Jahen Oarsman, auteur compositeur au timbre envoutant

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Jahen Oarsman déploie son énergie créatrice et son timbre singulier à travers un univers très personnel, naviguant entre pop-rock progressif, folk, blues et soul… L’auteur-compositeur séduit  la scène musicale, partageant l’affiche de nombreux artistes et accumulant sa présence sur de nombreux festivals... et sera cette année aux FRANCOFOLIES DE LA ROCHELLE.
Découvrez son nouvel EP ''Hyde and Seek'' qu'il définit comme un résumé de son parcours musical et de ses influences aux différentes facettes ''douces, européennes, orientales, transatlantiques''. INTERVIEW !


EN CONCERT 16 juillet aux FRANCOFOLIES DE LA ROCHELLE 
>>>> TOUTES LES INFOS <<<<
 
EP '' HYDE AND SEEK ''
SORTI LE 9 JUIN 2016


Vous pratiquez la musique depuis vos 12 ans… Pouvez-vous nous en dire plus sur votre parcours ? 
Je suis natif de Lisieux où j'ai fait ma scolarité, mes parents se sont installés dans un village à côté pour le travail.
Mon père m'a offert une guitare pour mes 12 ans que j'ai gratté en écoutant des vinyles et la musique qui passait à l'époque, on était en plein dans les 90s avec la multitude de groupes mythiques et étoiles filantes qui s'y sont cotoyés (Nirvana, Oasis, Counting Crows, Alanis Morissette, Radiohead, Skunk Anansie, Tracy Chapman, Ben Harper, The Cranberries...).

A 18 ans je suis parti en Angleterre où j'ai écris mes premiers textes et fait mon 1er concert avec des retours plutôt cools de britishs, j'écoutais pas mal de Stéréophonics et à peu près tout ce qui passait à la BBC. Puis Angers et l'Espagne, d'autres concerts et rencontres comme Dan Black de The servant avec qui j'ai fait un concert dans un bar, j'écoutais à l'époque du Hawksley Workman, Pink Floyd, Les Beatles, Neil Young, Herbie Hancock, Stevie Wonder ou Curtis Mayfield mais aussi du flamenco, Joaquin Sabina (le Brassens espagnol) et ce qui croisait mes oreilles. Retour à Lille après ma Licence de Lettres Modernes en poche, j'y fais des rencontres et co-organise une comédie musicale avec les talents de l'ESC Lille (aujourd'hui SKEMA), histoire qu'ils fassent autre chose que penser à dominer le monde ;) J'y obtiens par hasard mon diplôme en Négociation et management commercial, mais ce que je préfère y faire c'est de la musique! Puis le taf, voire les tafs à Paris, des concerts par-ci par là au Baiser Salé où des gens viennent de Belgique pour me voir, truc de fou.

J'avais posté mes morceaux sur le net, poussé par des amis et ça avait fait un sacré buzz, plusieurs milliers d'écoutes par mois jusqu'aux US où on m'avait programmé en radio. Après 6 ans à Paris, je reviens à Caen et là je veux monter une brasserie. Sauf que ma passion m'a rattrapé, le Temps est un petit plaisantin. Je prends la gratte dans un concert en appartement où on peut chanter à la fin. Puis un concert à Caen, puis on me contacte pour être chanteur de bal, je suis devenu intermittent du spectacle en 8 mois et l'année d'après mon projet que j'avais lancé en dilettante commençait à réunir pas mal de monde à chaque concert et je suis repéré par l'ampli Ouest-France que je viens de remporter cette année, Le Cargo et La Luciole qui m’accompagnent aujourd'hui, le label Tour2chauffe qui m'accompagne également. Je dirais que ce sont les rencontres que j'ai pu faire qui m'ont ouvert ces possibilités et là c'était le bon moment pour me lancer. L'année dernière j'ai arrêté le bal et me suis consacré uniquement à mon projet qui tourne à 60 dates par an, une fierté. Il y a eu beaucoup de premières parties et la victoire à un tremplin prestigieux, l'Ampli Ouest-France mais là je radote c'est déjà dit !




Comment le projet " Jahen Oarsman " a-t-il vu le jour ? 
Suite à ce concert en appartement organisé par le précurseur en la matière Pascal Dickens, le percussionniste présent m'a proposé de jouer et de répéter pour mettre en place un "set" et jouer de temps en temps. Il connaissait bien la ville et m'a permis de faire des enregistrements et de me lancer. J'ai rencontré une violoncelliste lors d'une soirée, on a boeuffé et je lui ai demandé si elle voudrait bien rejoindre mon projet. Ca s'est appelé FMR pour 2 concerts car je n'avais pas du tout idée de ce que ça allait donner - tout est éphémère, il faut en profiter, d'où cette idée de nom.
Et puis un guitariste nous a rejoint et c'est devenu Jahen Oarsman, les musiciens ne savaient pas s'ils allaient rester, ils avaient chacun des âges différents et leurs études, ou métier ou famille, un joli bordel en somme et du coup ils m'ont encouragé à prendre un nom d'artiste plutôt que ce soit un groupe, c'étaient mes compos après tout me disaient-ils. Il y a eu aussi de la batterie, échange de violoncelliste, violoncelliste et violon, pour arriver à une formule sur scène à trois maintenant. Rien n'est certain sauf le changement il paraît!

Oarsman, en anglais, signifie « rameur »… Pourquoi avez-vous choisi ce nom d’artiste ?
J'ai été rameur, j'ai fait pas mal de compétitions quand je vivais et suivais une scolarité en Angleterre. Je m'appelle Jean-Baptiste, le Jahen vient de là et l'ensemble faisait nordique, j'était à Caen, terre de vikings, pseudo trouvé!



 Jahen Oarsman - Yellow Brick Road (Angus and Julia Stone Cover)


Folk, pop, rock, blues et soul, votre énergie musicale est portée par plusieurs courants… quels-sont vos repères, les artistes qui vous bercent ?
J'en ai parlé pas mal plus haut. Je suis une éponge, j'absorbe tous les styles et parfois même quelque chose que je n'aime pas particulièrement m'inspire autre chose. Je suis comme un mixeur musical, tu mets plusieurs ingrédients de pleins de couleurs et je t'en fais quelque chose de différent, d'autant plus différent selon les personnes qui m'accompagnent sur scène ou en studio, c'est ça qui est magique!


Jahen Oarsman - ''E-song'' Clip Officiel


Comment qualifieriez-vous votre univers artistique ?
Je suis issu moi-même d'un mélange, mes origines sont multiples, algérienne, italienne, espagnole, vendéenne, normande et je crois que mélanger les genres est propre à mon identité.
Ce que je fais en ce moment? J'appelle ça du "power folk", mon univers garde le côté pop-rock progressif qui mélangeait des choses douces comme le folk et très punchy et accrocheur comme le rock progressif des années 90. 




Si vous pouviez rencontrer un artiste, qui choisiriez-vous ? 
Léonard Cohen, sa puissance poétique est immense. Neil Young, mélangeur de génie. Ben Harper, pas parce qu'on nous compare constamment (il est une de mes influences) mais parce que nos parcours et choix musicaux se ressemblent naturellement. Et bien d'autres, on ne peut dire en avance qui va être important. J'aime aussi beaucoup la peinture et le dessin, la littérature, le cinéma. Je dois dire qu'en fait de tous je préfèrerais Shakespeare, il réunit tous les talents.




Vous avez joué en première partie Moriarty, Cats on Trees, Yael Naim… On vous retrouve cet été notamment aux côtés de Selah Sue le 7 juillet à Rouen et aux Francofolies de la Rochelle.
Comment avez-vous vécu vos premiers pas sur scène et le fait de partager avec ces artistes ?
Je l'ai vécu comme une chance, un cadeau et c'est comme ça à chaque fois. Bon d'accord j'ai flippé et peu dormi la veille! Je me dis que j'ai l'opportunité de faire découvrir mon univers à des gens venus écouter une tête d'affiche. Que ce soit pour Cats on Trees, Moriarty ou Yael Naim, nos univers concordent et le retour du public a été très chaleureux. On échange avec les artistes en backstage, au moment du repas, entre les balances et c'est le rêve de tout musicien qui prend à chaque fois un peu plus forme. J'apprends beaucoup en parlant avec eux ou en les regardant sur scène, avec leur équipe. 


Jahen Oarsman - "Water Lily" de l'EP "Time is a Catcher"


Pouvez-vous nous parler d’un live qui vous a particulièrement marqué ?
Celui de "Réveillons-nous" à Montmartin sur Mer organisé par l'Asso Chauffer dans la Noirceur, le public qui allait de 15 à 25 ans venait écouter la tête d'affiche Naaman et mon projet a été le coup de coeur de la soirée, il y avait quasiment 1000 personnes.
C'est le premier déclic, celui qui m'a permis de jouer à mon premier festival Chauffer dans la Noirceur où la scène du 3ème oeil était comble et le public très réceptif. J'ai une affection particulière pour ce festival, ses bénévoles, cette asso et tous ses membres, ce sont de bonnes personnes.



Jahen Oarsman - "Crazy Things" - Session Acoustique 


Des rencontres ont-elles marqué votre parcours ?
Celle de Yael Naim avec qui j'échange encore aujourd'hui, de Nathalia Ollivier qui gère La boule Noire à Paris, D'Assaad Debs qui dirige Corida, un très grand producteur et tourneur (Selah Sue et Ben Harper notamment). Seb Lorho, du studio Near Deaf Experience, un super pro qui ne se prend pas du tout au sérieux. Ces rencontres, aussi incroyables soient-elles ont toujours été d'une simplicité déconcertante.
 
Vous êtes auteur, compositeur & interprète. Accompagné de vos deux musiciens, O'Maley et Jimmy Lee vous avez réalisé votre premier EP " Hyde and Seek ", disponible le 9 juin 2016.
Pouvez-vous nous en dire plus sur votre processus créatif et la genèse de Hyde and Seek ?
Les titres de Hyde and Seek ont été écrits en partie il y a 10 ans et en partie cette année à Granville. C'est un jeu de cache-cache et un bon résumé de mes influences musicales, ça montre mes différentes facettes, douces, européennes, orientales, transatlantiques, il y a du  folk, du blues du rock, des percussions et quelques surprises! c'est un résumé de mon parcours musical de ces 3 dernières années je dirais, un tout que je trouve cohérent et abouti.
Ce CD n'aurait pas pu voir le jour sans Alexis Marti, qui a produit avec moi ce CD et y a mis un son vraiment 90s, il y a même joué la basse. Mes musiciens se sont énormément investis aussi et ont fait preuve d'une grande créativité, un grand merci à eux. Enfin à Valentin Barbier, qu'on appelle "Blue" et qui a joué la batterie sur ce CD, merci maestro!


Jahen Oarsman - Lonesome Boy - Session Acoustique 


Comment s’est passé l’expérience au studio et la composition de cet opus ?
Ca a pris du temps, à l'ancienne. Alexis a apporté du matériel chez mes parents et on a enregistré chez eux en poussant les meubles (ils n'étaient pas là hein). Jimmy devait faire la batterie mais n'était pas prêt, c'est donc "Blue", un bon copain qui s'y est collé avec maestria. Alexis est entre autre bassiste et on a écrit les lignes de basse ensemble. Ca a été comme un cocon, des semaines hors du temps où on était tous ensemble.
C'est beaucoup d'investissement et d'énergie, j'avoue que si on avait pu se préparer à l'avance à l'enregistrement ça aurait été mieux mais on n'a pas eu le temps, entre les 60 dates de 2015 et la victoire à l'Ampli Ouest-France, il fallait enregistrer vite. Bon faut dire aussi qu'on a tellement donné qu'on on a mis 2 semaines avant de pouvoir se reparler normalement, ha ha!




Quels sont vos projets pour la suite ?
L'Ampli Ouest-France m'a permis d'être accompagné par la Luciole cette année, je viens de jouer aux Papillons de nuits, une belle expérience!
Le cd est sorti et disponible sur mon site internet et les plateformes digitales, reste la tournée!
Cet été il y aura les festivals Art Sonic, les Art Zimutés, Les concerts de la Région à Rouen en 1ère partie de Selah Sue, Les Francofolies de la Rochelle en scène Pression live grâce à La Luciole d'Alençon. Un ou 2 clips. C'est déjà pas mal!
 
Petit mot de la fin ?
Merci à tous ceux qui me soutiennent, à Béa Gillot et Salomé Pia pour les photos et le graphisme du CD à Tour2chauffe et au public de plus en plus fidèle qui m'envoie des ondes positives et me permet de vivre des moments incroyables. A bientôt sur la route !

 
RETROUVEZ JAHEN OARSMAN :
 
    • 2016-07-09 12:15:12
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  • Tags - #folk #musique #rock progressif #francofolies #Power Folk
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