''Jouons'' le Nouvel Album d'Igit !

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C'est une affaire de funambule. D'hommes qui avancent. La voix est chaude, elle prend par la main. La mélodie est indélébile, sans attendre, elle ne quitte plus le cœur de celui qui l'écoute. C'est une musique de son époque, qui n'a pas besoin d'étiquette pour exister, pour dessiner une identité inébranlable. Pop, folk, électro, peu importe, IGIT trace sa route loin des clichés, en toute liberté.


''JOUONS''
NOUVEL ALBUM D'IGIT
SORTIE LE 26 AOUT 2016


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Il a peut-être trente ans, il porte un chapeau, il a grandi en banlieue parisienne, a traversé des océans, a vécu au Canada, en Slovénie. IGIT est un marcheur. Il aime arpenter les sentiers que ne trace aucune carte, il aime ne pas savoir, faire encore un pas et découvrir, au détour d'une allée, la beauté du monde, même quand elle ne saute pas aux yeux.

La France l'a découvert dans l'émission The Voice, en 2014. Igit avait repris “Fever”, “I Put A Spell On You”, “Vous Les Femmes”, “Les Bonbons”... Il avait grandi, là, en direct, devant des millions de gens.

Mais avant cela, il chantait déjà. La musique, c'est en lui, pour lui. À douze ans, on lui offre le disque de Henri Salvador, “Chambre Avec Vue”, qu'il dévore et à intègre à son ADN. La musique électronique a elle aussi beaucoup compté. Il a multiplié les live avec synthés analogiques et séquenceurs. Il a composé pour la danse contemporaine, “des trucs un peu barrés” précise-t-il. 


 ''Des Conséquences'' est le nouveau single
écrit aux côtés de Hugo Zanghi et Paul Amboise extrait de “Jouons”


Ottawa. IGIT a vingt ans. Il poursuit ses études de l'autre côté de l'Atlantique et travaille aussi au restaurant du campus où plein de musiciens gravitent. Ils poussent IGIT à se lancer. Tous les mardis soirs, des open-mics sont organisés. Il chante ses trucs à lui, alternant anglais et français. John Carroll, bluesman local, qui égrène ses notes dans les rues, le prend sous son aile. IGIT arpente le bitume canadien à ses côtés. La rue, c'est sa première véritable scène. Celle où tricher n'existe pas. Où les chansons s'envolent ou s'écrasent. De retour en France, il chante dans les rues de Montmartre. Il aime ce rapport direct, ce sans filet quotidien. Il ne s'agit que de ça : préserver l'essence même de la musique. 



IGIT © Photographie de Frank Loriou

Deux EP verront ensuite le jour. Le premier, auto-produit, “Like Angels Do”, en anglais et 100% blues,  puis “Les Voiles” (Mars 2015), financé grâce à une campagne de crowdfunding.  Lui qui a enchaîné les petits boulots, qui s'était presque fait à l'idée que ses créations ne resteraient qu'une passion parallèle, quelque chose de non négociable mais qui viendrait illuminer ses moments de repos, quand la survie aurait accepté de lâcher du lest, s'est trompé. Le futur pour IGIT se conjugue désormais au présent. Un présent prometteur, enivrant.

L'Opus remarqué, l'artiste signe chez Parlophone/Warner et s'apprête à sortir un premier disque formidable, où l'amour, les autres, la solitude salvatrice, les horizons aux couleurs mouvantes, occupent une place de choix.  Cet album, c'est le regard d'un songwriter élégant et aérien qui préfère, à la peur qui dévore tout ces derniers temps, la poésie qui élève, celle qui refuse d'abdiquer. Enregistré en quelques sessions, de fin 2015 à début 2016, réalisé par Kenzo Zurzolo et Jeff Delort, entre la campagne et Paris, on y découvre un songwriter habité et buissonnier, qui a appris au hasard des rencontres, qui peut convoquer une rythmique dub et un piano jouet, des paroles belles à chialer et un kalimba, petit piano à pouces africain créé il y a plus de mille ans.



IGIT © Photographie de Frank Loriou


Igit a tout écrit. Le titre du disque, “Jouons”, ne vient évidemment pas de nulle part. Injonction assumée: retrouver l'enfance, sans nostalgie, être capable d'encore y croire, malgré la souffrance, les doutes et les pièges. Il est ici question d'optimisme, de refus du cynisme actuel. Il aura beau s'en défendre mais c'est en parlant de lui et de ce qui l'a construit qu'IGIT parvient à toucher à l'universel. Quand on lui demande qui il pense être, il répond, sans même hésiter, de cette voix autant rauque qu'éclairée : “Je me sens comme un ouvrier qui a trouvé une usine suffisamment charmante pour aller produire quelque chose qui peut peut-être faire du bien aux gens”. Son disque ne dit pas autre chose. IGIT chante pour les gens, pour le peuple, pour tous ceux qui marchent sur ce fil qu'on appelle la vie. Avec une ferveur impressionnante.


IGIT © Photographie de Frank Loriou 


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 [Source texte et crédits visuels : communiqué de presse] 
    • 2016-08-24 09:41:25
    • 1 240 views
  • Tags - #chanson française #Igit #The Voice #Catherine Deneuve #Jouons #Parlophone #Warner
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