Interview de GRAND BLANC à la 17ème édition de Solidays !

PARTENAIRES

Vous désirez communiquer
sur Artist Up ?

Etablir un partenariat
pour votre évènement ?

Contactez nous !

Chercher une news

Publicité

Enfants spirituels de Bashung et de Joy Division, GRAND BLANC fascinent par l’anxiété, la tension et la poésie brutale qui se dégagent de leurs titres... Avec la sortie de leur single "Montparnasse" et de l'EP éponyme, le quatuor joue incontestablement dans la cour des grands et affirme que le groupe "est issu de l’addition de «PLUS» que ce que chacun est capable d’apporter."
A la fois futuriste et rétro, avec des textes sombres et remplis d'espoir sur les riffs de guitares très rock croisées aux claviers eighties... c’est ça GRAND BLANC, une oxymore, un aller-retour constant entre des influences éclectiques, des paradoxes qui n'en sont plus.
Nous nous sommes entretenus avec Benoît (chant, guitare) et Vincent (basse) qui ont répondu à nos questions à l'occasion de la 17ème édition de Solidays, sous le soleil de l’hippodrome de Longchamp.


Si vous pouviez inventer un moyen (improbable) pour rappeler aux jeunes l’importance de se protéger…?
On pense à une action, un spot publicitaire assez bon enfant, à base de bombe à eau… ou alors construit autour d’un objet du quotidien.



Dans « Samedi La Nuit » vous abordez la question du risque de MST qui plane sur la génération "post-sida"… Quel message voulez-vous faire passer à travers ce titre en particulier ?
Benoît : Ce n’est pas aussi précis dans nos textes, mais c’est vrai qu’on essaye de ne pas trop faire les cons. 
Notre génération est beaucoup plus « relâchée » moins sensible qu’auparavant.
Autour de moi, je n’ai pas un pote qui ne soit pas allé faire un test MST, sans se dire dans les 10 minutes qui précèdent « j’ai fait des conneries, je me suis mis en danger ».
Dans « Samedi La Nuit » c’est plus particulier. Certaines campagnes de sensibilisation sont plutôt bon enfant, mais je pense que les gens ne se protègent pas toujours par inconscience, il s’agit en fait d’une vraie recherche de risque - que ce soit assumé complètement ou partiellement.
C’est plutôt de ce phénomène dont je voulais parler dans ce titre, de nos propres comportements à risques.
Je ne sais pas comment on pourrait sensibiliser les gens sur le fait que « c’est pas cool » de faire des trucs « wtf »…
 

Comment se construit tout le processus créatif, comment travaillez-vous à quatre - autant sur les textes que sur la musique ?
Vicent : C’est Benoît qui écrit les textes, mais pour la musique il s’agit d’une démarche complètement collective. 
Au fur et à mesure, on a tous appris à se servir de logiciels d’enregistrement.
Pour la compo, c’est assez fragmentaire, ça marche beaucoup par petites pièces. On part d’un riff de guitare, d’un riff de basse ou d’une rythmique… formant la structure à laquelle vient s’ajouter tout le reste… pour créer une chanson.
Lorsque le texte est écrit en même temps que la structure du morceau, il y a les punch-lines de Benoît qui viennent se poser dessus…
Il arrive aussi que des bouts de phrases écrites à 8 mois d’intervalles se retrouvent à constituer un texte. 
 
Benoît : Comme on est un groupe « sans leader » et qu’avec les logiciels on peut travailler en toute liberté, notre démarche n’est pas hiérarchisée mais collective.
Chacun d’entre nous va travailler de manière très fragmentaire, car on reste persuadé qu’il y a cette dynamique collective qui s’appelle Grand Blanc et qui finira par créer quelque chose.
C’est assez douloureux quand ça me marche pas, mais quand ça marche c’est génial !
Je crois que l’envie de créer Grand Blanc est issue de l’addition de « PLUS » que ce que l’on est chacun capable d’apporter.
 



Si vous deviez retenir un de vos meilleurs souvenirs, « un moment » important avec Grand Blanc ? 
Il y en a beaucoup - rires. On passe notre vie ensemble, donc tous les moments importants, on les vit ensemble…! 
Benoît : Pour moi, je crois que c’est le moment où j’ai reçu le 1er mix de Montparnasse - c’est le 1er morceau que nous avons fait en tant que Grand Blanc.
Auparavant je faisais de la musique acoustique. Je ne connaissais pas vraiment la MAO, ce que c’était de mixer une chanson. Pour moi la musique était ce que tu pouvais faire avec tes mains et tes cordes vocales.
Et ce jour là je me suis rendu compte que je pouvais proposer mes textes pour faire plein de choses…!

 


Vicent : Pour moi c’était à un concert avec Fauve. C’était je pense la 1ere fois que je me suis rendu compte de l’échange que tu pouvais avoir avec la foule, le public.
C’est un sentiment très étrange de sentir une masse de gens qui finit par n’en faire qu’un, avec qui tu instaures une sorte de dialogue… 
Un sentiment étrange dans le fait de réussir à avoir une cohésion entre nous 4 et un rapport fort avec les gens.

Vous venez de sortir un CD 6 titres qui inclue votre single « Montparnasse » +1er EP.
Quels sont vos projets pour la suite ? Quel est le "futur" de Grand Blanc ?
Le futur c’est tout d’abord de finir la tournée d’été.
On a quelques festivals - les Eurockéennes, un petit festival pas loin de chez nous à Verdun et… plein de dates cools à venir.
On est aussi en train d’enregistrer des titres pour une sortie d’album prévue en 2016 !

SUIVEZ LES ACTUALITES DE GRAND BLANC :

PAGE FACEBOOK
SOUNDCLOUD
YOUTUBE
GRAND BLANC - EP sur iTunes


Retrouvez GRAND BLANC en Normandie fin juillet 
☨ ☨ ☨ billetterie ☨ ☨ ☨
☨ ☨ ☨ infos www.CabourgMonAmour.fr ☨ ☨ ☨



AVEC NOS REMERCIEMENTS à Thierry Le Fouillé photographe :

PAGE FACEBOOK

 
  • Artist UP
    (hôte)
    • 2015-07-15 13:28:36
    • 1 240 views
  • Tags - #pop #électro #Concert #musique #textes #joy division #poésie #cold wave #solidays #GRAND BLANC #Bashung
  • Ajouter aux favoris

Photos

PLUS D'ARTICLES ICI