"Die in Shanghai", nouvel album pop électro de LAS AVES

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Las Aves sont quatre phénomènes. Amis depuis le collège, c'est d'abord la passion du skateboard qui les a réuni. Qui aurait cru qu'ils régaleraient nos oreilles à ce point ! 
Aujourd'hui ce groupe pop électro nous offre un nouvel album aux sonorités très variées et harmonieusement associées. On peut le dire haut et fort : "Die in Shanghai" réalisé et mixé par Dan Levy du groupe The Dø est un album réussi !
Las Aves ont une manière bien à eux de définir leur pop music "complexe mais accessible, organique et numérique à la fois, faisant autant appel au passé qu'au futur." De San Francisco à Paris en passant par le Japon les influences du groupe sont multiples et leurs titres intenses, ils font appel à l'inconscient, au ressenti profond. 
"Leo", le premier titre de l'album fait déjà un carton, il ne nous en fallait pas plus pour avoir envie de découvrir le reste de l'album. 


Album Die in Shanghai 
Sorti le 27 mai 2016
Disponible sur ITUNES - DEEZER 





Las Aves, votre groupe est originaire de Toulouse… comment vous êtes vous rencontrés ? 
On s'est tous rencontrés par le skate, à l'époque du collège.


Quel lien vous unit ? 
On est des BFFs.

Qu'est ce que chacun apporte à votre projet ? 
Chacun apporte sa propre vision, même si on se retrouve tous sur le format pop. Le fait est qu'on s'influencent tous mutuellement, c'est comme si on faisait tous partie du même cerveau, avec ses doutes, ses certitudes, ses moments de folie. Le fait qu'on se connait tous très bien permet d'être à la fois réfléchis et spontanés.



© Tous droits réservés LAS AVES


Votre nom est espagnol et signifie "les oiseaux", votre logo est un rapace doré... Quelle est l'origine de ce nom? 
C'est le nom d'un archipel d'iles à l'ouest du Venezuela. On aime le mystère et la liberté qu'il évoque.


Pourquoi le choix de l'aigle ? Le public est-il votre "proie" ? 
Absolument pas (rires)! On aime l'animal, qui est assez présent dans pas mal d'imageries qui nous intéressent (les clubs de bikers américains, l'armée, l'aéronautique). Et par rapport au nom évidemment, toujours cette notion de liberté. On aime aussi son côté à la fois guerrier et futuriste.





© Tous droits réservés LAS AVES


Vous avez inauguré le festival Bars en Trans à Rennes en 2014. Comment avez-vous vécu cette expérience ?
C'était hyper bien. Jouer dans des petits endroits comme ça reste ce qu'on préfère, il se passe toujours un truc spécial.

Quelles opportunités se sont présentées à vous à l'issue de ce festival  ? 
Aucune! (rires)


Comment avez vous été accueillis par le public ? Que recherchez vous à lui transmettre sur scène et à travers vos chansons ? 
On a été super bien accueillis, depuis le début du projet les gens sont hyper attentifs à la musique et c'est ce qui nous tient à coeur. Sur scène, on cherche à pousser les émotions au maximum, que les gens le ressentent comme une expérience. On veut que ça soit fort, que ça remue les gens au plus profond. Et on veux qu'ils dansent.


© Tous droits réservés LAS AVES


Vous avez fait un duo avec The Dø pour l'émission Alcaline… pouvez-vous nous parler de cette collaboration ?
The Dø nous ont invité pour Alcaline, c'était très flatteur. On a déjà fait un feat. avec eux sur notre album, donc en faire un autre à la télé était naturel.
 
Pensez-vous à d'autres rencontres avec des artistes que vous admirez ? Si oui lesquels ?  
On pense à plein d'artistes avec qui on rêverait de collaborer. Beth Gibbons de Portishead par exemple… En fait un peu toutes nos idoles, tous les gens qui nous ont fait aimer la musique quoi. Mais on est plutôt du genre à laisser faire, on aime se laisser surprendre par les gens qu'on rencontre. On verra sur qui on tombe cet été pendant les Festivals!






Quelles sont vos influences musicales ? 
Portishead est une assez grosse influence. On a beaucoup été marqué par Siouxie And The Banshees et Talking Heads, et plus récemment Odd Future, The Internet, Death Grips, Metronomy, Autolux… Mais notre musique n'est vraiment pas consciente à ce niveau là, on écoute tous énormément de choses, on voit beaucoup de films, on voyage. Tout ça rentre forcément en jeu à un moment donné, donc dur de savoir ce qui nous influence vraiment au final.
 
Votre dernier clip "Leo" met en image un groupe de skateuses/surfeuses de Los Angeles. La vie en Californie est un thème qui revient souvent dans vos titres... Aimez-vous le soleil californien ? 
On aime le soleil californien oui (rires), mais on aime aussi la neige canadienne, la pluie parisienne… C'est effectivement la 2e fois que la Californie revient mais c'est un peu un hasard en fait, même si on a tous adoré y aller (San Francisco surtout). Le groupe de filles qu'on a trouvé vivaient à L.A. donc la question ne se posait pas. Le thème est surtout celui de l'évasion, de la liberté. Découvrir des choses nouvelles, qu'elles soient à L.A., Reykjavik ou Shanghai.





Cela a-t-il influencé votre choix d'écrire en anglais ?  
Non pas du tout, on écrit en anglais depuis qu'on a posé nos mains sur un instrument. C'est vraiment devenu notre culture, musicalement notre cerveau fonctionne mieux en anglais, on aurait pour l'instant vraiment du mal à écrire quelque chose en français.


Comment choisissez-vous les thèmes abordés dans vos chansons ?
On ne les choisit pas vraiment, ils s'imposent un peu d'eux même. Beaucoup de nos morceaux s'attachent à illustrer des sentiments et des états d'esprits, plutôt qu'à raconter une histoire par exemple. Donc je pense que certaines paroles font plus appel à l'inconscient, au ressenti profond. Je pense qu'on peut y sentir une certaine urgence aussi, c'est assez instinctif.

Votre premier album "Die in Shanghai" sort le 27 mai 2016. Parlez-nous de la genèse de cet opus.
C'est un album qu'on a composé sur 1 an et demi, et qui a été réalisé et mixé par Dan Levy (The Dø). Chaque morceau est très important pour nous, on en avait le double et on a voulu écrémer un maximum pour garder un impact, une cohérence forte sur l'ensemble. C'est notre vision à nous de la pop moderne : complexe mais accessible, organique et numérique à la fois, faisant autant appel au passé qu'au futur.





Comment se déroule le processus et de composition ?
On composait principalement dans la chambre de Nem (la chanteuse), pas mal de choses enregistrées là sont resté sur l'album. Puis on allait dans le studio de Dan en Normandie, et on parlait énormément de la musique en général. Puis il mettait les mains dans le morceau et ajoutait sa touche.

Comment se sont passés l'enregistrement et l'expérience studio ? 
Du coup, la composition et l'enregistrement se faisaient simultanément pour nous. C'est intéressant de pouvoir projeter directement ton idée dans un logiciel, et être en mesure de garder cette prise initiale pour le mix final. On adore ces moments un peu magique, où on sait qu'on ne pourra pas faire mieux, même en le re bossant pendant 2 semaines. L'experience générale était très enrichissante à tous les niveaux: la rencontre avec Dan, pleine de débats enflammés, l'apprentissage du studio en DIY...



© Tous droits réservés LAS AVES


Vous entamez une tournée, quelles sont vos autres actualités, projets futurs ?
On est super contents de jouer dans plein de gros festivals (Printemps de Bourges, Solidays, Vieilles Charrues, Eurockéennes, Garorock…). On va aussi jouer en Europe, notamment à Liverpool pour le Sound City Festival, à Londres, en Belgique, et au Sziget Festival en Hongrie. 
Et on joue à la Maroquinerie le 07 juin, c'est une date très importante pour nous, on adore la vibe de cette salle. Ca va être la fête! Sinon on continue notre série de video sur des filles dans le monde, il nous tarde le prochain!





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    • 2016-10-20 16:36:26
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  • Tags - #pop #paris #électro #musique #groupe #album #maroquinerie #Leo #las aves #die in shangai #NEM #the DO #Alcaline
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