«Kumaris» : nouvel EP boisé et aux couleurs de l'automne de Wooden Beaver

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Wooden Beaver revient avec un nouvel EP authentique, nous plongeant dans un univers intensément boisé, aux couleurs de l'automne... Véritable hommage au Népal, « Kumaris » offre une balade entre pop, folk, psyché et les notes parfois hip-hop. D'un morceau à un autre les atmosphères naissent et se ressentent, nous amenant d'un univers à un autre... de surprise en suprise...

« Kumaris » sort le 5 octobre sur l'ensemble des plateformes légales

En attendant, vous êtes invités à la RELEASE PARTY :
2 octobre au Kraspek (Lyon 1er)
Au programme, des concerts, des DJ sets et des surprises
>>> EVENEMENT FACEBOOK <<<



WOODEN BEAVER © Adeline Fievet

Bercé par les riffs des Led Zep' et des Stones, tu as rapidement intégré des projets très rock’n’roll. 
Peux-tu nous en dire quelques mots sur tes débuts ? 
Je me souviens que les premiers albums rock qui m'ont réellement marqué dont les albums III et IV de Led Zeppelin. Ces deux albums ne m'ont jamais quittés et je les écoute toujours aujourd'hui. J'ai découvert les stones un peu plus tard grâce à ma mère à la maison et grâce à mon père qui m'a accompagné à l'un de leurs concerts en 2006. Depuis les Stones et Led Zeppelin sont mes deux piliers musicaux auxquels s'ajoutent beaucoup d'autres artistes. 
 
Une étape importante... une rencontre qui ont influencées la suite de ton parcours musical ?
Il n'y a pas forcément eu de rencontres physiques. Ce sont plutôt des rencontres auditives qui ont fait que je suis allé vers tel ou tel courant musical.
Lorsque j'ai découvert Joseph Arthur par exemple ou la musique psyché de Brian Jonestown Massacre, BRMC ou Tame Impala… 


Comment le virage vers la pop-folk s’est-t-il opéré et dans quel contexte Wooden Beaver est-t-il né ?
A une époque, j'avais deux groupes de rock et j'avais envie de créer mes propres chansons. La guitare folk s'est donc imposée naturellement, peut être aussi par simplicité. Donc j'ai créé d'abord BeaveR, pour faire mes propres chansons en guitare voix et puis le projet a évolué vers Wooden Beaver.

L’écriture est au coeur de tes projets… Que te permet-t-elle d’exprimer… d’explorer ?
J'écris le plus souvent des sortes d'histoires pleines de métaphores qui correspondent à des aventures de ma vie, ou à des choses que j'ai pu voir dans la rue, dans les journaux ou dans des films. Il y a des choses qui me marquent et que j'ai besoin de retranscrire dans mes chansons. Je crois que c'est aussi un besoin de dédramatiser un peu, d'évacuer les sentiments négatifs. Et puis j'aime bien me poser des questions dans mes chansons. Elles restent parfois sans réponse mais au moins elles sont posées.


WOODEN BEAVER © Adeline Fievet

Penses-tu en termes de paroles ou de sons ?
Cela dépend. Souvent les premiers accords de guitare arrivent avant les paroles mais j'ai parfois le thème de la chanson avant la musique. Il n'y a pas de règle. L'inspiration vient un peu quand elle veut, que ce soit pour la musique ou pour les paroles. 

 
WOODEN BEAVER © Adeline Fievet

Quel est ton mode opératoire pour la la création d’un morceau ?
Je n'en ai pas vraiment mais jusqu'à aujourd'hui, j'avais toujours une suite d'accord ou une partie de guitare en premier et je construisais mon morceau autour de ça. Aujourd'hui j'essaye de varier, de trouver d'abord une mélodie au chant et de construire l'harmonie autour. Je me rends compte que les bonnes chansons sont avant tout de bonnes mélodies. Et puis j'essaye d'oublier un peu la guitare des fois, c'est pour ça qu'il y a un morceau sans guitare ("Silly Country") sur mon nouvel EP. J'essaye de m'affranchir de cet instrument, de temps en temps, pour trouver des choses nouvelles. 


Dans ta musique on ressent un romantisme discret, conjugué à une certaine solitude sereine… Qu’en penses-tu ?
Oui c'est exactement ça. J'aime la discrétion, j'aime faire les choses dans la finesse et souvent seul. Même si aujourd'hui, Nicolas, mon trompettiste m'accompagne sur scène et en studio la plupart du temps, j'aime bien créer les choses seul.

Est-ce cela qui t’amène à jouer en solo ?
Oui, après la config change en fonction des concerts, des fois je suis seul, des fois avec Nicolas. Les deux me plaisent. Dans tous les cas on essaye de ré-arranger les morceaux pour que ça sonne le mieux possible. Mais jouer seul c'est excitant parce que tu n'as pratiquement pas le droit à l'erreur, tu ne peux te fier qu'à toi et au travail que tu as effectué. Par contre c'est plus dur en coulisse, tu n'as personne avec qui vivre ton euphorie d'après concert… 

Comment ça se passe en live…?
En live, j'ai ma guitare et un Pedalboard assez complet. J'ai notamment un Looper qui me permet de faire plusieurs couches de guitares ou de choeurs, et je construit aujourd'hui mes morceaux grâce à cet outil. Et depuis cette année j'ai une très belle pédale de reverb, la Space de chez Eventide qui offre des sonorités vraiment incroyables. C'est parfait pour la folk psyché que je fais aujourd'hui. 

Envisages-tu de faire évoluer ton projet en jouant avec d’autres musiciens par la suite ?
Comme je te disais il y a souvent Nicolas, et oui, j'aimerais beaucoup jouer avec un percussionniste, un bassiste/contrebassiste etc… On a aussi recruté une violoncelliste pour notre Release Party (ndlr : 2 octobre au Kraspek à Lyon) j'espère qu'on fera d'autres concerts ensemble. 

 
Tu prépares la sortie de ton nouvel EP « Kumaris ». 
Comment s’est déroulé le processus créatif et l’enregistrement de cet opus ?
Comme on était géographiquement éloignés pour travailler cet EP avec Nicolas, on s'est réunis plusieurs fois à la campagne pour bosser quelques jours. Le choix des morceaux s'est fait au fur et à mesure, on les a répétés, on a cherché le son qu'on voulait pour cet EP et l'enregistrement est vite venu. On a fait toutes les bases des morceaux en live pour trouver une vraie spontanéité. On a enregistré quelques overdubs et quelques voix supplémentaires mais globalement, les prises de son ont été rapides. On a travaillé avec Julien Robalo, avec qui je travaille depuis que j'ai commencé la musique et l'EP a été masterisé à Lyon par Jeremie Nicolas.
 


Peux-tu nous en dire plus sur sa genèse et l’histoire racontée à travers « Kumaris » ? 
J'ai lu un article sur le Népal un jour et il était question des Kumaris, des petites filles népalaises qui sont choisies par une sorte de comité parce qu'elles répondent à un certain nombre de critères physiques et intellectuels. A 3 ans environ, elles sont donc prises de chez elles pour être éduquées dans une maison en centre ville. Là, elles sont servies comme des princesses, tout leur est apporté, elles sont vraiment considérées comme des déesses quoi… Elles ont également beaucoup de règles à respecter, comme par exemple ne voir personne à part un peu leurs parents, ne pas marcher sur le sol népalais, ne pas donner d'interview etc… C'est donc une vie recluse mais dorée qui s'arrête dès leurs premières gouttes de sang. Du jour au lendemain, elles ne sont plus considérées dans la société, elles ne sont plus rien.
Donc c'est ça que j'ai voulu raconter, le passage de la gloire au néant, la reconstruction après une chute, le renouveau après une rupture amoureuse etc…
 
Quel ressenti, réflexion… souhaites-tu provoquer chez le public ?
J'estime que chacun a son interprétation de la musique. J'espère simplrement que le public comprendra ma démarche et ce que j'ai voulu exprimer. Je trouve qu'on a fait un beau disque, on en est fiers parce qu'il a été fait le plus sincèrement possible. Même musicalement, on l'a enregistré en live comme je disais, ce n'est pas pour rien. C'est parce que je souhaitais transmettre une émotion qui me traversait au moment présent.


WOODEN BEAVER © Adeline Fievet

Le 2 octobre aura lieu la release party au Kraspek (Lyon). Que va-t-il se passer à cette soirée ? 
Déjà, il y aura un beau plateau ! The Postman Horse, un groupe lyonnais avant nous et pour terminer la soirée, deux DJ set, celui de Mojojojo et celui de Rosemary Martins. On retrouvera aussi Mojojojo durant le set de Wooden Beaver et on aura également Jeanne, notre violoncelliste qui apportera encore un autre côté boisé à nos morceaux ! Ça va être la fête, et on a hâte de connaître l'avis du public sur notre disque !



Y aura-t-il des surprises… à l’image de « Kumaris » ?
Oui, il y en aura mais une surprise reste une surprise ! 
 



Mot de la fin ? Concerts/actus à annoncer ? 
On a un concert de prévu le 10 octobre à La Lune Rousse dans l'Allier, mon département d'origine. On partagera la scène avec a Loaner, l'un des groupes de Julien Robalo (avec qui on a enregistré « Kumaris »).
Et puis on a un concert le 16 octobre à Louviers (27) pour la fin de ma résidence à la Gare aux Musiques. On travaille également sur un clip et sur une tournée pour début 2016.  


WOODEN BEAVER © Adeline Fievet


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  • Artist UP
    (hôte)
    • 2015-09-30 13:26:31
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  • Tags - #pop #folk #Live #Concert #musique #Lyon #music #EP #psyché #Népal #release party #sortie #WOODEN BEAVER #Kraspek #suprise
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