Tahiti Boy & The Palmtree Family : une famille musicale libre et pleine de surprises !

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« Continuer à être libre artistiquement! J'ai cette chance, je la chéris précieusement… »
Tahiti Boy & The Palmtree Family est une « entité familiale » composée de 6 amis musiciens qui ont donné naissance à leur propre répertoire et univers artistique.
Leurs expériences respectives apportent une véritable richesse et technique au projet musical et pour Tahiti Boy « ce groupe est bien le point névralgique de toute sa création ».
« Qu'ils aiment et viennent aux concerts, c'est tout ce qu'on demande (…) j'espère qu'ils seront surpris » : Tahiti Boy & The Palmtree Family est un projet libre et plein de surprises qui nous invite à les rejoindre dans cette belle aventure et à partager avec eux la passion pour la Musique…
Le 2ème opus Songs of Vertigo sorti le 2 mars dernier, est à l’image de la pop culture moderne. « Plus que les influences de chacun, il rassemble surtout les influences de ce que la musique et sa facilité d’accès propose (…) »
C’est une véritable création de groupe aux sens de partage, d’investissement et de surprise…
Tahiti Boy & The Palmtree Family aura l’occasion de partager cette pépite avec le public, lors de la prochaine tournée à l'occasion notamment du festival Les Disquaires de Paris le 19 juin et le 20 à l’Eglise St Eustache… Restez connectés !

© Romain Corvez - Tahiti Boy & The Palmtree Family
 
Pouvez-vous nous parler de votre parcours…
Comment le projet Tahiti Boy & The Palmtree Family est-t-il né ?
Au retour de mes 4 ans à New York, je jouais dans un groupe que j'avais monté, radicalement différemment de Tahiti Boy. Ca s'appelait Spontane, et c'est le 1e contrat que j'ai signé avec un petit label. Nous étions 6 et pas de leader. Alors je me suis rendu compte quelques temps avant de quitter ce projet que j'avais besoin d'un espace pour mes propres morceaux et surtout qu'à l'avenir je serai soit le leader du groupe, soit un sideman, mais pas co-leader. C'est une utopie de penser qu'un groupe à 6 têtes sera équilibré. Donc j'ai rassemblé des amis musiciens pour une répétition, et nous sommes devenus Tahiti Boy and the Palmtree family. C'est allé vite et de manière très douce. On était un groupe, on a monté un répertoire, et c'est moi qui donnait le La. J'encourage évidemment les autres à être forces de propositions, mais c'est moi le père de famille.

 © Tahiti Boy & The Palmtree Family

Qui sont les membres du groupe, quel est votre parcours respectif ?
Ils sont nombreux! J'ai toujours adoré les groupes nombreux : Funkadelic, Sly and the family Stone... Il était évident que je voulais jouer en nombre, si je puis dire. Antoine Hilaire est mon meilleur pote, on se connait depuis le 1e jour de la fac, il est guitariste - et fait aussi du clavier sur scène. Son groupe s'appelle Jamaica, ils ont déjà 2 albums à leur actif.
Didier Perrin - notre bassiste - et moi nous sommes rencontrés dans un contexte familial un dimanche midi. On a parlé et nous avons des goûts tellement similaires, je lui ai logiquement proposé de jouer avec moi. Il s'est avéré être le meilleur bassiste avec lequel il m'est donné de jouer, et chaque morceau enregistré avec lui est un peu bonheur. Le musicien le plus sous-estimé de Paris je pense. On nous parle beaucoup des lignes de basses sur nos albums d'ailleurs. Il a beaucoup tourné avec Tanger, Christophe et Rover. 

Tahiti Boy and The Palmtree Family - Fireman (Reprise) 

Vincent Martial est un ami de lycée, on avait un groupe de funk ensemble. Il joue toutes sortes de percussions et de la flûte aussi. Ensuite nous sommes partis tous les 2 à New York et avons été colocataires. Et aujourd'hui on joue toujours ensemble. Vincent voyage énormément et fabrique des machines à musique incroyables. On ne se voit pas assez souvent mais on est hyper proches.
Thomas Kpade est un ami d'ami au départ, il joue du violoncelle et du clavier. J'adore avoir avec nous cet érudit du jazz le plus free, et cette culture libre. Un musicien surdoué lui aussi...
Jean Thévenin est notre batteur, il joue avec bien des groupes géniaux, comme François and the Atlas Mountains. Il a son propre projet, Jaune! et c'est formidable. Il a fait toutes les progs de l'album. Un musicien incroyable. Jean et moi sommes aujourd'hui associés car nous possédons un studio d'enregistrement à Paris, Tropicalia.
Samy Osta est venu remplacer Jonathan Morali (aka Syd matters). Samy est guitariste et joue du clavier aussi. Il est aujourd'hui un producteur recherché (La Femme, Rover, Juniore...). Il se fait un nom dans la prod, mais c'est un musicien de très haut niveau! Et un génial compagnon de route.

© Romain Corvez - Tahiti Boy & The Palmtree Family

 
Vous avez connu plusieurs vies de musicien et avez collaboré avec de grands artistes : Emilie Simon, Mr. Oizo, Micky Green, Hollysiz ou Saul Williams pour ne citer qu’eux. De quelle manière ont-t-ils marqués votre parcours/approche artistique ? 
Chaque collaboration m'a marquée évidemment, à divers niveaux. Déjà je ne travaille pas avec les personnes que je ne "sens" pas. Je ne vais pas partir sur la production d'un album ou sur une tournée avec un ou une artiste avec qui je n'aurais pas d'affinité. J'ai pu me tromper parfois d'ailleurs... J'adore bosser avec Quentin Dupieux car il est très rapide dans ses jugements, on ne perd pas de temps. Moi même je travaille très rapidement, sinon je m'ennuie.
Saul Williams est un monstre, la personne la plus impressionnante que j'ai accompagné sur scène, une star en son genre. J'ai adoré travailler avec Oxmo aussi, un homme délicieux aux idées magnifiques.
Cécile Cassel est une super nana, elle sait totalement ce qu'elle veut et j'aime beaucoup ce trait de caractère. Mais j'ai aussi été marqué par de artistes dont on parle moins.

 
Mr. Oizo & Tahiti Boy - Palmtree 

Je pense à Mike Ladd ou Jérôme Echenoz, dont les textes en français sont probablement ce qui se fait de mieux ces jours-ci. De tous ces gens j'ai appris à me fondre dans un projet. C'est dur parfois, alors que j'ai mon propre groupe, de débarquer 3 mois sur un album dont on ne connaît rien au début et de s'intégrer comme si tout était normal, de donner des idées alors que l'on n'a pas la crédibilité d'un membre du groupe.
J'ai appris ça, et aussi que la production - je ne parle pas de tournée - c'est 50% de diplomatie, 20% de psychologie, et 30% de musique. A peu près. Sinon 2 personnes qui m'ont beaucoup inspiré techniquement et artistiquement sont Jackson et Para One. J'adore l'approche de ces mecs, la précision de leur musique et voir Para bosser dans son studio vaux tous les tutoriels de youtube...

Pouvez-vous nous parler du nom Tahiti Boy & The Palmtree Family… Que signifie-t-il et en quoi correspond-t-il à votre projet musical ? 
C'est un nom (Tahiti Boy) qu'on m'a donné au collège, et qui est resté. Le Palmtree family est un hommage à Sly and the family Stone. Il correspond bien à l'esprit du groupe, mais je pense qu'il colle de moins en moins à notre son et à notre image. C'est pas bien grave, on nous connaît comme ça désormais...

 
Dans une interview vous parlez d’une « entité familiale ». Que représente ce projet pour vous, au sein de votre belle carrière ? 
C'est clairement ma priorité. C'est le projet qui me tient le plus à cœur, parce que je n'ai aucun cahier des charges et je le fais avec mes potes. Et tout ce que je développe à côté, mes bandes originales de films ou productions d'albums, viennent servir mon projet en terme d'inspiration.
Je me nourris de tout et je fais des transferts et des ponts entre tous les aspects de mon travail. Et ce groupe est bien le point névralgique de toute ma création.


Tahiti Boy and the Palmtree family / New Album Teaser

Dans quelle(s) direction(s) souhaitez-vous le faire évoluer ? 
Je n'en sais rien et j'adore ne pas trop anticiper. D'une part je vais me laisser surprendre - la surprise est un moteur essentiel de mon boulot - et d'autre part il est trop tôt pour y penser. Je ne veux pas vraiment conceptualiser en amont. J'ai cette chance d'être libre, artistiquement, et je compte bien en profiter. Pourquoi pas un album Kletzmer? ou industriel à la Nine Inch Nails? Bref, je laisse le temps passer et un jour je serai amusé de me dire "tiens, voilà le prochain album". Mais je n'attendrai pas 6 ou 7 ans cette fois-ci.

« Songs of Vertigo », sorti le 2 mars 2015, est votre second album qui a vu le jour 6 ans après votre premier opus « Good children go to heaven ». Que s’est-t-il passé pendant cette longue absence ?
Et bien nous avons tourné après "Good Children", et nous nous sommes rapidement remis au travail. J'ai écrit quelques morceaux que nous avons bossé pendant des années en fait... Puis j'ai eu la chance de composer pour le cinéma, et comme vous en parliez plus tôt, de produire et d'accompagner de nombreux artistes. Mais dès qu'on le désirait on se retrouvait en studio pour avancer, expérimenter. Et lorsque je produis un album pour quelqu'un d'autre ou que je suis sur une BO, je sollicite évidemment les musiciens de la Palmtree family. Si vous regardez les crédits de mes sorties diverses, vous verrez que ce sont eux qui jouent toujours. Donc nous n'avons jamais été en pause, juste nous avons pris le temps d'officier pour les autres.


Quelles évolutions se sont-t-elles opérées entre ces deux albums ?
Déjà j'ai fait des maquettes pour Vertigo, alors que le 1e album s'est peaufiné au fil des répétitions en live. Là j'ai voulu laisser plus de liberté à tout le monde et encore une fois me laisser surprendre. Ensuite nous avons voulu changer de son. Etre plus précis, plus pro. Nous avons tous beaucoup d'expérience en studio désormais, donc tout a été fait de manière moins empirique. D'où la prod si différente entre ces 2 disques. Ce qui ne veut pas dire que le prochain album ne sera pas foutraque par ailleurs! Mais Vertigo nous le voulions solide, si je puis dire.
 

Tahiti Boy & The Palmtree Family - Good Children go to heaven - 1973 
 
On y retrouve Rock, Electro, Pop, Choral gospel… Comment définiriez-vous le ou les univers de cet album ? Est-t-il à l’image de ses créateurs ? 
Il est surtout à l'image de la pop culture moderne : tout est accessible, toutes les musiques sont sur youtube, au supermarché ou dans votre "timeline" sur facebook ou twitter. Donc plus que les influences de chacun, il rassemble surtout les influences de ce que la musique et sa facilité d'accès propose à n'importe qui aujourd'hui. Après, le définir est bien compliqué. J'aime à dire qu'il nous ressemble, c'est surtout ça qui compte.


Tahiti Boy And The Palmtree Family - ALL THAT YOU ARE
 
Vous dites notamment que cet album est « plus réfléchi, plus mature et plus pointu sur vos choix ». Pouvez-vous nous parler de votre processus créatif ?
Comme mentionné tout à l'heure, je fais des démos. J'en ai eu marre de composer au piano, je m'ennuyais terriblement, je ne me surprenais plus en fait. Du coup j'ai utilisé un sampler, un ordinateur, une guitare, et voilà. Nous avons enregistré des parties de morceaux avec Samy Osta et il m'a fait re-sampler afin de faire naître de nouvelles chansons. Un processus très intéressant, passionnant même, mais qui prend un temps fou. Et puis chacun a chercher de nouvelles choses à ajouter. Nous sommes très studieux je trouve, et on sait s'amuser aussi. J'ai adoré ce fonctionnement.

Pouvez-vous nous en dire plus sur l’ « inquiétante étrangeté » qui se dégage de cet album et du fil rouge suivi ?
Un concept freudien très intéressant, fascinant même, qui consiste à se sentir mal à l'aise dans un moment de confort. Une statue, un arbre, une chanson ("Il Faudra Leur Dire" de Cabrel par exemple), sentir une présence... Cela a nourri mon inspiration, donné une froideur que j'aime beaucoup !

Tahiti Boy And The Palmtree Family - Low Life 

Des collaborations/artistes qui vous ont soutenu dans la réalisation de cet opus ? 
J'ai travaillé avec Mike Ladd pour certains textes. Mais c'est essentiellement le groupe lui même qui a façonné le disque, on a vraiment voulu casser cette image de "groupe à invités" etc... Donc on était aussi bien entre nous.

Quelle réaction souhaitez-vous provoquer chez le public avec votre musique et particulièrement avec ce nouvel opus ?
Qu'ils aiment et viennent aux concerts, c'est tout ce qu'on demande! Si toutefois les gens écoutent un peu en détail - ce dont je ne doute pas - j'espère qu'ils seront surpris.

 Tahiti Boy and The Palmtree Family font leur «Live»

Des dates, projets, évènements à venir ? 
Nous partons en tournée à la rentrée, les dates seront annoncées. D'ici là les parisiens pourront nous voir au festival des Disquaires de Paris le 19 Juin et le 20 à l'église St Eustache. J'ai terminé la prod du 1e album d'un super chanteur, Lewis Evans. Ca sort en Septembre et c'est magnifique.
Là je travaille avec Alex Beaupain sur la BO du prochain film de Christophe Honoré (honneur total de croiser le fer avec ces 2 hommes dont je connais très bien les oeuvres et que j'admire) et je termine la musique d'un documentaire pour le cinéma aussi. Il y aura un gros guest sur certains morceaux, mais je ne peux pas en parler plus pour l'instant.
Enfin, je prépare la création en live d'un album du chanteur Kent. Un album avant-gardiste sorti il y a longtemps, électro avant l'heure. On le joue avec Kent au 104 (encore à Paris) le 10 Juin. Et on tournera un peu avec ce projet à la rentrée aussi.
Et puis un jour je veux prendre des vacances...

Mot de la fin ? Que pouvons-nous vous souhaiter pour la suite ? 
De continuer à être libre artistiquement ! J'ai cette chance, je la chéris précieusement...

 
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    • 2015-06-04 08:17:43
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  • Tags - #pop #paris #rock #électro #Live #musique #music #artiste #groupe #new york #culture #gospel #tournée #moderne #Tahiti Boy #The Palmtree Family #Tahiti Boy & The Palmtree Family #pop culture #songs of vertigo
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