocalyptique, n’a pas une vocation moralisatrice, il s'agit avant tout d'«une volonté d'éveiller les consciences»…
Dream Koala nous présente son dernier clip « Earth » et de beaux projets pour les mois à venir…
 


Yndi Ferreira Da Silva alias Dream Koala… Pouvez-vous nous parler de votre parcours…
Comment la musique est-t-elle entrée dans votre vie ? Quand et comment le projet Dream Koala est-t-il né ? 
J'ai grandi entouré de musiciens, dans une famille d'artistes. Petit, j'accompagnais mes parents aux répétitions, aux séances d'enregistrements, j'assistais à leurs concerts. 
C'est donc assez naturellement que je suis devenu musicien. Enfant, j'ai pris des cours de piano mais je n'appréciais pas les cours théoriques, la rigueur et la discipline, c'est ce qui m'a poussé à arrêter. J'ai par la suite appris la guitare, seul cette fois, puis j'ai fondé un groupe de métal avec des amis mais j'ai vite ressenti le besoin et l'envie de composer seul. C'est à ce moment là que Dream Koala est né. 

Que vous permet-t-elle d’exprimer ? 
La musique et l'art plus généralement est, à mes yeux, quelque chose de très spirituel. De tout temps, on a utilisé la musique à des fins religieuses ou mystiques, en chantant des mantras, des incantations. La musique lie les hommes, elle les touche au plus profond d'eux mêmes et c'est quelque chose que je trouve incroyable, presque magique. 
Ce que je trouve également admirable dans la musique, en plus de la capacité d'émouvoir, de transporter, de faire rêver, c'est aussi la possibilité de faire passer un message. J'écoute beaucoup le punk-hardcore, de métal et les groupes issus de ces scènes sont souvent indépendants, très engagés, que ce soit politiquement ou pour l'écologie, la défense animale… Ca m'a beaucoup inspiré et donné envie d'en faire autant, à mon niveau. 

 

Né de parents brésiliens, vous livrez une musique libre et sans frontières. 
Le Brésil, pays des percussions où la richesse culturelle musicale y est infinie… vos origines ont-t-elles influencées votre univers artistique ? 
Le Brésil est un pays aux richesses infinies, je pense que c'est dû à son incroyable métissage, le mélange de culture africaine, européenne, amérindienne et japonaise aussi car il y a beaucoup de japonais au Brésil. J'ai grandi au milieu de ces cultures et c'est sans doute pour ça aussi que lorsque je fais de la musique, je vais chercher des influences un peu partout, la musique traditionnelle japonaise, le trip-hop, le rock, le jazz. Pour moi, il n'y a pas différents tiroirs dans la musique où l'on rangerait un style et où il devrait rester bien défini. 

Pouvez-vous nous en dire plus sur vos sources d’inspirations ?
Des artistes qui vous ont marqués ?
Des univers/disciplines artistiques qui vous ont inspirés ?
J'ai été très influencé par Bjork qui est pour moi une des plus grande artiste contemporaine, elle n'a pas peur de mélanger des musiques traditionnelles avec des sonorités électroniques très modernes voir carrément futuristes. 
Je me sens également influencé par Jeff Buckley, Miles Davis, Pink Floyd. Ce sont des artistes qui ont forgé mes goûts. En dehors de la musique, j'aime beaucoup la peinture, c'est l'une des formes d'Art qui me touche le plus, le cinéma aussi, l'Odyssée de l'espace qui est un chef-d’œuvre je trouve, les films de Hayao Miyazaki…

 
Vous défendez une musique libre que vous aimez et qui vous ressemble…
Comment parvenez-vous à croiser de façon aussi efficace et harmonieuse les différentes esthétiques musicales au sein de votre projet ? Quelle place accordez-vous aux notions de liberté et d’identité dans votre approche créative ?
Merci beaucoup! Je suis très touché d'avoir ce genre de retours sur ma musique. Je dirais que c'est assez naturel, ce mélange de différentes esthétiques musicales. Je fais confiance à mon instinct, je suis très égoïste quand je compose. Penser aux autres et à leurs possibles réactions est un frein lorsque l'on commence à composer, c'est un frein à la créativité. C'est seulement à partir du moment où je commence à apprécier le morceau que j'écris que je le fais écouter, que j'écoute l'avis de mes amis et collaborateurs. 

Depuis votre premier EP « Blur », votre carrière a évolué très rapidement. 
Vous avez remixé de grands artistes notamment BanksJulia Losfelt, Superpoze… etc. Vous avez également collaboré avec la chanteuse Soko sur votre second EP « Odyssey ». 
Quel est votre ressenti face à cette reconnaissance et qu’apporte-t-elle à votre démarche/projet ?
Je suis très honoré quand on me demande un remix, ça veut dire que ma musique a une identité. Ce qui a changé depuis mon premier EP, c'est la manière dont je compose, je pense désormais au live quand j'écris des morceaux, chose que je ne faisais pas auparavant.

  

Comment imaginez-vous Dream Koala dans 2 ans ?
Je ne peux pas lire dans le futur mais j'aimerais vraiment continuer à être indépendant en tant qu'artiste, continuer à produire mes propres clips, composer des musiques de film, faire des collaborations inattendues. J'aimerais surtout pouvoir écrire de la musique à mon rythme. Après, je n'ai pas de boule de cristal, si ça se trouve le projet n'existera plus, peut-être que moi-même je n'existerai plus ? 


Votre dernier EP « Earth. Home. Destroyed » sorti en Mai 2014 présente des mélodies d’un style spacieux invitant à une balade "mélancolique-électronique"...
Comment définiriez-vous l’univers de celui-ci ? Traduit en français, le titre signifie « Terre. Maison. Détruit » quel est le fil rouge de cet EP ? Quelles émotions avez-vous voulu transmettre ?
Si je devais décrire l'univers de cet EP en un terme, je dirais post-apocalyptique. Loin de moi l'envie d'être pessimiste, je suis même quelqu'un de très optimiste, c'était plus une volonté d'éveiller les consciences, comme ont pu faire les premiers auteurs de science-fiction. J'éprouve un certain mépris pour mon époque. J'aimerais que l'être humain se respecte plus et qu'il respecte la Nature. 

 © Dream Koala

A seulement 20 ans vous avez créé votre propre label musical « Nøwhere Recordings » sur lequel vous avez sorti « Earth. Home. Destroyed »
Pourquoi avoir créé votre propre label ?
J'ai créé mon propre label car je pense que c'est important d'être indépendant en tant qu'artiste, de garder tous ses droits sur sa musique et surtout de garder sa liberté artistique, de ne pas avoir de limites fixées par un label, qui bien souvent malheureusement ne recherche que le profit au détriment de la qualité. 
Cela me permet de sortir ma musique quand je le souhaite, de choisir les personnes avec qui je travaille, Albin et Adrien de Fabulous par exemple, qui réalisent mes clips, ou Andrea sur la production de mes morceaux. 

Son nom a-t-il une signification particulière ?
'Nowhere' signifie nul part, sans frontières géographiques, hors du temps. C'est aussi un film de Gregg Araki et le nom d'un album de Ride, groupe iconique de shoegaze des années 90. 

 
Récemment, vous avez notamment participé à la première édition du festival The Sound You Need, du Favela Chic au Boiler Room… Quelle place accordez-vous au Live et comment vous y préparez-vous ? 
J'accorde beaucoup de place au live, j'aime beaucoup faire des concerts, aller à la rencontre des gens, voir leurs réactions. 
C'est très fort d'être sur scène, de chanter devant des centaines de personnes, c'est un sentiment unique. 

 
Un souvenir de scène/concert qui vous a particulièrement marqué ?
Un des concerts qui m'a le plus marqué, c'était cet hiver, en Inde. J'ai joué dans un palais au Rajasthan, à la tombée de la nuit. C'était un moment magique, je suis très reconnaissant de pouvoir me produire dans de si beaux lieux, de voyager grâce à la musique et de rencontrer autant de personnes. 

Quels sont vos projets pour cet été et fin 2015 ?  D’autres actualités ?
Je vais bientôt déménager, loin de la ville, loin de la foule, où je pourrais m'exiler et étudier des parchemins antiques. 
Je compose actuellement une musique de film, j'avais déjà travaillé sur un film français l'année dernière, c'est quelque chose que j'apprécie beaucoup. C'est un autre exercice, la musique met en valeur le film, fait ressortir les personnages, décuple les sentiments et les émotions. Je vais également sortir de nouveaux morceaux à la rentrée donc je vais certainement passer l'été à répéter mon nouveau live. 

© Dream Koala

Le mot de la fin ? Que pouvons-nous vous souhaiter pour la suite ?
Et bien tout d'abord merci pour cette interview, vous pouvez me souhaiter la même chose qu'à n'importe quelle autre personne, la santé, le bonheur et la prospérité :) 

 
SUIVEZ LES ACTUALITES de DREAM KOALA sur :

FACEBOOK
SOUNDCLOUD
YOUTUBE
DEEZER
TWITTER
    • 2016-05-04 15:14:56
    • 2,296 views
  • Tags - #art #clip #musique #video #music #brésil #sortie #Andrea #Dream Koala #Superpoze #Banks #Nowhere recording #boiler room #Earth
  • Ajouter aux favoris

Photos

PLUS D'ARTICLES ICI