Plongez dans "L'heure bleue", le premier EP de Yanis

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Yanis a sorti son premier EP "L'heure Bleue" le 12 février 2016. Il revient sur son parcours de musicien, "je suis passé de l’adolescent assez tourmenté enfermé dans ma chambre à Saint Etienne à celui qui découvre le monde". 
L'heure bleue vous emmène dans un tourbillon de pop électronique. Son titre "Hypnotized" avec déjà plus de 700 000 vues sur YouTube est entêtant. "Crave" lui est sensuel, "se fondre et ne faire plus qu’un avec l’autre et vivre son désir de la manière la plus pure qu’il soit".
Une palette d'émotions saisit le public, les frissons apparaissent et l'écoute n'en est que meilleure. 

Yanis se dévoile nous parle de ses inspirations et ses envies... RENCONTRE 


YANIS - DERNIER EP - L'HEURE BLEUE 

Disponible sur ITUNES
DEEZER
SPORTIFY



© Benjamin Nevert
 
YANIS EN CONCERT LE 26 MAI 
A SAINT ETIENNE 
au FIL SMAC

VOS BILLETS ICI 
EVENEMENT FACEBOOK 


La création de ton EP "L'heure bleue" s'est faite entre Paris et Berlin (scène electro-techno particulière et originale) Qu'est ce que cela a apporté à ton travail et particulièrement à tes recherches sonores ? 
Berlin m'a apporté énormément de liberté c'était un espace immense et inconnu. J'ai appris à lâcher prise d'ailleurs la pochette et le titre “L’Heure Bleue” s’inspire directement de cette période marquée par le présent et le mouvement. Dans les sons il y a évidement de Berlin, la nuit résonne dans les titres et on ne sait jamais sur quel pied danser on passe du chaud au froid et c'est le sentiment que j'ai eu lorsque j'ai vécue dans cette ville. C’est un espace infini, la chanson “The Run” est née à Berlin et mon amour pour l’electronique aussi. 

Utilises tu aussi des instruments disons plus traditionnels ? 
La voix est surement l’instrument le plus traditionnel que j’utilise, mais dans mon processus de creation je ne me pose pas ces questions. L’art se détache de tout ça, finalement la musique actuelle est un savant mélange entre passé present et future, peu importe les instruments utilisés. 


 © Joseph Jabbour 


Quelles sont tes différentes inspirations ? Comment se manifestent-elles dans ton processus de création ? 
La création est pour moi comme une toile vierge, les inspirations tournent autour de celle ci et le temps fait en sorte que la peinture prenne forme. Mes amis m’inspirent autant que Magritte, autant que mes voyages. L’heure bleue m’a inspirée car chaque jours c’est un spectacle différent et mouvant comme nos vies. Lorsque j’écris un titre j’ai des images en tête, des couleurs, des souvenirs ils se rencontrent c’est une sorte de chorégraphie.
J’adore cette phrase d’Oscar Wilde qui résume bien ce que je pense de l’art :  “Life imitates art far more that art imitate life”

Ton dernier EP est sorti le 12 février 2016, accompagné d'une release party au Badaboum…Comment cet EP a-t-il été accueilli par le public et par la critique ? 
Un accueil fait de beaucoup d’emoji coeur bleu échangé sur les réseaux avec les gens et beaucoup d’amour. Les retours sont beaux et j’observe ça un peu de loin. L’endroit où tout prend forme c’est surtout la rencontre sur scène. 

Quels sont les buts que tu te fixes à la sortie d'un EP ? Celle-ci a-t-elle été à la hauteur de tes espérances ? 
Je me fixe surtout le but de proposer un travail libre et dont je suis fier se qu’il se passe après m’appartient peu et c’est bien la toute la force de la musique ce sont les gens qui créent le reste en integrant ces chansons dans leur quotidien et en les partageant.



Dans ton clip Crave, tu dis t'être inspiré de "The Gigantic Days" tableau de Magritte où deux femmes sont entremêlées… La peinture de Magritte est elle spéciale pour toi ? Et en particulier cette oeuvre ?
 J’aime Magritte et j’aime le surréalisme en général car il est finalement si proche de nos quotidiens nos vies sont comme d’immense oeuvres surréalistes. Ces artistes ont ouvert les portes et poussés les limites de l’imagination et je pense que nous en avons énormément besoin c’est vital. Pour l’oeuvre “The gigantic days” elle m’a frappée par ces deux corps qui s’entremèlent formant un trompe l’oeil. C’est l’idée de “Crave” se fondre et ne faire plus qu’un avec l’autre et vivre son désir de la manière la plus pure qu’il soit.


 

Dans le clip deux danseuses nues sont sur la plage… la sensualité du corps féminin fait-elle écho à ta musique ?
La sensualité en général fait écho à ma musique, j’aime l’idée d’oublier le genre de ne penser ni masculin ni féminin mais humain.  Chacun créer sa propre expression avec son corps c'est notre temple et cela m’inspire beaucoup musicalement, il y a d'ailleurs dans la voix une forte sensualité.
 

© Valentin Le Cron


Le clip de Crave a été réalisé par tes soins...D'ou cette envie de réalisation est elle venue ?
J’ai toujours été très proche de la réalisation du fait que je suis présent à chaque étape de la création visuelle. C’est l’extension de ma musique donc essentiel. Pour “Crave” j’avais l’envie de poser mon regard directement et créer un tableau. J’ai sauté le pas et c’est une expérience assez fascinante car elle m’a permis d’ouvrir une porte artistique de plus. 

Le métier de réalisateur t'attire t-il ? 
 Pour l’instant cela est très lié à ma musique on verra se que la suite me reserve, mais je suis sûr que je repasserai derrière la camera un jour.

As tu en tête des collaborations en musique ou en video ? 
 J’adore Roisin Murphy je l’ai vue en live il y a peu elle est absolument géniale. J’adorerai faire un titre avec elle. Pour les videos j’ai pleins d’images en tête, j’adorerai travailler avec Xavier Dolan que j’admire énormément et j’aimerai énormément composer pour un film. 


© Valentin Le Cron


Ton premier nom d'artiste était Sliimy, tu as aujourd'hui repris ton véritable patronyme...Considères tu cette étape comme une seconde naissance artistique ? 
On peut dire que c’est une seconde naissance. Cette histoire est effectivement particulière j’ai façonné Sliimy dans ma chambre d’adolescent autour de mes 13 ans, il m’a protégé sans Sliimy je n’aurai jamais pu exprimé tout ça, il a été un veritable mentor pour moi. J’ai un milliard de personnages en tête et Sliimy en fait parti je ne pensais pas que cette histoire irait si loin en le créant, c’est la force de l’imagination et de la creation. 

Peux tu nous en dire plus sur ce tournant artistique et comment l'as tu vécu ? 
Le tournant artistique est lié à ma vie qui à fait un virage extreme, je suis passé de l’adolescent assez tourmenté enfermé dans ma chambre à Saint Etienne à celui qui découvre le monde j’ai beaucoup voyagé en musique et je suis arrivé à Paris grace à Sliimy. C’est finalement une rencontre avec le monde, avec moi même, il s’est écoulé 7 ans j’ai pris le temps de me replacer dans mon monde, j’avais envie que mon prénom ai de l’espace dans ma vie et sur scène de peur de me perdre. Pendant l’écriture des titres je me suis dis que ces chansons n’étaient pas celle d’un alter-ego, mais qu’elles m’appartenaient.  


© Valentin Le Cron


Le clip du titre Hypnotized a atteint plus de 700 000 vues sur YouTube, les danseurs étaient sous hypnose et cette démarche a beaucoup intrigué...Comment l'idée de cette expérience est elle née ? 
De manière très simple, la chanson existait déjà depuis un moment j’étais avec mon meilleur ami en train de boire un verre lorsque l’idée est née. L’hypnose me fascine depuis longtemps que je crois que l’on connais 1% de nos capacités à se connecter à l’autre, l’hypnose dérange ce n’est pas facile d’arriver a faire confiance et c’est exactement pour cela que j’avais envie de faire ce clip
 



Ce clip illustre-il un besoin de lâché prise ?
La video illustre le lâché prise mais aussi reprendre possession de son être. L’hypnose c’est être soi sans filtre et oublié le regard des autres. Finalement il résume bien mon parcours de ces dernières années qui ma ammené à un certaine sérénité. 

As tu déjà essayé de créer sous hypnose ? 
 Je ne l’ai jamais fais, mais j’aimerai essayer de faire une session de studio sous hypnose.

 Comment le tournage et la collaboration avec les danseurs se sont ils passés ? 
 Cela a pris un certain temps il a fallu trouvé des personnes réceptifs et aussi c’était très important pour moi que tout le monde soit en confiance totale. Le tournage était un vrai mystère nous ne savions pas vraiment comment cela allait fonctionner entouré de lumières avec les cameras autour comme element perturbateur. Les prises sont des one shot et je pense que c’est la force de la video rien n’est sous control, le réalisateur devait s’adapter à l’inconnu, c’est une video dans l’instant. 


© Ludo Martin


Après une belle release party en février dernier au Badaboum, qu'as tu prévu pour la suite ?
 “L’Heure Bleue”  était un pont nécessaire entre le passé et le présent aujourd’hui je travail sur l’album. 
Je passe mon temps entre le studio et les concerts j’ai commencé une tournée il y a quelques semaines et je m’éclate sur scène. Mettre “L’Heure Bleue” en lumière devant les regards c’est magique, finalement la scène est la chose qui se rapproche le plus de cette heure,  il y a un début une fin et l’entre deux et mouvant tout se construit dans le présent. Je chante aussi des titres de l’album sur scène dont venir me voir en live est un bon moyen de découvrir la suite. 


© Annabelle Tiaffay 


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    • 2016-04-25 12:05:53
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  • Tags - #pop #paris #clip #Concert #musique #realisateur #premier #saint etienne #EP #yanis #heure bleue #crave #hypnotized
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