"Push me Down" : nouvel EP de Light in Cities, jeune groupe indie pop electro prometteur !

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Light in Cities est un groupe indie pop rock, avec des touches de musique électronique.
Ces 5 musiciens et amis partagent sans relâche la contagieuse énergie qui les caractérise. Leurs multiples influences ont donnés naissance une surprenante harmonie, portée par les voix envoûtantes de Ben et Adélaïde, nous emmenant ailleurs, là ou les riffs de guitare résonnent encore et où la magie opère.

"C’est un projet que (...) l'on a chouchouté, modifié, on a passé une bonne partie de l’hiver en studio, ça nous a pris des heures" : le groupe présente son nouvel EP "Push me Down" qui laisse présager une belle aventure à suivre pour Light in Cities, bien décidés à être sous les feux des projecteurs de nombreses villes de France et d'ailleurs... 



Qui se cache derrière Light in Cities ?
Light in Cities c’est un groupe de cinq musiciens et amis entre 20 et 25 ans.
4 garçons : Clément le guitariste, Thomas le bassiste, Benjamin le chanteur-guitariste-pianiste-plaquiste-cordonnier (bref il fait tout), Matthieu le batteur et 1 fille : Adélaïde, la chanteuse. Le groupe est né en Centre-Bretagne.


Light in Cities

Quels ont été vos parcours respectifs et qu'est-ce qui vous amené sur la voie de la musique ?
Ben : fils d’un père ingénieur du son, il est tombé dans la marmite dès l’enfance : cours de piano pendant 10 ans, préparation au conservatoire, cours de guitare, cours de chant et ce jusqu’à aujourd’hui au Moulin à Sons à Loudéac (école de musique). Depuis tout petit, il a fait partie de divers groupes de jeunes et de moins jeunes musiciens du métal au blues en passant par le rock garage.
Clem : amoureux de la guitare et de la mèche qui cache les yeux depuis l’âge de 5 ans, il a pris des cours dans la même école que Benjamin, où ils se sont d’ailleurs rencontrés pour la première fois. Clément a également fait partie de diverses formations musicales avant Light in Cities.
Thomas : s’est découvert un talent pour la basse durant son adolescence. Il fait partie d’un groupe les « Smashing Garage » grâce auquel il peut s’adonner à sa passion pour le rock qui tâche.
Matthieu : d’origine réunionnaise, la prophétie voulait qu’il soit batteur de zouk-reggae mais il a finalement préféré le métal, puis le rock, puis l’électro. Eh ouais.
Adélaïde : chante depuis toujours sur les mélodies d’Aretha Franklin et Tracy Chapman, fan de classique autant que de métal. Elle était déjà membre d’un groupe de « rock de jeunes » avant de croiser la route de Light In Cities, et prenait des cours de guitare au Moulin à Sons.


Light in Cities

Comment le projet de groupe Light in Cities a-t-il vu le jour ? Comment a-t-il évolué depuis vos premières notes ensemble... ?
Au départ, il y a 4 ans, c’était une idée de Benjamin, qui avait envie d’explorer de nouvelles sonorités à la fois pop et électro. Puis en parlant de son projet à Clément, son ami de toujours, celui-ci a plongé avec lui.
Et alors qu’ils composaient un jour, la boîte à rythme des deux compères est morte... Il était donc temps de trouver un batteur et comme la formation commençait à ressembler à un groupe il a fallu trouver un bassiste. Le groupe ainsi formé a tenu un peu moins de deux ans et commençait déjà à tourner un peu dans les alentours de Loudéac avec pour leur dernier concert, une représentation au Palais des Congrès. Cependant leur bassiste de l’époque avait annoncé son départ et Light In Cities recherchait une fraîcheur nouvelle.
Aussi a-t’on vu débarquer Thomas, bassiste, aussi appelé la sauterelle ou Bobby la mèche, grand comique qui a vite su se faire une place au sein du projet.
Enfin, Adélaïde chanteuse qui répétait dans les mêmes locaux que Light In Cities à ce moment-là est venue compléter la formation après que Ben au détour d’un couloir l’a invité à travailler quelques morceaux chez lui pour « voir si ça pouvait coller ».



Comment définiriez-vous votre musique ?
Voici justement la question à laquelle il nous est impossible de répondre de façon unanime.
Lorsque l'on comprend à quel point nos influences et les univers de chacun sont différents, finalement chaque membre apporte aux compositions un peu de soi. On pourrait réduire notre musique à de la pop-électro mais parfois on aime ajouter, un harmonica, des violons, une trompette ou des riffs bien punk. Alors cela reste pour nous assez difficile de nous cantonner à cette catégorie « indie-pop-électro »


Quelles sont vos sources d'inspirations, vos influences ? Comment se retrouvent-t-elles au sein de votre projet ?
Comme on l’a dit au-dessus, chaque membre a ses influences propres.
Clement et Thomas sont plutôt fans de pop British ou d’indie pop avec des groupes comme Foals,Vundabar mais aussi Klaxons ou Breton.
Benjamin, éclectique se retrouve dans des groupes tels qu’Arcade Fire, M83, U2 ainsi que M ou Chopin.
Matthieu évidemment est influencé par le reggae, le ragga mais aussi le métal…
Adélaïde est plus attirée par des artistes à la voix soul du genre Amy Winehouse, Billie Holiday, Aretha Franklin mais aussi de plus jeunes artistes un peu outsider de leurs catégories tels que Big Flo et Oli, Lorde ou CRO.

Quels sont les incontournables de vos playlists personnelles en ce moment ?
Les morceaux de Vundabar, Vintage Trouble, Led zeppelin, Marcus Miller, The Doors, Jimmy Hendrix, le dernier album de Blur, Mac de Marco et Real Estate, Naaman et Misterwives.


Concernant votre EP "Push me Down" sorti le 10 Juin en digital et qui sortira par la suite sur CD...
Comment vivez-vous la préparation et la sortie de ce premier opus ?
C’est un projet qui nous a pris plus de temps qu’on ne l’aurait pensé, on l’a chouchouté, modifié, on a passé une bonne partie de l’hiver en studio, ça nous a pris des heures.
Le studio a un côté extrêmement stressant en fait et ce n’est pas ce que l'on préfère, cela dit on a pris le temps dont on avait besoin pour faire ce qui nous ressemblait le plus et le poser sur ce nouvel Ep.
On s’est creusé un moment pour trouver le visuel de la pochette CD aussi, au grand désespoir de notre graphiste d’ailleurs… Finalement on est contents du résultat, du travail réalisé et du contenu mais c’est toujours avec un peu d’appréhension qu’on se livre ainsi aux gens avec ce nouvel opus.


Des soutiens, rencontres…. qui vous ont encouragés, soutenues ? 
Le soutien le plus important vient de nos amis, de nos familles et de l’école du moulin à sons.
Les professeurs qui nous ont beaucoup aidé que ce soit en terme de mise en scène, de conseils ou de mise à disposition de salle ou de studio. E
n début d’année nous avons rencontrés lors d’un festival ici en Bretagne, l'artiste Lyricson. Une perle, un gars super sympa, avec qui on a parlé et ri pendant des heures, ça fait toujours plaisir de rencontrer un artiste de renommé qui nous dit qu’il a pris une claque en nous écoutant. C’était vraiment inattendu et dingue de l’entendre nous dire ça.
Ensuite on a pu rencontrer lors du tremplin Bobital des hommes et des femmes qui nous ont donné l’opportunité et la chance d’ouvrir ce festival pour l’année 2015,mais qui nous ont également conseillé et poussé à nous améliorer.


Light in Cities

Concernant les représentations live... comment préparez-vous et vivez-vous le live ?
Généralement on se prépare grâce à Thomas. Il se met à crier « et un et deux et trois et quatre » en agitant les bras comme un professeur de gym et on le suit, ça nous détend. Dans tous les cas on est ensemble, on parle de ce qu’on va faire ou alors on ne parle pas et on se fait des câlins. Ouais on est comme ça aussi. - Qu'est ce qui est le plus agréable et aussi le plus difficile lorsque vous êtes face au public ?* La réponse à cette question dépend de chacun de nous à vrai dire. Pour Benjamin et Adélaïde la scène c’est vécu comme une réelle mise à nu et une dose de stress tout comme un moment d’émotion fort avec le public, pour Clément et Thomas la décontraction vient en jouant et il n’est pas rare de les entendre faire deux – trois blagues au micro. Et enfin pour Matt c’est assez simple, il doit tenir la baraque ! En tout cas le plus agréable c’est toujours bien sûr de voir les gens danser devant nous ! - Une concert/ un lieu qui vous a particulièrement marqué à ce jour ? Notre concert à la Citrouille à St Brieuc le 10 avril dernier, c’est un lieu assez mythique sur la scène bretonne, vraiment l’infrastructure et l’opportunité étaient sublimes. Mais on aime aussi aller jouer dans certains bars où l’ambiance est très bon enfant.

 
Quels sont vos objectifs à venir ? Quelle orientation souhaiteriez-vous donner à votre projet ?
Dates/ actualités à venir ?
Nos objectifs aujourd’hui : partir à l’aventure ailleurs qu’en Bretagne, trouver un tourneur, se faire remarquer par un label …. L’orientation : On aimerait se diriger sur davantage de scènes actuelles et de festivals divers, toujours pour élargir notre public et voir ce que l’on vaut quand on n’est pas à la maison sans galette ni biniou.
On pense aussi à enregistrer un album complet…
Notre plus grosse actualité c’est l’ouverture du festival Bobital le 3 juillet, un festival qui réunit cette année des artistes comme la famille Chédid, Naaman, The Avener, Franz Ferdinand, 2manyDjs… et qui se déroule près de Dinan.
On a donc décidé de bloquer toutes nos répètes pour travailler autour de cet évènement. On a vraiment envie d’offrir une belle prestation.

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    • 2015-06-07 11:03:21
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  • Tags - #pop #rock #électro #indie #EP #sortie #light in cities
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