Découvrez l'élégance version rock électro de Nasser !

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Aujourd'hui en duo, le groupe originaire de Marseille sort tout juste d'une longue pause. Dès la reprise des séances de composition, les marseillais souhaitaient aller vers d'autres univers, aller chercher de nouvelles teintes pour leur rock électro déjà bien singulier... Poussés par la peur de se singer ou de lasser peut-être... ou tout simplement l'envie d'aller plus loin dans la recherche artistique. 
Tandis que "#7", leur dernier opus va bientôt fêter ses deux ans, le duo se consacre dorénavant à l'écriture d'un nouvel album dont la sortie est prévue pour 2016. 
Le temps d'un coup de téléphone, Nicolas a répondu à nos questions… 

#7 disponible sur iTunes

 

Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? 

A la base, on est un groupe de potes depuis 2009. Au début on était 3, maintenant on est plus que 2, Simon et moi. On avait envie de créer un groupe sur lequel on pouvait s'éclater et mettre toutes nos envies, eletcro, rock... le choix des visuels, de la direction artistique, bref, mener le projet de A à Z. On avait les capacités pour ça et on avait envie de créer un terrain de jeu rien qu'à nous. Avant, dans la musique, j'étais batteur. Simon était musicien pour plein d'autres choses. On réalisait pour d'autres artistes, on bossait pour la télé, on faisait du graphisme. On avait besoin de s'émanciper dans un espace de création à nous.
Aujourd'hui, on a des ambitions artistiques importantes. On veut se réinventer chaque fois. On veut être un groupe à la Radiohead, qui se réinvente toujours, qui va toujours chercher d'autres univers, en gardant la moelle épinière du projet. Si on n'a plus envie, on arrête. On n'a jamais accepté les propositions des maisons de disques. C'est nous qui décidons tout, même si on est conseillés. C'est très important d'avoir le dernier mot.

 



Comment se passe la compo chez Nasser ?

Aujourd'hui, à deux, on recommence à composer pour le nouvel album. Jusqu'à présent, Simon posait la base du morceau sur des boucles. Je rajoutais des claviers, des lignes de chant. C'était une sorte de va-et-vient, de ping-pong. On ne s'interdit rien pour la création. On essaye de se laisser une liberté totale.
Là, on s'est pris une pause avec Simon pour d'autres projets. Moi je continue à faire des clips par exemple. On a pris un peu l'air, on en avait besoin. A un moment donné, il faut prendre du recul. On risquait de se cloner, de se singer. On recommence à peine à composer. Ça faisait longtemps... On est en chantier, on pose les fondations.
Dans l'idéal, sortie d'album après l'été 2016. On aura un nouveau management, une nouvelle équipe, de nouvelles impulsions qui peuvent être importantes pour nous.

 

 

Que signifie le nom Nasser ? 

Ce sont nos trois initiales en filigrane NSR. Ça représente une entité, un univers particulier, qui nous a parfois échappé.

 

© Andy Trax Photographies

 

Tu as d’abord travaillé dans la publicité, au sein de la société de production Partizan Midi MinuitQue retiens-tu de cette expérience et comment a-t-elle influencée le parcours musical ?

Des clips de grosses majors, je retiens que rien n'est fait avec passion. Sur plein de projets, même s'il y a des gens passionnés, il y a tellement d'enjeux économiques, que la création est reléguée à la dernière roue du carrosse. Toi, en tant qu'artiste, tu es brimé. J'en ai beaucoup souffert. Tu n'arrives pas à sortir du lot. Tu peux sortir ton épingle du jeu quand tu t'appelles David Lynch. On appelle ces gars là pour leur univers.
Clairement, aujourd'hui moi je continue à faire des clips pour des artistes qui m'intéressent. Il y a énormément de fébrilité. Les maisons de disques ont peur de prendre des risques.

 

 

Votre derneir album "#7" a été mixé et masterisé par Jan Driver (Mr OizoBoys Noize…). Comment cette collaboration s’est-t-elle opérée ?

La collaboration s'est très bien passée ! Jan est un mec qui fait de la musique toute la journée dans son studio. N'importe qui peut lui passer un coup de fil et bosser avec lui. Même s'il a fait le son pour des grosses pointures. Le travail qu'on a fait avec lui, c'était un travail de fin d'album. Il l'a mixé et masterisé. Il a amené sa production sonore. Il n'a aucun apport artistique. Il nous a donné cette couleur sonore qu'on a sur l'album. Très simple, super sympa. A voir pour travailler à nouveau avec lui.

 

 

Avec qui aimeriez-vous travailler aujourd'hui ? 

On aimerait bien travailler avec Zdar de Cassius. Notre manager connait pas mal de monde là dedans. On est très "autodidacte", tout se fait dans notre studio, c'est pour le mix que l'on a besoin d'un producteur. J'adore aussi le boulot de James Murphy sur Arcade Fire

 

 

Vous vous êtes révélés être un véritable groupe de scène, en enchaînant des prestations plus remarquables les unes que les autres… Entre clubs et grandes scènes de festivals telles que les Solidays, les Eurockéennesles Francofolies pour ne citer qu’eux… Quelle est la place du live au sein de votre expression artistique ?

Le live est primordial. On a monté ce groupe pour faire du live, on a avait envie de faire batterie, guitare, rock'n roll quoi ! On en avait marre de faire les DJ, même si on continue à faire des DJ set.
Cet état nous a peut être orienté un peu trop sur des albums un peu taillés pour le live. Le premier est déjà très punk. On aimerait s'affranchir du live, travailler un album comme un vrai album et le ré-adapter au live.
On aimerait que les gens écoutent Nasser à la maison et qu'il y ait une nouveauté dans le live, qu'on amène un truc supplémentaire - pour vraiment marquer ces deux univers. D'être un duo à la tête du groupe, ça veut pas dire que sur scène on ne sera que 2. L'idée c'est d'avoir 2 ou 3 gars en plus, d'arriver avec quelque chose de plus gros pour la suite. On a un public qui nous suit donc on va essayer de travailler sur de nouvelles choses.

 

© Droits Réservés

 

Quels sont vos projets pour la suite ? 

On joue au Festival de Cargese, en Corse les 7 et 8 août.
On joue aussi au Silencio, c'est un lieu de création artistique monté par David Lynch et un endroit très pointu.
Un hôtel éphémère dans le sud de la France, La maison de l'Aiguebrun a ouvert ses portes... C'est un petit coin de paradis où ils ont une programmation ultra select, avec un petit hôtel, très intimiste. On y a joué le week end dernier du coup ils nous ont re-booké sur deux dates là. On jouera après 
le chanteur de Das Pop!
On a plutôt de l'actualité sur des lieux un peu plus prestigieux. On a prouvé qu'on marchait bien sur des festivals, mais on n'a pas envie de perdre de vue le fait d'être sur des endroits un peu différents, sur des évènements spéciaux. On travaille ça avec notre manageuse, sur du qualitatif.

 

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NASSER EN CONCERT
07.08 | FESTIVAL DE CARGESE
  • Saam WB
    (Owner)
    • 2015-07-06 16:17:30
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  • Tags - #paris #silencio #Nasser #electrorock ##7 ##4 #mixtape
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